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9 mai 2026

Monique Plaza
9/5/2026

John Fitzgerald Kennedy avait déclaré : « Aucune nation dans l’histoire des batailles n’a jamais souffert autant que l’Union soviétique dans la Seconde Guerre mondiale ».
27 millions de morts. Des villes réduites en gravats. Une génération anéantie. Et pourtant, l’Union soviétique a brisé le dos des nazis à Stalingrad, Koursk et Berlin.
Aujourd’hui, les médias occidentaux racontent que la Russie est «l ’ennemi », « l’oppresseur », « l’empire du mal ». Les gouvernements des pays occidentaux ne cessent de la sanctionner comme jamais aucun pays ne l’a été.
Ceux qui ont vaincu le nazisme sur le terrain sont devenus en Occident les boucs émissaires, les parias… pendant qu’un pays corrompu jusqu’à l’os, l’Ukraine, dirigée par une bande de voyous qui envoient à la mort des milliers d’Ukrainiens sur le front, est devenue le symbole de la résistance "européenne".

Révélateur : à Berlin, après que le chancelier Friedrich Merz a commémoré l'anniversaire de la libération de l'Allemagne sans mentionner l'Armée rouge ni l'Union soviétique, un journaliste a demandé si cette omission était délibérée. Le porte-parole adjoint du gouvernement, Steffen Meyer, a suggéré que cela pouvait être dû aux « limites de caractères sur X » .

H16
8/5/2026

L’immigration de remplacement n’est pas une théorie : c’est un budget

Pourquoi, en l’espace de quelques années, les villes européennes et américaines se sont retrouvées submergées de réfugiés, toutes à peu près au même moment et comme par un heureux hasard de calendrier ? Pourquoi des métropoles aussi différentes que Malmö, Bruxelles, Minneapolis et Lampedusa ont connu simultanément le même phénomène, avec les mêmes ONG, les mêmes circuits et les mêmes éléments de langage ?

Si vous demandez, on vous expliquera sans doute que ce fut le fruit d’une convergence de crises géopolitiques.

Cependant, en suivant les flux monétaires liés à ces vagues, on découvre que cette convergence n’a rien de fortuit.

Et ceux qui ont remonté ces flux ont noté que, par exemple, pour l’afflux de réfugiés en Europe, il a été accompagné et souvent précédé par des subventions financées par le contribuable américain.

Oui, Washington a littéralement payé les villes européennes pour accueillir ces populations, en utilisant comme intermédiaire des structures telles que l’American Refugee Committee (ARC), co-fondé avec l’argent du Fonds Humanitaire de George Soros. L’ARC ne se contentait pas de distribuer des couvertures : elle gérait la logistique de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), jusqu’au placement des réfugiés et à leurs calendriers d’arrivée. Quant au budget de l’OIM, il a été multiplié par dix en vingt ans, passant de 280 millions de dollars en 2000 à 3,4 milliards en 2023, dont 40 % financés par les États-Unis.

On est loin d’un mouvement spontané de solidarité que nous vendent les médias de grand chemin et les politiciens.


Et ce ne sont pas des initiatives isolées : l’ONU elle-même, par le truchement de programmes dédiés, offre encore aujourd’hui des incitations financières aux villes européennes qui acceptent d’accueillir des réfugiés. Si votre commune a vu fleurir un centre d’accueil là où se trouvait jadis un bureau de poste ou une école désaffectée, il y a de bonnes chances qu’un chèque, au départ en dollars, ait facilité la conversion.

Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter une chronologie que personne ne vous présentera dans cet ordre.

Dès 1972, la Conférence des Nations Unies à Stockholm pose les bases d’une gouvernance environnementale mondiale intégrant la question des migrations. La même année, le Club de Rome publie « Les limites de la croissance », installant le contrôle démographique dans le débat. En 1973, la Commission trilatérale de David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski théorise la coopération transatlantique. En 1979, l’ARC et les premières structures philanthropiques de George Soros voient le jour. En 1980, le Refugee Act aligne officiellement l’ARC sur les stratégies gouvernementales américaines. Le rapport Brundtland de 1987, « Notre avenir à tous », consacre le « développement durable » comme horizon mondial. En 1992, l’ONU adopte l’Agenda 21 au Sommet de la Terre à Rio. Dans les années 1990, l’OSF et l’ARC s’étendent à l’échelle planétaire avec le soutien de l’USAID.

