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23 juin 2026

Anne Mansouret
23/6/2026

Lettre ouverte à Madame Suzette Bloch

Madame,
 
Je réagis à vos propos, entendus sur France Inter, qui m’ont profondément dérangée.
Tout d’abord, la Waffen-SS qui a occupé la France était une armée allemande parallèle à la Wehrmacht et composée d’Allemands qui soutenaient le régime nazi d’Adolf Hitler.
Le Rassemblement national est, quant à lui, un parti politique français, regroupant des citoyens français affirmant des principes 100/100 nationalistes.
Je ne vois donc pas comment le RN, parti politique français dûment enregistré et autorisé par l’État français, ayant des représentants au Parlement français… pourrait être l’héritier (fut-ce spirituel) d’un corps d’armée allemand.
En outre, Marine Le Pen a recueilli 41,45 % des suffrages exprimés au second tour de l’élection présidentielle de 2022, c’est-à-dire que 13 288 686 de Français ont choisi de voter pour le Rassemblement national. C’est donc 13 288 686 de Français que vous traitez implicitement de SS.
Mais il y a plus choquant encore à mes yeux.
En effet, Madame, si vous êtes aujourd’hui à l’honneur de la Nation, vous n’y êtes très objectivement pour rien. Aucun acte d’héroïsme qui vous aurait permis de recevoir la Médaille militaire, aucun service particulier rendu à la France…
Non, non, si vous êtes au Panthéon ce soir, c’est juste parce que vous êtes « la petite-fille d’un grand homme ».
La seule « héritière » dans cette affaire, Madame, c’est vous.
Et permettez-moi de considérer que le caractère mensonger et l’ostracisme sectaire de vos propos ne sont pas dignes de l’héritage moral que vous a laissé votre grand-père. Ce n’est pas en faisant porter l’étiquette SS à 13 288 686 de Françaises et de Français que vous rendrez un hommage posthume à celles et ceux auxquels la Gestapo a imposé le port de l’étoile jaune.

Potier Christian
23/6/2026

MARC BLOCH AU PANTHÉON : QUAND MACRON FAIT PARLER LES MORTS POUR FAIRE TAIRE LES VIVANTS


Avec l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Emmanuel Macron achève son œuvre mémorielle contre l’extrême droite.
Traduction : 6e panthéonisation en 9 ans. 6 cercueils pour enterrer un adversaire politique.
Pendant que le pays coule, lui danse pour la Fête de la Musique et joue les croque-morts de luxe.

QUESTION CHERS AMIS, SIMPLE ET BRUTALE :

Si le couple Bloch était encore vivant en 2026, que dirait-il face à notre submersion migratoire, lui qui a combattu l’envahisseur nazi les armes à la main ?
Marc Bloch, 1914, Verdun. Marc Bloch, 1940, Londres. Marc Bloch, 1944, fusillé par la Gestapo.
Un patriote. Un vrai. Un Français qui a pris deux balles dans le buffet pour que la France reste française.
Pas pour qu’elle devienne une auberge espagnole sans frontière, sans peuple, sans mémoire.
Alors pourquoi Macron, le pro-frontières ouvertes, fait entrer ce couple au Panthéon ?
Parce que les morts ne votent pas. Mais ils servent.
Ils servent à faire taire les vivants. À traiter de "Waffen-SS" tout Français qui ose dire "je veux rester chez moi".
À transformer un résistant anti-allemand en totem anti-RN.
À voler la dépouille de Bloch pour en faire un gourdin contre 13 millions d’électeurs.

L’IMPOSTURE EN TROIS ACTES :

On vous dit : "Bloch était contre le roman national".
Faux. Il était contre la légende. Pas contre la Nation. "L’Étrange Défaite" est une gifle à la France endormie, pas un crachat sur la France. Il voulait une France forte, lucide, debout. Pas une France ouverte aux quatre vents.
On vous dit : "Bloch haïssait le repli identitaire".
Il haïssait la défaite. Il haïssait Vichy. Il haïssait l’occupant.
Vous croyez vraiment qu’en 2026, il aurait applaudi les quartiers perdus, les OQTF non exécutées, les églises vandalisées, les profs décapités ?
Lui qui écrivait : "Il est des cas où l’on se doit de haïr". Relisez.
On vous dit : "La famille refuse l’extrême droite à la cérémonie".
Normal. La gauche morale a privatisé Marc Bloch. Elle a mis un copyright sur sa tombe.
Désormais il faut un pass-sanitaire idéologique pour s’approcher du Panthéon.
Le RN = "héritiers des Waffen-SS". 13 millions de Français = SS aux petits pieds.
Voilà le niveau. Voilà le respect des morts.

6 PANTHÉONISATIONS EN 9 ANS : LE BILAN DU FOSSOYEUR

Macron n’a que ça à faire.
Pas de réforme constitutionnelle. Pas de frontières. Pas de sécurité. Pas d’école.
Mais des cercueils, des discours de 20 minutes, des portraits géants, des larmes sur commande.
La France coule ? Il panthéonise.
La dette explose ? Il panthéonise.
Les Français fuient ? Il panthéonise.
C’est la politique du sarcophage : quand on ne peut plus gouverner les vivants, on administre les morts.