Et puis, en l’an 2000, la Division de la population des Nations Unies publie un rapport au titre remarquablement transparent : « Migration de remplacement : est-ce une solution au déclin et au vieillissement démographiques ? »

Le document est public et ne laisse aucune place à l’ambiguïté : « Au cours des cinquante prochaines années, la population de pratiquement tous les pays d’Europe ainsi que du Japon connaîtra un déclin et un vieillissement démographiques. Les nouveaux défis liés à ces tendances nécessiteront une réévaluation complète de nombreuses politiques et programmes établis, y compris ceux relatifs aux migrations internationales. »

Le rapport examine pays par pays le nombre d’immigrants jugés nécessaires pour compenser le déclin de la population active ; pour l’Union européenne, les immigrants post-1995 et leurs descendants représenteraient entre 30 et 39 % de la population en 2050. Et non, ce n’est pas un tract complotiste rédigé dans une cave mais bien un communiqué de presse des Nations Unies, référence DEV/2234, daté du 17 mars 2000.


C’est ici qu’il convient de désamorcer le réflexe pavlovien habituel.

Non, dénoncer l’existence de ces programmes coordonnés de déplacement de populations n’est pas du racisme, c’est même l’inverse. Ce qui est en jeu, ce n’est pas la couleur de peau des arrivants mais l’architecture d’un système qui affaiblit les démocraties occidentales en y important des tensions et des fractures profitant à un écosystème d’ONG, de fondations et, accessoirement, au complexe militaro-industriel qui prospère à chaque intensification des conflits.

Car il y a une différence fondamentale entre l’immigration naturelle et l’immigration organisée.

Dans le premier cas, l’absence d’aide impose à l’arrivant de s’intégrer par le travail : c’est un frein au départ et un filtre à l’arrivée. N’immigre pas qui veut, seulement qui peut.

Dans le second cas, la distribution généreuse d’aides sociales, couplée à l’abandon de tout filtre aux frontières, produit une cascade d’effets désastreux. Si quelques patrons à la vision courte se réjouissent de voir baisser le coût de la main-d’œuvre, l’abaissement du niveau général de compétences finit par peser lourdement sur la compétitivité du pays.

Et cette perte n’est pas compensée par la consommation des arrivants : trop pauvres et insuffisamment formés pour générer des richesses à hauteur de ce qu’ils consomment, ces immigrants représentent un coût net finalement supérieur à leur contribution – constat documenté par Contribuables Associés en France, par les données officielles du Danemark (31 milliards de couronnes par an), et par le Joint Research Centre de la Commission européenne, entre autres.


On pourrait d’ailleurs relire avec profit la stratégie Cloward-Piven, théorisée dans les années 1960 : surcharger délibérément le système d’aide sociale pour provoquer une crise systémique qui forcerait une refonte totale de la redistribution.

Attention, personne ne prétend ici qu’un comité secret a décrété son application à l’échelle européenne. Mais comme le dit le proverbe anglais, si ça ressemble à un canard, si ça nage comme un canard et si ça cancane comme un canard, c’est probablement un canard : que la surcharge des systèmes sociaux européens soit le fruit d’un plan ourdi en secret (complotisme !) ou d’une simple accumulation de lâchetés politiques bien plus probables, le résultat est malheureusement identique : un État-providence poussé au-delà de ses capacités, des services publics qui craquent, et une population qui commence à se demander pour qui, exactement, elle cotise.


Car il ne peut pas y avoir simultanément une absence de frontières et un État-providence. C’est l’un ou l’autre.

Soit les frontières sont une fiction, et toute redistribution financée par les locaux à destination de la planète entière est insoutenable par définition. Soit un État-providence est en place, et les frontières doivent être matérialisées pour que la redistribution se fasse dans le cadre d’une appartenance contrôlée au pays.