CONCLUSION CHERS AMIS : LAISSEZ MARC BLOCH TRANQUILLE

Bloch était patriote. Le RN est patriote. Macron est européiste.
Bloch a combattu un envahisseur armé. Les Français d’aujourd’hui combattent un effacement démographique.
Le point commun ? La volonté de rester maître chez soi.
Alors oui, si Bloch revenait en 2026, il écrirait sans doute "L’Étrange Soumission".
Et le premier chapitre serait pour l’Élysée.
Pour ce président qui cite Jaurès, qui cite Bloch, qui cite tout le monde, sauf le peuple.
Pour ce président qui transforme le Panthéon en QG de campagne contre ses opposants.
Pour ce président qui préfère parler aux morts plutôt qu’écouter les vivants.
Le Panthéon n’est pas un isoloir, Monsieur Macron.
Et Marc Bloch n’est pas votre directeur de campagne.
Qu’on le laisse reposer.
Et qu’on laisse les Français voter
Sans leçon d’histoire. Sans morale. Sans cercueil.
Général Henri ROURE
22/6/2026

 
À la lecture de l’organisation du défilé du 14 juillet 2026, j’ai constaté avec effarement la participation d'un détachement ukrainien au côté de notre armée. Je ne pouvais imaginer un tel affichage. Il s’agit là d’un soutien ostensible à un pays perverti. Il a provoqué une guerre contre la Russie sur instigation de l’OTAN et surtout des États-Unis de Monsieur Biden. Nous savons l’œuvre des financiers, de la CIA, du MI6 et de madame Victoria Nuland, pour lancer ce conflit avec l’espoir de disloquer la Russie. Tout cela est désormais patent, mais évidemment toujours nié par les caciques des principales puissances européennes, dont la dérive totalitaire, particulièrement en France, prouve en réalité l’extinction de leur légitimité.
Cet affront fait à la dignité de notre armée et de notre pays, s’ajoute à bien d’autres ahurissantes et récentes blessures portées à l’honneur de la nation. Il me revient à l’esprit ce jour où flotta la bannière européenne sous l’Arc de toutes nos gloires, affront suprême à la noblesse de notre histoire. Seul les Allemands durant leur période nazie, alors qu’ils occupaient notre pays, avaient osé remplacer sous l’arche immense, nos trois couleurs par leur drapeau à croix gammée. L’Ukraine, selon l’OCDE, est un des pays les plus corrompus au monde et le dictateur qui le dirige, avec les soutiens des eurocrates, fait intégralement partie de cette oligarchie transnationale ayant avili les valeurs de l’Occident. Cette ploutocratie méprise les peuples et ne cesse de s’enrichir à leur détriment .
Je souligne avec force que le gouvernement de ce pays et ses autorités militaires viennent de donner à une unité de leur armée, le nom d’un personnage qui a fait massacrer des milliers de Polonais lors de la seconde guerre mondiale. Il a ensuite combattu, à la tête d’une division ukrainienne, avec la Wehrmacht. Les Polonais, comme de raison, se sont sentis humiliés et ont témoigné de leur réprobation. Les Polonais ont dû se sentir bien seuls. Aucun de ces personnages dirigeant les principales puissances de l’UE, n’a apporté son appui à ce peuple, ni émis la moindre réprobation. Mais il ne s’agit là que d’un exemple de la perversion de ce gouvernement et de ses chefs militaires. Le responsable de la mort de 100 000 Polonais de la Volhynie, entre 1943 et 1944, vient d’être honoré. Stepan Bandera, qui a combattu dans l’armée allemande, est reconnu comme un héros national. Une statue à son image a été érigée à Kiev et de nombreuses rues portent son nom.
J’ajoute que la 12ème brigade Azov de cette armée, chargée des opérations spéciales, est ouvertement nazie. Elle a été formée en 2014 pour mettre au pas les séparatistes russes du Donbass, sous la forme initiale d’un bataillon de volontaires. Il a alors commis les pires atrocités en association avec l’armée régulière. Je me permets de rappeler que le gouvernement ukrainien dès 2014, a bombardé et massacré des populations qui, à l’époque, étaient ukrainiennes. Ce bataillon devenu brigade est désormais intégré à la « Garde nationale offensive ». Cette brigade a conservé ses références nazies.
Ce pays est soutenu par l’UE et l’OTAN. Cette alliance militaire n’aurait jamais dû survivre à la dislocation du Pacte de Varsovie. Elle est devenue un instrument agressif au service de cette oligarchie financière immorale et prédatrice. La Russie ne nous menaçait pas. Elle avait même, avant 2022, la France comme premier partenaire économique et Vladimir Poutine avait rejoint le G7 devenu pour l’occasion le G8.
Que dire de l’association d’un détachement de cette armée au défilé traditionnel de notre propre armée ? Je crois que dans cette démarche notre pays est placé, par ses dirigeants actuels, dans une attitude d’approbation quasi officielle du passé honteux de référence et du présent trouble de l’armée ukrainienne. La fonction première d’un symbole est de communiquer une information, une volonté, en faisant l'économie de mots.
Il est grand temps que notre pays se ressaisisse et sorte d’une organisation qui le dénature. Désormais le monde entier reconnaît les nations. Dans ce mouvement l’UE est un reliquat totalitaire d’une vision ancienne. Elle est actuellement aux mains d’oligarques euro-mondialistes au service des banquiers et financiers. Ils ont mandaté pour la diriger une germano-étatsunienne inspirée par une optique fédéraliste totalitaire. Elle agit évidemment de concert avec ceux qui ont été préparés pour ce rôle dans chaque pays constitutifs de cette organisation. Cet État profond règne par le chaos et la dette. La guerre en Ukraine est l’exemple achevé de ses méthodes. Lancée pour disloquer la Russie, l’échec de cette intention initiale a réduit cette ploutocratie à espérer ajouter la richesse ukrainienne encore théoriquement disponible, à celle qu’elle possède déjà. Or, les terres rares et les ressources du sous-sol