L’Europe, et la France en particulier, ont choisi l’impossible : ouvrir les frontières sans filtre tout en laissant tourner la machine redistributive à plein régime. L’appauvrissement qui en résulte n’est donc ni un mystère, ni une fatalité : c’est une conséquence mécanique.

Et pour ceux qui ont suivi l’argent depuis Stockholm jusqu’à Bruxelles en passant par Washington, ce n’est pas non plus une surprise.


Gabriel Nerciat
8/5/2026

YANN ARTHUS-BERTRAND, UN TÉMOIN DE LA VRAIE FOI


On peut rire de Yann Arthus-Bertrand, comme de Monseigneur Myriel dans Les Misérables qui offre à Jean Valjean ramené à Digne par des gendarmes les deux chandeliers qu'il lui a volés.
Mais en réalité, sa mésaventure, pour plaisante et burlesque qu'elle soit, se révèle hautement symbolique, je trouve.
Ceux qui approuvent ou célèbrent la colonisation de leur nation par des hordes allogènes hostiles ou inassimilables doivent montrer de façon exemplaire qu'ils sont prêts à en payer personnellement le prix, c'est-à-dire subir concrètement et individuellement les conséquences souvent violentes de leur soumission.
S'il réagissait autrement, YAB serait semblable à un hérétique médiéval, car le vivre-ensemble (c'est-à-dire la promotion du multiculturalisme et de la créolisation identitaire comme étape supérieure du développement social) est devenu bien plus qu'un positionnement moral ou un gage de progressisme : c'est désormais l'équivalent d'une religion séculière, pour reprendre le concept cher à Eric Voegelin et Raymond Aron, dont la contestation critique vraisemblablement sera bientôt punie par la loi.
Le fidèle doit accepter d'être malmené ou humilié, comme dans la Chine maoïste les cadres communistes de la Nomenklatura du parti devaient accepter d'être bousculés par les Gardes rouges avant de décliner leur auto-critique face à la foule en furie.
Peu importe en réalité que le photographe soit sincère, hypocrite ou tout simplement idiot : il montre la voie et incarne l'exemple. C'est ce qu'on demande, aujourd'hui comme hier, à un artiste officiel subventionné.
S'il voulait être autre chose, il irait photographier non pas les plaines et les forêts d'Afrique mais le village limousin de Richard Millet ou la colline de Sion-Vaudémont en Lorraine.

8 mai 2026

Stéphane Rozès
8/5/2026


La France n’a pas à demander pardon d’être la France Monsieur le recteur @chemshafiz !
Votre déclaration est d’une gravité extrême.
Affirmer que le @CanonFrancais incarné par 4000 convives autour d’un cochon à la broche, constitue une manière « d’exclure symboliquement ceux qui ne ressemblent pas », revient à présenter les traditions populaires françaises comme des instruments de discrimination. C’est une accusation injuste, blessante, et profondément révélatrice d’un renversement idéologique inquiétant.
Depuis quand les fêtes de village, les banquets populaires, les repas de terroir et les traditions gastronomiques héritées de siècles d’histoire devraient-ils être regardés avec suspicion ? Depuis quand le peuple français devrait-il avoir honte de ses coutumes et de ses racines, simplement parce qu’elles ne correspondent pas aux prescriptions de certains nouveaux arrivants ?
Votre raisonnement mène à une impasse : si une fête de village devient un acte de discrimination, c’est la France elle-même qui est mise en accusation.
Votre formule « ceux qui ne ressemblent pas » est particulièrement choquante. Elle glisse du culturel au racial. Or les traditions françaises ne reposent ni sur la couleur de peau ni sur l’origine ethnique, mais sur une adhésion culturelle choisie.
Des millions de Français issus de l’immigration ont adopté les codes, les fêtes et les références de ce pays sans y voir une humiliation.
La France n’a jamais construit son identité contre quelqu’un. Elle s’est construite autour d’une civilisation, d’une histoire et de traditions transmises. Le vin, le pain, les cochons à la broche, les crèches, les carnavals font partie d’un patrimoine vivant. Libre à chacun d’y participer ou non. Mais certainement pas de les présenter comme des actes d’exclusion.
Ce que révèle votre propos, c’est le basculement des élites : on ne demande plus aux nouveaux arrivants de s’intégrer, on exige que la culture française s’efface. À force de déconstruire les traditions de notre pays, on alimente les fractures que l’on prétend combattre.
La vérité est simple : tout peuple a le droit de vouloir exister et de sauvegarder ce qu’il est. Ce n’est donc pas à la France de s’excuser de ses traditions, de ses mœurs, de son âme.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France.