convoitées, se trouvent dans le Donbass retrouvé par la Russie. De quoi exaspérer les oligarques qui vont jusqu’à créer la légende d’une défaite possible de la Russie, d’un héros churchillien et d’un peuple résistant. Ils font tout pour étaler leur soutien à Kiev et gonfler leurs muscles affaiblis. Ils savent pourtant qu’ils ne disposent pas de forces suffisantes et indépendantes, ni du soutien populaire pour affronter l’armée russe. Leurs armées, otanisées, dépendent pour la moindre de leur action du bon vouloir de Washington, à l’exception, c’est notable de la France dans son héritage gaullien. La norme ITAR est impérieuse et le commandement militaire demeure étasunien… Or Trump, cherche à se défaire de l’influence de l’État profond qui l’a entraîné, malgré lui, dans une guerre contre l’Iran qu’il veut terminer au plus vite et qui cherche à l’impliquer à nouveau dans le conflit en Ukraine. Tout ceci relève de l’absurde, de l’irréalisme, et surtout d’une condescendance vertigineuse à l'égard des opinions publiques. Il est donc grand temps que la France retrouve la raison. Elle est traditionnellement puissance d’équilibre. Pour cela, dans sa trajectoire historique normale, elle est écoutée et estimée. Elle ne provoque pas les dissensions et les fractures, comme ses gouvernants actuels semblent vouloir le faire avec la participation de ce détachement d'un pays failli aux cérémonies du 14 juillet. Il sera donc souhaitable, si les patriotes-souverainistes, respectueux de la nature des peuples, de la dignité de l’être humain, de l’honneur des citoyens et de la France reprennent la direction de notre pays, qu’ils réintègrent la patrie dans le fil conforme de son histoire tel que la Providence le lui a donné. Il s’agira, pour sa sécurité et sa dimension dans le monde de renouer avec nos amitiés traditionnelles. À cet égard il est important de revoir le passé et de s’appuyer sur la constante géographique.
L’UE et ses avatars, pas plus que l’OTAN et le système reposant sur le dollar, ne survivront bien longtemps au cours naturel des choses. La guerre en Ukraine est perdue pour ces organisations. Il nous faut d’ores et déjà en prendre conscience et ainsi préparer la restauration de la normalité. Le général de Gaulle disait à Alain Peyrefitte: « la France a vécu sans le Marché commun, elle peut très bien s’en passer ». Il serait d’ailleurs souhaitable de quitter ce mécanisme broyeur des indépendances et tous ses engrenages – euro, BCE, Cours de justice… – au plus tôt pour organiser le renouveau de la patrie. Il y a probablement urgence car certains États aimeraient bien, en vérité, profiter du système pour se hisser à un niveau plus haut.
Je constate que l’Allemagne reprend goût à la puissance, preuve s’il en fallait une, que les peuples ne changent pas. Elle n’a jamais été une puissance mondiale malgré ses tentatives guerrières. Elle a toujours rencontré, au nord et à l’Est, la Russie, sur le théâtre de l’Europe centrale; et au sud la France gardienne de la Méditerranée et acteur du grand large. Ses tentatives outrancières d’obtenir de la France le partage de son siège permanent au Conseil de sécurité et de sa dissuasion nucléaire, souvent par le biais d’une soi-disant européanisation, ne sont rien d’autre qu’une nouvelle tentative de parvenir au statut de puissance mondiale. Sa jalousie, que les derniers gouvernements français ne veulent pas voir, l’a aussi poussée à tenter de subtiliser à la France son savoir-faire aéronautique et spatial, tout comme à détourner à son profit le bas coût de notre production énergétique d’origine nucléaire. Elle veut désormais devenir la première puissance du continent et s’appuie sur le soutien des États-Unis, toujours à l’affut d’un moyen direct ou indirect de contrôle, malgré leur affaiblissement. Ce n’est pas admissible.
La France doit donc retrouver le chemin de sa puissance et de son rôle. Pour cela elle doit en finir avec les aberrations géopolitiques européennes. Elle se devra de restaurer une relation privilégiée avec la Russie, permettant à ces deux pays d’encadrer le continent et d’éviter la résurgence d’ambitions dangereuses. Ce rapprochement devrait permettre de restituer, aussi, à la Russie sa dimension européenne et de l’éloigner de l'ambition chinoise. Je souligne que les relations de la France et de la Russie sont vieilles de mille ans. Elles ont commencé avec le mariage d’Henri Ier (1008-1060) avec Anne de Kiev, fille du grand-duc de Russie. Dans cette longue histoire les rapports ont parfois étés houleux entre les deux pays, notamment sous Napoléon et lors de la guerre de Crimée (1853-1856) mais la francophilie de la classe dirigeante russe ne s’est jamais démentie au point qu’elle pratiquait la langue française couramment et que Saint-Pétersbourg accueillait jusqu’à la révolution de 1917, intellectuels et scientifiques français. En septembre 1941, le gouvernement de l’URSS bâtie autour de la Russie, fut le premier à voir dans le général de Gaulle « le chef de tous les Français libres » et le GPRF fut reconnu le 23 octobre 1944. Cette reconnaissance donna à la France le statut de vainqueur avec ses alliés. Il faut admettre que chaque fois que la Russie et la France ont coopéré, ce fut au bénéfice des deux nations. Il est sans nul doute opportun de pratiquer un nouveau rapprochement.
Il faut donc profiter de l’affaiblissement de l’Occident malade, le peudo-Occident, et de la position fragilisée des États-Unis et de leur associé britannique, pour établir une géopolitique pleinement conforme aux intérêts supérieurs de la France. Nous nous dirigeons vers une réorganisation du monde, plutôt que de la subir, il nous faut nous y associer.
L’invitation d’un détachement de l’armée ukrainienne au défilé du 14 juillet 2026 est bien une faute.