7 mai 2026

Alex Borg
7/5/2026

Préparez les popcorns, ça sent la grande trahison bien cuite.
Attal a tranquillement lâché ce jeudi qu’il a un accord avec Édouard Philippe : celui qui sera le moins bien placé des deux à la présidentielle se retirera gentiment pour laisser la place à l’autre… au cas où on risquerait un second tour entre LFI et le RN.
Traduction en langage clair : les deux chouchous du système ont déjà tout prévu pour que, quoi qu’il arrive, le peuple n’ait surtout pas le choix entre les deux options qu’il préfère. Si le Français commence à trop aimer le mauvais candidat, hop, on active le plan « on s’arrange entre nous ». Un se retire, l’autre récupère les voix, et on continue la petite sauterie centriste comme si de rien n’était.
C’est pas une élection, c’est un pacte de non-agression entre gens de la même famille. Deux anciens premiers ministres, deux produits de la macronie (l’un direct, l’autre recyclé), qui se mettent d’accord pour verrouiller le jeu. Peu importe ce que veut le peuple, l’important c’est que ni Mélenchon ni Le Pen ne passent. La démocratie ? Oui, mais seulement si c’est le bon candidat qui gagne.
On est au niveau où ils ne se cachent même plus. Ils l’annoncent presque fièrement : « Si le peuple déconne, on a un plan B entre nous. » Deux mecs qui se sont battus pour être le dauphin de Macron et qui, au final, préfèrent s’entendre entre eux plutôt que de laisser les Français choisir librement.
Moi Alex Borg, je dis que c’est pas de la politique, c’est du trafic d’influence à ciel ouvert. Ils ont transformé la présidentielle en jeu de chaises musicales où le seul qui perd à chaque fois, c’est le peuple.
Deux futurs traîtres à la nation qui se font un petit clin d’œil : « Quoi qu’il arrive, on reste aux manettes. »
La bise, et bon courage à ceux qui croient encore que cette élection sera vraiment libre. On est gouvernés par des gens qui considèrent le vote populaire comme un bug à corriger.
Ewa Zajaczkowska-Hernik
Euro députée polonaise

- 6/5/2026 - C'est une véritable pathologie ! La Grèce a reçu la première cargaison de poulet congelé en provenance du Mercosur et 80 % de la viande était contaminée à la salmonelle ! Répercutons cela, car c'est ainsi que l'accord avec le Mercosur se concrétise en pratique.
Des analyses en Grèce ont confirmé que 3 tonnes de poulet en provenance du Brésil étaient contaminées, et toute l'affaire a été mise en lumière par les médias grecs, qui pointent les lacunes du système de contrôle. Et pourtant, les bureaucrates de l'UE, menés par von der Leyen, nous avaient assuré que tout irait bien ! J'ai mis en garde pendant des mois, et les FAITS successifs montrent que, en violant les traités européens, ils nous ont imposé un accord qui frappe non seulement notre agriculture, mais aussi notre santé !

Résumons les derniers cas révélés sur la ligne UE-Mercosur :
- du Brésil sont arrivées dans l'Union 62 tonnes de bœuf contaminé, dont 5 tonnes ont atterri sur le marché ! La viande contenait l'hormone œstradiol, interdite et cancérigène.
- d'Argentine est arrivé dans l'Union du tournesol contaminé, censé être pour la consommation, mais qui sera détourné vers le biodiesel, car les normes de pesticides ont été dépassées 5 fois .
- d'Uruguay sont arrivées en Pologne plus de 600 kg de bœuf aux hormones, avec des normes de progestérone dépassées dans la viande.
- du Brésil en Grèce est arrivée la première cargaison de poulet, et 80 % étaient contaminés à la salmonelle.
La Commission européenne d'Ursula von der Leyen a publié les résultats d'un audit confirmant que le Brésil NE CONTRÔLE PAS la qualité des aliments envoyés vers l'UE.