22 juin 2026

Edmond Dantès
22/6/2026


C'est officiel : l'agent le plus virulent du wokisme, de la dhimmitude, du transgenrisme importés du mandat de Biden vient de tomber. Keir Starmer, ce champion autoproclamé du progressisme, ce destructeur zélé des frontières, de la méritocratie et du bon sens, quitte enfin le 10 Downing Street la queue entre les jambes, après à peine deux ans d'un règne calamiteux.
Son projet d'alliance toxique entre l'idéologie arc-en-ciel, l'ouverture inconditionnelle aux flux migratoires incontrôlés et la soumission culturelle face aux exigences islamistes s'effondre sous le poids de sa propre hypocrisie et de la réalité qu'il a niée avec tant de morgue et d'arrogance que même Macron passerait pour un amateur. Les Britanniques, lassés des priorités inversées où les hommes en robe accèdent aux vestiaires des femmes, où les rues de Londres résonnent plus des appels au califat que du God Save the King, et où l'économie s'enlise dans le verdissement fanatique et la bureaucratie DEI, ont fini par hurler leur ras-le-bol.
Starmer incarnait le parfait technocrate globaliste, laquais parmi les laquais de cire serviles du Forum économique mondial : extrêmement loquace quand il s'agissait de régurgiter ses algorithmes creux "d’égalité" et "d’inclusion", et totalement mutique, sourire figé, face aux grooming gangs pédophiles pakistanais qui sévissent en toute impunité, violant près de 250 000 femmes et fillettes britanniques depuis le tournant des années 2000. Une abomination industrielle étalée sur près de 30 ans, pendant que les autorités du Labour, coupeur de langue, fermaient les yeux en agitant la banderille du "racisme" face aux lanceurs d'alerte. Ce bourreau de l’enfance britannique a laissé des centaines de milliers de filles blanches des quartiers populaires être droguées, violées en série, trafiquées et converties de force, tout en criminalisant quiconque osait nommer le profil ethnique et culturel des bourreaux.
Il fut aussi le saboteur de la sécurité nationale, le sacrificateur des vétérans abandonnés dans la rue pendant que les hôtels luxueux accueillaient les clandestins ; le pilleur de l’économie, saignant les classes moyennes avec des taxes vertes délirantes et une inflation aggravée par une immigration de masse non assimilée ; le censeur de la liberté d’expression, transformant la police britannique en milice de la pensée woke prête à arrêter des grand-mères pour un tweet pendant que les appels au jihad défilaient impunément.
Sa chute n’est pas un accident ; c’est la sanction logique d’une trahison nationale de grande ampleur. Que les Burnham ou autres dauphins du même sérail se préparent : le réveil populaire ne s’arrêtera pas à ce pantin. L’heure GMT est venue de réinvestir le contrôle sur nos frontières, notre culture, nos institutions, notre justice, nos universités, nos médias et notre avenir. Le wokisme a perdu un général, mais la bataille pour le sauvetage de l’âme occidentale ne fait que commencer.

21 juin 2026

Gabriel Nerciat
21/6/2026

POLITIQUE DE L'ORGASME FÉMININ


J'ai vu qu'une dame très respectable, universitaire anglaise de son état, qui passe pour être l'inventeur du "lesbianisme politique" (sic), une dénommée Sheila Jeffreys, avait récemment expliqué que tout orgasme féminin manifesté dans les bras d'un homme revenait à accomplir un acte de collaboration avec l'ordre patriarcal (honni).
Cela m'a rendu perplexe.
Je me suis d'abord demandé comment George Sand, militante féministe connue pour ses nombreux amants autant sinon plus que pour ses livres (encore bien plus nombreux), se comportait au lit avec Musset, Chopin, Mérimée et tutti quanti.
Jugeait-elle indigne de sa valeur et de sa condition de s'abandonner au plaisir devant eux ? Il est à craindre qu'on ne le sache jamais (on sait par contre que l'auteur de Carmen subit auprès d'elle un fiasco honteux).
On rêverait pourtant de la voir interrompre le créateur de la note bleue à l'acmé de leurs ébats en lui disant : "Va vite te mettre au piano pendant que je jouis, afin que tu ne m'entendes pas."
C'est très fâcheux, en fait, car non seulement les femmes ont sur les hommes le grand privilège de pouvoir feindre l'expression d'un plaisir érotique qu'elles n'éprouvent pas (est-ce que c'est très égalitaire, ça ?), mais de surcroît leur absence de satisfaction dans le déduit fait peser une menace sourde parfois négligemment inhibante sur les joies anticipatrices du partenaire le plus résolument libertin qui soit : même Alexandre ou Napoléon sont susceptibles de perdre des batailles, peut-il se dire devant une femme qui ne se déride pas (on sait que c'était la source de grandes angoisses chez Drieu La Rochelle, qui dans son Journal en parle longuement).
Mais dans un second temps, je me suis ravisé : peut-être que le lesbianisme offre aux filles d'Eve des promesses de bonheur sensuel auquel notre sexe fort, aujourd'hui déchu de ses ultimes prérogatives, ne saurait prétendre.
Était-ce la raison pour laquelle Casanova comme Louis-Ferdinand Céline appréciaient tant les trios avec deux femmes adeptes des plaisirs saphiques ?
Ce n'est pas impossible, mais je ne suis pas sûr que cela serait très agréable à entendre aux oreilles de l'austère Madame Jeffreys.
En tout cas, amis cisgenres, sachez-le : si d'aventure une amie de rencontre crie un peu trop fort lorsque vous croyez la combler dans l'intimité d'une chambre d'hôtel, ne vous laissez pas égarer et gardez toujours présent à l'esprit le souci de votre dignité et de la sienne.
À la première plainte, intimez-lui de se taire, et si elle ne comprend pas pourquoi, ajoutez bien : "Un peu de tenue, ma fille ! Tu crois que Flora Tristan ou Simone de Beauvoir se laissaient aller comme ça ?".
Cela l'intimidera, sûrement, et ramènera rapidement le silence dans l'hôtel.