Et ce ne sont que les affaires qui ont été portées à la lumière ces derniers temps. L'accord avec le Mercosur, c'est un vrai cirque et une arnaque comme l'Union européenne n'en a jamais vu.
Au nom des intérêts économiques allemands, ils vont nous inonder de nourriture de mauvaise qualité sans en assumer aucune responsabilité. C'est l'accord le plus pathologique de l'histoire de l'UE. Pour le bien de notre santé et de notre marché, il faut le rejeter immédiatement et montrer à la Commission européenne le geste de Kozakiewicz !

Monique Plaza

Loi contre le séparatisme : une belle entourloupe

- 7/5/2026 - Le Sénat vient de voter une mesure permettant la confiscation et l’immobilisation, sans limite de durée, des fonds de particuliers, d’associations ou d’entreprises jugés "séparatistes".
Ne soyons pas dupes : cette disposition englobe bien d’autres choses que le séparatisme islamiste. Si Bruno Retailleau parle de « victoire » et d’un texte nécessaire pour « doter l’État d’outils concrets » face à une mouvance qui vise à terme à installer un État islamique, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez le dit lui-même : cela vise certes l’islamisme, mais aussi « la violence des groupes d’ultra droite et de l’ultra gauche ». Il prépare son propre projet de loi gouvernemental plus large, qui vise « toutes les formes de séparatisme et d’entrisme » (pas seulement islamiste), avec des mesures supplémentaires sur les publications, les structures étrangères, etc. Autant dire, toutes les oppositions.
Aucune condamnation pénale préalable n’est nécessaire.
Autrement dit, même sans délit établi, les fonds de l’accusé peuvent être gelés. Une telle décision peut littéralement ruiner, asphyxier financièrement et exclure une personne ou une structure entière.
Cette disposition rappelle fortement les sanctions de l’UE prises contre Jacques Baud ou Xavier Moreau.
Les groupes socialiste, écologiste et communiste ont déposé des motions de rejet et parlent de texte « liberticide », « inconstitutionnel », « tract politique » ou qui alimente un « tournant idéologique » dangereux. Certains y voient une stigmatisation des musulmans. LFI dénonce une approche « raciste et islamophobe ».
Sarah Knafo : « La proposition de loi du Sénat portée par Bruno Retailleau est contre le séparatisme islamique. Officiellement. En réalité, l'article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne qui « propage des idées tendant à justifier une discrimination. » Défendre la préférence nationale pour les aides sociales pourrait suffire. Une simple décision administrative pourra littéralement vous ruiner.
Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit lui aussi des mesures de dissolution et de gel d'avoirs. Mais la rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement politique jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri.
La lutte contre l’islamisme sert une fois de plus de prétexte ou de cheval de Troie pour un "assèchement" financier et un contrôle totalitaire.

Gabriel Nerciat
7/5/2026

NON POSSUMUS
 

- Très Saint Père, bénissez-moi parce que j'ai péché.
- Je ne peux pas, mon fils. Un pape ne saurait recevoir la confession d'un ministre.
- Il le faut, Très Saint Père. Le mal que je commets aujourd'hui ou que je laisse commettre met trop gravement mon âme en danger absolu de péché mortel. Seul le vicaire de Dieu est apte à recevoir l'écho des profanations religieuses et morales que je répands dans le monde entier.
- Je le sais, hélas, mon fils. Je suis tous les jours en contact avec les prêtres libanais que votre Maître hérodien et satanique de Jérusalem assassine ou humilie dans leur chair, et les sœurs Clarisses qui sont toujours présentes à Cuba me décrivent très scrupuleusement la façon dont vous êtes en train d'affamer votre propre peuple depuis des mois.
- Cela, tout le monde le sait, mon Père. Ce que l'on ne sait pas, c'est que, contrairement à mon président qui est une sorte de bouffon hâbleur à moitié sénile, je suis à la fois parfaitement conscient de ce que nous faisons et conscient plus encore de ce que nous nous apprêtons à faire. Il me vient parfois le soupçon que je suis l'un des régisseurs de la Grande Parodie décrite par saint Jean de Patmos dans l'Apocalypse. Vous savez, Très Saint Père, que plus d'une fois j'ai quitté les soirées de Monsieur Epstein au cœur de la nuit en cherchant désespérément une église romaine ouverte où je pourrais prier. Mais comme il n'y en avait pas, je retournais toujours, la mort dans l'âme, là d'où je venais.
- Mon fils, sachez que si vous dites vrai, ni moi ni personne ne peut intercéder en faveur de votre âme auprès de Notre Seigneur. Mais tranquillisez-vous : le président Donald est trop évidemment grotesque, vaniteux et couard pour déclencher la fin des temps. Et Hérode le Petit a beau massacrer des enfants innocents avec la même indifférence cruelle que son lointain prédécesseur, il s'est révélé beaucoup trop bête et vulgaire pour intéresser durablement l'Antéchrist. Comme me l'avait signifié le guide Khamenei dans l'une de ses dernières lettres, il ne serait pas plus capable de reconnaître l'Adversaire du Christ que Caïphe le Messie en personne.
- Je n'en suis pas certain, Très Saint Père. Vous êtes américain vous aussi ; vous savez qui a fondé notre patrie et dans quel but.
- Croyez-vous que je l'aie jamais ignoré ? Le sceau de notre nation le proclame à la face du monde entier : "Novus Ordo Seclorum, Annuit Coeptis". Ce n'est pas parce qu'en vertu du génie de la langue latine l'identité du sujet est élidée qu'il est permis de se méprendre sur elle. C'est pour cela que vous et moi sommes ici pour en parler ; le Saint Paraclet n'a pas choisi en ces années fatales un pape américain par pur dilettantisme ou par mauvais goût.
- Pourtant j'aurais tellement aimé me confesser à vous, Très Saint Père. Cela m'aurait libéré d'un poids terrible.
- Alors faites ce qu'il se doit une fois rentré à Washington, mon fils. Si vous parvenez à assumer personnellement la défaite si honteuse et si méritée de notre malheureux pays, peut-être alors pourrai-je vous entendre une autre fois. En attendant, je vous laisse vous débrouiller auprès de l'autre imposteur. Peut-être compte-t-il sur vous en secret, d'ailleurs. Lui non plus, ne le décevez pas.
- Adieu, Très Saint Père. Le président Trump voulait que je vous offre un hamburger où il avait déposé un peu de sa salive, mais par contrition c'est moi dans l'avion qui le dégusterai.
Radu Portocala

- 7/5/2026 - Il s’est instauré, depuis quelque temps, un nouveau rituel grotesque. Chaque fois qu’il fait des visites officielles à l’étranger, il sent le besoin de se donner en spectacle en s’adonnant à des exercices sportifs : soit il court dans les rues entouré de gardes du corps, soit il fait des pompes avec des soldats, et que sais-je encore. Il donne, pense-t-il, l’image d’une France saine, d’une France débordant de bonne humeur – alors qu’en réalité il donne de la France une image ridicule, dirigée par un mauvais acteur qui joue mal dans une pièce exécrable.
Il a commencé par hurler hystériquement ; il a continué par laisser publier des photos de lui avec des faux poils sur la poitrine, comme si c’était un triomphe de la force (personne ne lui a dit, probablement, que les hommes qui affichent trop bruyamment leur masculinité sont très souvent impuissants) ; il a voulu faire peur à Poutine avec des photos dans lesquelles, par des artifices informatiques, ses bras étaient ceux d’un culturiste. Maintenant, il profite de séjours à l’étranger pour s’exhiber en pantalons courts et maillot collant à faire des exercices qu’on ne le voit jamais (mais pourquoi, donc ?) faire à Paris.
Quelle sera la prochaine étape de l’exhibitionnisme présidentiel ? S’asseoir, au milieu de quelque capitale étrangère, sur un pot de chambre transparent pour prouver à ses hôtes que son transit est impeccable ? La France n’est pas à cette humiliation près.
Dessin de Glon
« L’Union européenne a peur de votre liberté de payer ! »
Guy de La Fortelle

- 5/5/2026 - Alors que la Suisse vient de sanctuariser le cash, l’UE fonce droit vers l’euro numérique. Les explications de Guy de la Fortelle.