20 juin 2026

Gilles Casanova
19/6/2026

C'est le jour pour rappeler que penser et courir en tous sens en agitant les bras sont deux activités incompatibles :

Gastel Etzwane
19/6/2026

Pressions inédites de l’industrie pharmaceutique sur la Haute Autorité de Santé

Lionel Collet, président de la Haute Autorité de Santé (HAS), a lancé un avertissement rare et sévère. Dans une interview accordée au Monde le 12 juin 2026, il dénonce des pressions de l’industrie pharmaceutique d’une intensité jamais vue auparavant, avec une accélération très nette depuis la fin de l’année 2025.

Il décrit des pratiques inacceptables : contacts répétés avec les experts avant les commissions, tentatives d’influence sur les évaluations et les décisions de remboursement, et des procédés qui flirtent parfois avec les limites de la légalité. Lionel Collet insiste sur la nécessité de préserver l’indépendance de la HAS, institution chargée d’évaluer les médicaments et de protéger l’intérêt général. Il n’exclut pas de rendre publics les noms des laboratoires les plus insistants si ces comportements persistent.

Une logique plus large : nouvelles molécules coûteuses contre génériques efficaces

Si l’article du Monde se concentre sur les méthodes de lobbying, cette mise en garde ouvre une réflexion plus large sur le modèle économique du médicament en France.
De nombreux laboratoires exercent une pression forte pour obtenir le remboursement par la Sécurité sociale de nouvelles molécules brevetées, souvent proposées à des prix très élevés. Ces traitements, parfois aux effets secondaires encore mal maîtrisés à long terme, remplacent progressivement des molécules anciennes tombées dans le domaine public. Ces dernières, sous forme de génériques, ont fait la preuve de leur efficacité pendant des années, à un coût infiniment plus bas pour la collectivité.

Le résultat est doublement problématique : d’un côté, une augmentation mécanique et importante des dépenses de l’Assurance-maladie ; de l’autre, une moindre utilisation de traitements bon marché et bien connus au profit d’innovations dont le surcoût n’est pas toujours justifié par un bénéfice clinique supérieur.

Des bénéfices colossaux sur le dos de la Sécurité sociale

Cette dynamique profite également très largement aux grandes enseignes de pharmacie. Plusieurs analyses récentes ont mis en lumière les bénéfices colossaux réalisés par ces réseaux. En dispensant massivement les nouveaux traitements onéreux (souvent mieux margés que les génériques), elles augmentent significativement leurs profits, tandis que la Sécurité sociale supporte l’essentiel de la facture.

C’est donc bien sur le dos des cotisants et des contribuables que se construit ce modèle : pressions industrielles pour faire passer les molécules les plus chères, marges confortables des officines, et au final une facture toujours plus lourde pour un système de santé déjà sous tension.

La mise en garde de Lionel Collet rappelle que derrière les discours sur l’innovation à tout prix se cache souvent une logique industrielle et commerciale qui mériterait un contrôle très rigoureux.


Gastel Etzwane
17/6/2026

La fameuse compassion des sauveurs de l’humanité…

On se souvient du COVID : les mêmes qui pleuraient sur “la santé de tous” passaient en boucle sur les plateaux en espérant ouvertement que les “anti-vax” crèvent, refusent les soins ou n’aient pas droit aux greffes (merci au médecin belge pour cette idée lumineuse).
Aujourd’hui, rebelote avec le climat : “Je vous souhaite de crever avec vos enfants à 40°C avant de brûler en enfer.”
Le véritable visage de cette “gauche bienveillante” : une haine viscérale dès qu’on ose douter de leur dogme du jour. Peu importe le sujet, le réflexe est le même : “Tu n’es pas d’accord ? Crève.”
C’est ça, le fascisme rudimentaire version 2026 : pas besoin de chemises noires, juste une intolérance pathologique à la contradiction et le désir joyeux d’éliminer l’autre. Le tout en se donnant bonne conscience, évidemment.
Gabriel Nerciat
20/6/2026

LES QUESTIONS QUI TUENT


Le nouveau maire de Saint-Denis estime que siffler publiquement La Marseillaise (comme le faisaient jadis les Camelots du roi en martelant le sol avec leurs cannes dès qu'ils l'entendaient jouer quelque part) est un droit imprescriptible, peut-être même garanti par la Constitution.
N'étant pas juriste, je ne sais pas si c'est vrai (j'en doute un peu, mais je suis à peu près sûr que les Sages autoproclamés du Palais-Royal confirmeraient ses dires si on leur posait la question), mais à mon sens la question en appelle une autre, dont la réponse est beaucoup plus décisive ou lourde de sens.
Ai-je le droit, quant à moi, de ne pas considérer comme un compatriote et donc un égal l'homme public – autochtone ou allogène – qui se vante de mépriser l'hymne national ?
À cela, on va évidemment me répondre : non. Au nom de la République, qui plus est.
Et si je n'en ai pas le droit, alors l'État et ses juges auront le pouvoir de me sanctionner si je le dis, même à l'extérieur d'un stade. Me sanctionner peut-être, un jour, au point de me retirer l'usage de mes droits civiques.
Ces deux questions sont vertigineuses, car elles contiennent et anticipent tous les drames qui vont déchirer la Nation dans les années qui viennent, en raison des transformations ethno-démographiques en cours. Il serait peut-être temps d'en causer sérieusement si l'on pense souhaitable de l'éviter.
P.S : Que les malins s'abstiennent de venir m'emmerder avec Jean Genet ou le jeune Louis Aragon (qui a bien changé ensuite). Le maire de Saint-Denis n'a pas été mobilisé dans les tranchées de 1914, et l'auteur des Paravents, qui méprisait tout aussi ouvertement la démocratie parlementaire et ses institutions, n'a jamais brigué aucune fonction publique de sa vie.
CharbActu
16/6/2026

Présidentielle 2027 : le dernier enfumage de Jordan Bardella

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19 juin 2026

18/6/2026

LES FOUS FURIEUX DE L'OTAN APPLAUDISSENT L'ATTAQUE MASSIVE CONTRE MOSCOU... L'OTAN NOUS ENTRAÎNE VERS L'APOCALYPSE !



Bruno Guigue

Devant les images de Moscou en flammes, je me demande si la trêve fragile obtenue au Moyen-Orient n’est pas le prélude à un changement d’échelle du conflit russo-ukrainien. Comme Hitler aux abois, Zelensky lance ses Wunderwaffen sur la Russie en jouant le tout pour le tout. Mais ce n’est pas le plus grave. Ce qui est ahurissant, c’est qu’on ne peut pas imaginer un seul instant que les dirigeants occidentaux soient étrangers à une telle escalade. Provoquer une puissance nucléaire en incendiant sa capitale constitue un précédent historique, et les nations européennes sont rendues complices de facto d’une telle folie. Qu’attendent les peuples pour s’opposer à leurs gouvernements ?


Georges Kuzmanovic

Les atlantistes et les va-t-en-guerre de l’OTAN se réjouissent de l’attaque massive menée contre Moscou :
- la raffinerie de Moscou, un nuage de suie recouvre une partie de la ville,
- un marché,
- une importante gare routière,
- plusieurs immeubles d’habitation.
Cela n’a aucun effet stratégique. Sur le front, l’armée ukrainienne recule partout et perd ses derniers grands bastions du Donbass, notamment Kostiantynivka, dont on parle si peu. L’objectif n’est pas militaire. Il est de provoquer la Russie, de déstabiliser Vladimir Poutine et sa stratégie de paix négociée, afin de susciter une réaction qui entraînerait directement l’OTAN dans le conflit.
Ces attaques ne peuvent être menées avec succès sans l’implication directe de l’OTAN en matière de planification et de renseignement militaire.
Le Kremlin doit faire un choix : quelle réponse apporter à une attaque contre sa capitale – après de multiples autres attaques, dont l’une a visé une composante de sa triade nucléaire, les bombardiers stratégiques – tout en sachant qu’elle est menée en cobelligérance avec l’OTAN ?
Les dirigeants de l’OTAN et les responsables européens jouent avec le feu et accroissent les risques de guerre ainsi que d’escalade nucléaire.
C’est insensé et suicidaire.

- 19/6/2026 - À la lecture de certains commentaires, je suis sidéré par l'incapacité de certains à comprendre de quoi il s'agit.
D'autres sont simplement stupides.
Le problème n'est pas que l'Ukraine, ou Kiev, frappe en profondeur sur le territoire russe. Le problème ne réside pas non plus dans le choix des cibles – sauf lorsqu'il s'agit de civils, évidemment, mais cette remarque vaut pour tous les belligérants. D'ailleurs, les attaques contre les raffineries russes peuvent être considérées comme une stratégie cohérente.
Après tout, l'Ukraine est en guerre et subit elle-même des frappes sévères contre ses infrastructures énergétiques.
Le problème n'est pas non plus l'aide apportée par l'OTAN, ou par les États membres de l'OTAN, à l'Ukraine. Chacun est libre de suivre la stratégie qu'il juge appropriée, même lorsqu'elle est mauvaise.
Le problème, c'est la participation directe de l'OTAN, notamment dans le ciblage d'objectifs situés en profondeur sur le territoire russe. Le problème, c'est la cobelligérance.
Le problème, c'est aussi l'oubli du risque de guerre nucléaire.
Au moins trois pays de l'OTAN sont des puissances nucléaires. La Russie est également une puissance nucléaire. Toute escalade directe entre puissances nucléaires comporte un risque de dérapage pouvant conduire à une confrontation nucléaire.
Là est le véritable problème.
Et ceux qui ne le comprennent pas sont soit des crétins, soit des inconscients.
Georges Kuzmanovic
Anne Mansouret
19/6/2026

J’ai suivi hier soir la totalité du MOMENT POLITIQUE DE JEAN-LUC MÉLENCHON à Saint-Denis, dans le cadre de sa campagne présidentielle « Insoumise ».
 
Permettez-moi de vous mettre en garde, à gauche comme à droite : cet homme est supérieurement intelligent, doué d’une intuition politique exceptionnelle, et, pour sa quatrième tentative, redoutablement expérimenté. Sa campagne présidentielle est réglée avec la précision d’un coucou suisse, le professionnalisme et l’efficacité de l’expert en sociologie et en sciences politiques qu’il est incontestablement devenu après un demi-siècle d’entraînement.
Dorénavant, toute la provocation dionysienne, islamogauchiste et anarchiste a été confiée à Bally Bagayoko, pour fanatiser la clientèle exotique de sa « Nouvelle France ».
Les excès gauchistes et l’incontinence verbale sont devenus la signature politique exclusive de Mathilde Panot et de son groupe à l’Assemblée nationale.
Quant à lui, le chef absolu de droit républicain, il a retrouvé les accents traditionnels de la gauche ouvrière modeste et besogneuse ; tout en émaillant son discours de références culturelles, pour ne pas déroger à sa réputation d’intellectuel dominant, soutenu par 75/100 des journalistes et des influenceurs médiatiques bien pensants. Chapeau l’artiste !
Alors, agiter La France Insoumise de Mélenchon comme un épouvantail, sans allumer rapidement des contrefeux et sans trouver un candidat de poids, capable de regrouper la droite et les divers centres mènera inéluctablement (selon moi) à un second tour Le Pen & Bardella contre Mélenchon et son grand remplacement.
L’erreur politique serait de penser qu’en baptisant sa « Nouvelle France » Mélenchon aurait euthanasié l’ancienne.
Que nenni : la vieille France de la vieille gauche a beau être qualifiée de « toute blanche et toute moche » elle est toujours fidèlement acquise à Jean-Luc Mélenchon.
Alors… ATTENTION !
Si vous continuez à balancer un candidat par minute en mode pigeon d’argile comme Gabriel Attal, ou façon Saint-Germain-des-Prés comme Monsieur Léa Salamé…
Le prochain Président de la République, ce sera lui.