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Gastel Etzwane

- 7/5/2026 - Les agressions contre les chrétiens à Jérusalem se multiplient : même Le Figaro est obligé d’en parler
Dans son édition du jeudi 7 mai 2026, le quotidien Le Figaro publie un long reportage de son correspondant à Jérusalem, Stanislas Poyet, intitulé « À Jérusalem, les agressions contre les chrétiens se multiplient ».
Une semaine après l’agression filmée d’une religieuse française de l’ordre des Dominicaines, violemment attaquée le 28 avril dans la Vieille Ville alors qu’elle portait son habit, le journal décrit une recrudescence alarmante des violences : crachats, insultes, coups, harcèlements quotidiens et tentatives d’intimidation aux abords des lieux saints. Des prêtres et religieuses témoignent de leur crainte de porter la croix ou de circuler librement dans certains quartiers. Le consul de France et plusieurs responsables chrétiens dénoncent un climat de peur grandissant, tandis que les autorités israéliennes minimisent le phénomène pour rassurer leurs soutiens évangéliques américains.
Le Figaro note également que ces actes s’inscrivent dans un contexte plus large de nationalisme et d’extrémisme religieux qui gagne du terrain en Israël.

6 mai 2026

Les juges pleurnichent, les racailles rigolent

H16

- 6/5/2026 - Pour un service calamiteux, un produit défectueux et un client qui rouspète, là où le privé ferait faillite, l’administration française s’empresse plutôt de rédiger un rapport pompeux pour expliquer que le client n’est qu’un abruti populiste. Et c’est notamment vrai dans la magistrature.


En effet, le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) vient d’en fournir une démonstration magistrale en publiant son dernier rapport annuel, et son diagnostic est formel : le péril qui guette la France n’est pas le crime, mais bien la « montée d’un populisme anti-justice et anti-juges ». Tremblez, justiciables !

Oui, vous avez bien lu.

L’insécurité explose de façon ahurissante, plaçant désormais la France sur la plus haute marche du podium peu enviable des pays les plus dangereux du continent, mais face à ce désastre, loin d’analyser son inefficacité chronique, sa lenteur légendaire ou son laxisme assez perturbant, l’institution judiciaire préfère sonner l’alarme contre la grogne populaire. Dans une étrange sortie de route – de moins en moins inhabituelle, malheureusement – les dignes héritiers du « Mur des Cons » feignent de s’étonner que les Français ne les respectent plus et en déduisent hardiment que réclamer des criminels derrière les barreaux relève du populisme. Eh oui : demander à ne pas se faire égorger en allant chercher son pain devient une posture d’extrême droite intolérable !


Pourtant, plus le Conseil gesticule, plus le laxisme des tribunaux provoque de dégâts tangibles dans la rue.

Ce que le CSM méprise en le qualifiant de « populisme » n’est, en réalité, que la demande exaspérée, lancinante et parfaitement légitime d’un peuple qui réclame une justice enfin ferme, rapide et prévisible. Ce sont les vies brisées et les agressions quotidiennes impunies qui nourrissent la colère sourde qui monte du pays réel, pas un complot anti-institutionnel ourdi dans les tréfonds interlopes d’internet.

Les illustrations sont quotidiennes, à l’image des récents drames judiciaires où l’incurie du système saute aux yeux. Et si l’on se penche sur les statistiques primaires d’Eurostat, le jugement est (au contraire de trop d’autres), sans appel : la France trône fièrement sur le podium des violences et de l’insécurité en Europe. Mais en réalité, c’est la faute à l’extrême droite et c’est intolérable.