18 juin 2026

Gilles Casanova
18/6/2026


L'intelligence artificielle est une chose que le grand public découvre progressivement, et qui est de nature à changer largement notre monde, et par exemple notre rapport à la connaissance.
L'intelligence artificielle a une capacité de prise en compte d'un nombre de données extrêmement élevé dans un raisonnement, en un temps exceptionnellement bref, voilà de quoi dissuader la jeunesse bien sûr, mais les autres aussi, de réaliser des études et des raisonnements complexes par eux-mêmes.
Mais si nous perdons la capacité de réaliser des raisonnements complexes, si nous nous en remettons à l'intelligence artificielle qui peut être manipulée, ou être simplement dans l'erreur – car cela arrive plus souvent qu'on ne l'imagine lorsqu'on ne la pratique pas – alors nous sommes sur une pente terriblement déclinante.
Je vais vous montrer ici un exemple très simple et très innocent d'une activité de l'intelligence artificielle.
Au début de 1985 le groupe Europe 1 décide de faire la promotion de la station de radio FM de son groupe qui s'appelle CFM et dont on m'a confié la direction générale. Pour cela il décide de faire une photo de famille sur un des toits des immeubles de son siège, rue François Ier, le seul qui soit plat, pour avoir une jolie lumière. Mais à l'époque l'idée que la couleur soit un élément décisif dans la promotion vis-à-vis des journalistes et du public n'est pas encore assez grande pour que le groupe Europe 1 qui était à la manœuvre décide de faire réaliser cette photo en couleurs. Il s'adresse à un photographe de grande qualité et spécialisé dans le noir et blanc pour les portraits, un peu comme le Studio Harcourt. Le résultat est une photo en noir et blanc. Si ce n'était les vêtements, elle donnerait aujourd'hui le sentiment d'avoir été prise au tournant des années 50 et 60.
J'ai demandé à une intelligence artificielle de la coloriser, et de manière surprenante les couleurs qui ont été placées sont souvent les couleurs précises des vêtements que portaient les gens, dont j'ai la mémoire pour un certain nombre d'entre eux.
Voici comment a procédé cette intelligence artificielle pour retrouver le plus possible les couleurs d'origine.
Imaginez avec toutes les traces que vous laissez sur la toile comment une intelligence artificielle peut en quelques minutes pour le compte d'un opérateur mal intentionné – État ou mafia – dire absolument tout de vous permettant aisément toutes sortes de manœuvres toxiques…

« Dans cette photo de 1985, plusieurs indices orientent les choix :

La mode vestimentaire de l’époque
L’algorithme a probablement reconnu une scène typique du milieu des années 1980.
On y retrouve :
• des blousons de cuir noirs,
• des vestes beiges ou camel,
• des pulls à losanges ou à motifs géométriques,
• des jeans bleu clair,
• des chemises blanches ou bleu pâle,
• des lunettes de soleil noires.
Ces couleurs étaient extraordinairement fréquentes dans les photographies françaises de cette époque.
Par exemple, le grand pull à losanges du jeune homme accroupi à droite est devenu bordeaux et bleu marine. Ce n’est pas une information contenue dans l’image ; c’est une association statistique extrêmement fréquente dans les catalogues et photographies des années 1982-1986.

Les niveaux de gris contiennent plus d’information qu’on ne l’imagine
Deux tissus différents peuvent avoir exactement la même luminosité mais des couleurs différentes.
Cependant :
• le cuir noir réfléchit la lumière d’une certaine manière ;
• le coton clair en réfléchit une autre ;
• la laine absorbe différemment les contrastes.
Ainsi, un œil entraîné – humain ou artificiel – peut distinguer des matières que le simple spectateur ne remarque pas consciemment.
Le blouson de cuir de la jeune femme au premier rang est ainsi identifié comme noir avec une assez forte probabilité.

L’environnement parisien
Le décor fournit également beaucoup d’indices.
Les toits en zinc parisiens :
• sont généralement gris bleuté ;
• les cheminées sont rouge-brun ;
• les façades sont crème, beige ou pierre claire.
L’algorithme « sait » cela parce qu’il a vu des millions d’images similaires.
Ainsi, même si le toit est gris sur le cliché original, il est spontanément coloré dans une gamme bleu-gris très crédible.

Les visages et les cheveux
Pour les carnations, les modèles modernes disposent d’une expérience statistique énorme.
Ils savent par exemple que :
• une peau claire légèrement bronzée est plus probable qu’une peau très rosée ;
• des cheveux très foncés tendent souvent vers le brun foncé plutôt que le noir absolu ;
• certaines nuances de blond correspondent à certains contrastes dans le noir et blanc.
C’est pourquoi les visages paraissent souvent étonnamment naturels après colorisation.

La cohérence globale
L’un des points les plus impressionnants est que l’algorithme ne choisit pas chaque vêtement indépendamment.
Il cherche une harmonie générale.
S’il a déjà attribué :
• du bleu clair à un pull,
• du beige à une veste,
• du noir à plusieurs blousons,
il évitera souvent de mettre une autre grande surface dans une couleur identique, sauf si cela paraît plausible.
Cela donne une impression de photographie réelle plutôt qu’un assemblage de couleurs aléatoires.

Ce qui est remarquable dans votre photo
La scène est particulièrement favorable à une colorisation réaliste parce qu’elle contient :
• un éclairage uniforme,
• peu d’ombres dures,
• des vêtements très typiques des années 1980,
• un environnement parisien immédiatement reconnaissable.
Dans ces conditions, plusieurs des choix effectués ont probablement une probabilité assez élevée d’être proches de la réalité historique.
En revanche, si l’on comparait cette image avec une photographie couleur prise le même jour, certaines teintes seraient certainement différentes : le pull à carreaux du personnage central aurait pu être vert et noir plutôt que rouge et noir, la veste beige pourrait avoir été gris clair, etc.
Autrement dit, la colorisation est probablement juste dans son « esprit » à 70-90 %, mais rarement exacte à 100 % pour chaque vêtement pris individuellement.
C’est précisément ce qui donne cette impression troublante : les couleurs semblent évidentes après coup, alors qu’elles étaient en réalité impossibles à connaître avec certitude à partir du seul cliché noir et blanc. »
C'est aussi une pièce pour le musée de la radio puisque c'est l'équipe d'une station d'il y a 40 ans…
CharbActu

- 17/6/2026 - C’est officiel : les réseaux viennent d’enterrer le journalisme mainstream (et ça les terrifie).

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17 juin 2026

Bertrand van Roey
16/6/2026

Chronique matinale et coup de gueule du jour...

Encore raté, Manu !
Oui, je sais, cela faisait un moment que je n’avais pas égratigné le « P’tit ». Entendez par là le locataire de l’Élysée, celui que ses admirateurs prennent pour Jupiter et que ses détracteurs surnomment plus volontiers le « Suffisant ».
Car enfin, même si chacun a compris que le macronisme est entré dans sa phase de liquidation avant fermeture définitive de la boutique, notre président nourrit encore l’espoir de sortir grandi du sommet du G7 ouvert lundi à Évian et qui s’achève demain. L’homme ne désespère jamais. Quand d’autres feraient leurs cartons, lui continue de rêver à son destin planétaire.
Alors il soigne la mise en scène. On invite Donald Trump non pas chez Mickey à Marne-la-Vallée mais à Versailles, dans la galerie des Glaces, avec dorures, lustres et souvenirs de monarchie absolue. Histoire de rappeler au président américain qu’en matière d’ego, la France sait aussi produire du lourd.
Depuis neuf ans, Emmanuel Macron court après le même rôle : celui du grand médiateur mondial. Le problème, c’est qu’à chaque représentation, le public quitte la salle avant la fin du spectacle. Il a voulu réconcilier Moscou et Kiev. Résultat : Vladimir Poutine l’a laissé parler tandis que les chars continuaient d’avancer. Il a voulu devenir le chef d’orchestre de la solidarité européenne avec l’Ukraine. Le contribuable français a découvert que son chéquier avait plus voyagé que lui.
Pendant ce temps-là, Volodymyr Zelensky récoltait les aides avec l’efficacité d’un moissonneur en pleine saison. Quant aux mises en garde concernant certains oligarques ukrainiens, elles ont été rangées dans le même tiroir que les promesses de réduction de la dette française : celui qu’on n’ouvre jamais.
Puis vint le Proche-Orient. Après l’horreur du 7 octobre 2023 et ses 1 200 victimes israéliennes — un bilan qu’il convient effectivement de rappeler — Emmanuel Macron a de nouveau endossé son costume préféré : celui de l’homme qui allait apporter la paix au monde. Las. Benjamin Netanyahou lui a fait comprendre, avec toute la diplomatie qu’on lui connaît, que les affaires de la région pouvaient très bien se traiter sans les conseils du président français. Rideau.
Aujourd’hui, alors que son influence internationale ressemble davantage à une peau de chagrin qu’à une force diplomatique, Emmanuel Macron espère profiter du G7 pour retrouver un peu de lustre. L’entreprise paraît ambitieuse. Car ses homologues européens ont fini par distinguer la différence entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est réellement. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les Suisses s’invitent dans la partie.
Les Helvètes, peuple discret qui compte ses francs quand nous comptons nos déficits, goûtent déjà assez peu la facture laissée par le sommet. Non conviée à la table des grands, la Confédération a pourtant dû mobiliser policiers, militaires et moyens logistiques pour sécuriser les déplacements des délégations transitant par Genève. Autrement dit : elle paie sans être invitée au repas. Un concept très français.
À Berne, l’irritation est telle qu’un courrier particulièrement critique aurait été adressé à Paris. Quant au journal Blick, jamais avare d’une formule qui claque, il est allé jusqu’à écrire que Macron avait « secrètement entubé la Suisse ». Pour un pays dont la spécialité est de surveiller ses comptes au centime près, l’addition passe forcément de travers.
Il faut dire que l’idée d’associer davantage les autorités helvétiques ou même d’accorder quelques égards diplomatiques à ce voisin indispensable n’a visiblement effleuré personne à l’Élysée. Sans doute parce que, dans l’imaginaire macronien, la Suisse demeure ce petit pays propre sur lui, poli, silencieux et vaguement provincial. Un petit pays qui, certes, ne fait pas beaucoup de bruit. Mais qui, contrairement à nous, sait encore équilibrer un budget.
Et c’est peut-être là le véritable problème. Car cette obsession de compter ses sous cadre assez mal avec la philosophie économique de notre Mozart de la finance, virtuose incontesté du déficit et chef d’orchestre de la dette publique. Résultat ? Une occasion supplémentaire de redorer son blason qui s’envole. Une de plus.
Décidément, même lorsqu’il organise un sommet mondial, Emmanuel Macron conserve un talent rare : celui de transformer les opérations de prestige en démonstrations d’impuissance.
Encore raté, Manu.