Ces constats posés, on en vient à se demander ce que font vraiment ces juges qui voient à chaque audience défiler dans leurs tribunaux exactement les mêmes loustics avec un casier judiciaire long comme un jour sans pain. Quand un magistrat juge pour la 35ème fois consécutive un multirécidiviste de la cambriole ou de l’extorsion, pourquoi n’entend-on personne hurler au scandale dans les prétoires ? Pourquoi ces juges, si prompts à la leçon de morale dans leurs rapports, n’interpellent-ils pas publiquement les politiciens, notamment tous ceux qui pondent à la chaîne des lois inapplicables pour occuper la galerie médiatique ?

S’ils se taisent face aux législateurs compulsifs et se contentent de renvoyer consciencieusement les pires criminels dans la rue avec des « rappels à la loi » ou des montagnes de sursis, ne sont-ils pas les complices directs, objectifs et assumés de ce système morbide ? Alors oui, on invoquera l’inévitable devoir de réserve qui imposerait la forme. Mais certainement pas le fond : lorsqu’un rapport annuel, feutré et poli sort officiellement, c’est très exactement LE moment idéal d’en profiter pour exposer ce problème systémique, taper du poing sur la table et réclamer moyens et cohérence.

Or, on observe très exactement l’inverse : on pleurniche sur sa propre image égratignée par les gueux.


Ce refus obstiné de toute remise en question et cet appel paniqué au spectre du populisme laissent évidemment songeur.

Toutefois, le fait que nos juges soient devenus à ce point laxistes ne tombe pas du ciel et deux facteurs structurels majeurs expliquent ce naufrage de moins en moins lent.

D’une part, on relèvera avec ironie que la profession vient de fêter en grande pompe les 80 ans de son ouverture aux femmes, et qu’elle compte désormais l’écrasante majorité de 72 % de magistrates, chiffre qui, au passage, ne semble déclencher aucune vitupération pour un retour à une plus juste parité.

Cette évolution sociologique massive, couplée à un entrisme historique et méticuleux de la gauche la plus sectaire (coucou le Syndicat de la Magistrature) renforce le grégarisme idéologique : la féminisation massive d’un corps professionnel entraîne souvent une évolution des paradigmes vers davantage de conformisme (si si, pas de doute) et, dans le cas qui nous occupe, une réorientation prononcée vers les valeurs du « soin » (care), de l’empathie et de la fameuse réinsertion, au détriment assumé de la punition brute, de la dissuasion et de la mise hors d’état de nuire. On materne le délinquant, on lui cherche des excuses sociologiques, on « comprend » son parcours chaotique. La victime, elle, n’a qu’à bien se tenir.


D’autre part, la surpopulation carcérale, qui bat des records absolus avec un cap dramatique des 80 000 détenus franchi récemment, offre un alibi pratique au laxisme ambiant : puisqu’il n’y a physiquement plus de places, l’État n’ayant évidemment jamais construit suffisamment de cellules pourtant systématiquement promises par chaque ministre de la Justice depuis quarante ans, on refuse d’incarcérer par pur aspect « pratique ». Cette formidable hypocrisie permet ainsi de dissimuler très habilement un choix purement idéologique (ne pas punir, ne pas enfermer) derrière une incontestable contrainte logistique.

Cet énième rapport du CSM fournit donc une preuve supplémentaire que l’institution judiciaire est devenue organiquement incapable de se remettre en question : plus elle échoue spectaculairement à protéger les honnêtes gens, plus elle affiche un mépris souverain et hautain pour ceux qui, excédés, osent le lui faire remarquer.

Protégée par son statut d’intouchable, confortablement enfermée dans son idéologie compassionnelle et abondamment biberonnée aux sempiternelles excuses sociologiques, notre magistrature a manifestement choisi son camp. Depuis trop longtemps, elle ne juge plus mais elle administre la décadence d’une société qu’elle observe s’effondrer depuis ses fenêtres, devenant ainsi complice objective de ce qui arrive quotidiennement dans nos rues.

Elle est, elle aussi, largement co-responsable du constat final, tragique et désormais inévitable que ce pays est foutu.


https://h16free.com/2026/05/06/84189-les-juges-pleurnichent-les-racailles-rigolent
Pierre Duriot
6/5/2026

Complotiste