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14 octobre 2026

Potier Christian
14/10/2026

LE TRAÎTRE WAUQUIEZ ENTERRE DÉFINITIVEMENT LES RÉPUBLICAINS !


C'est fait. C'est officiel. Laurent Wauquiez vient de planter le dernier clou dans le cercueil des Républicains.
Vingt jours. Vingt jours seulement après avoir juré que Bruno Retailleau était "le candidat légitime" des LR, le chef des députés LR le lâche comme une merde et appelle à voter Edouard Philippe !
On l'a vu le 2 juillet à Paris, main dans la main avec Philippe à la fête des Jeunes Agriculteurs. On l'a lu dans Le Figaro : Philippe "incarne l'ordre et le sérieux". Traduction : Retailleau incarne le désordre ?
Et il ose demander au Président des LR de se retirer ! Lui ! Le patron du groupe qui devrait défendre son parti, qui demande à son propre président de se coucher devant Horizons, le parti des macronistes !
Wauquiez n'a jamais été de droite. Il a été de la carrière de Wauquiez.
2018 : il se fait élire président de LR en promettant la droite forte.
2019 : il démissionne après la déroute des Européennes, il abandonne le navire.
2024 : il se cache pendant les législatives.
2025 : il perd face à Retailleau à la présidence de LR, il fait la gueule.
2026 : il trahit Retailleau pour se vendre à Philippe.
C'est toujours la même méthode : savonner la planche, mettre une peau de banane, et fuir.
Mais cette fois, c'est différent. Cette fois, il tue LR définitivement.
Parce que que dit-il aux militants ?
Il leur dit : "Votre parti ne sert à rien. Votre candidat ne sert à rien. Allez voter pour l'ancien Premier Ministre de Macron, celui qui a mis en place le pass sanitaire, celui qui a augmenté les impôts, celui qui a laissé la dette exploser à 100% quand il était à Matignon."
Il leur dit : "Les Républicains doivent mourir pour que je puisse avoir un poste de ministre chez Philippe."
Conclusion : les 120 000 inscrits vont où ?
Officiellement LR annonce 148 862 adhérents. En réalité 120 000 inscrits qui ont voté en mai 2025. Dont 80 000 de noyau dur.
Ils vont aller où, ces 120 000 ?
Une grande partie va aller au Rassemblement National, chez Marine Le Pen. C'est une évidence.
Pourquoi ? Parce que ces militants, ce sont des gens de droite. Droite qui veut l'ordre, l'identité, la fermeté, la fin de l'immigration massive. C'est exactement ce que proposait Retailleau. Et Wauquiez leur dit : allez voter Edouard Philippe, le centre mou, l'héritier de Macron !
Ils ne sont pas fous. Ils ont compris que LR est mort. Que Wauquiez les a trahis pour un hypothétique poste de ministre.
Un poste de ministre ! C'est pour ça ? Pour être ministre de l'Intérieur ou de l'Agriculture chez Philippe ?
Mais quelle imbécillité stratégique !
Edouard Philippe va perdre. Il est à 15% dans les sondages. Il est le candidat du système Macron qui a mis la France à genoux. Les Français n'en veulent plus. Il sera balayé au premier tour.
Laurent Wauquiez restera dans l'Histoire comme celui qui, par ambition personnelle, a achevé le parti gaulliste et a offert sur un plateau 50 000 militants à Marine Le Pen.
Victor Sinclair a reposté son tweet de juillet 2025 sur Glucksmann

« Laisse moi deviner.
Ton cabinet de conseil c’est McKinsey ?
T’es en train de nous refaire le même coup que Macron maintenant qu’il est cramé ?
Ben non mon pote.
On va diffuser cette vidéo partout.
Pour que les gens sachent comment "vous" les entubez… »

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13 octobre 2026

Gastel Etzwane
13/10/2026

La France en faillite peut-elle encore financer le militantisme sous couvert de recherche ?


Un historien, directeur de recherche au CNRS, affirme que « la reconnaissance d’un prétendu racisme anti-Blancs est un véritable appel à la guerre civile ». Il s’agit d’Hervé Joly, spécialiste de l’histoire des élites et des entreprises.
Cette déclaration illustre une dérive préoccupante d’une partie des sciences humaines et sociales : substituer à l’étude des faits une grille idéologique qui détermine par avance les conclusions.
Le raisonnement est simple : puisque le racisme serait nécessairement l’expression d’un rapport de domination entre groupes, il ne pourrait, par définition, s’exercer contre les Blancs. Peu importent alors les agressions, les insultes, les témoignages ou les motivations raciales effectivement constatées. Le phénomène est écarté avant même d’avoir été examiné.
Plus grave encore, sa simple reconnaissance devient, dans cette logique, une menace pour la paix civile. Ce ne sont donc plus les actes racistes qui seraient dangereux, mais le fait de les nommer.
Une telle démarche relève davantage du militantisme que de la recherche scientifique. La recherche confronte les hypothèses aux faits ; l’idéologie sélectionne les faits compatibles avec ses postulats.
Cette confusion serait déjà contestable en elle-même. Elle devient particulièrement difficile à justifier dans la situation financière et économique de la France.
Notre dette publique approche 120 % du PIB. La croissance demeure anémique, les intérêts de la dette absorbent une part croissante des ressources nationales et les services publics essentiels manquent de moyens. Chaque euro dépensé doit désormais répondre à une exigence de justification.
Or, pendant que notre pays manque d’ingénieurs, de mathématiciens et de spécialistes de l’intelligence artificielle, une partie de la recherche publique continue de financer des travaux dont l’utilité scientifique et sociale mérite d’être sérieusement interrogée.
Il ne s’agit pas de condamner l’ensemble du CNRS, ni même les sciences humaines et sociales. Il s’agit de poser une question de principe : l’argent public doit-il financer des recherches rigoureuses ou entretenir des discours militants bénéficiant du prestige de l’institution scientifique ?
Cette interrogation prend une dimension supplémentaire à mesure que la France décroche dans la compétition scientifique mondiale.
Le CNRS n’occupe plus que la treizième place du Nature Index 2025. La Chine domine désormais une grande partie de la production scientifique de premier plan, tandis que les États-Unis conservent des positions majeures. La France, malgré l’excellence de nombreux chercheurs, perd du terrain. Ses laboratoires subissent des contraintes budgétaires croissantes et peinent à renouveler leurs effectifs.
Ce déclassement n’est évidemment pas imputable à quelques chercheurs militants. Il révèle cependant l’urgence de définir des priorités, d’évaluer les résultats et de concentrer les moyens sur une recherche exigeante, indépendante et capable de contribuer au redressement du pays.
Et c’est bien là que le bât blesse. La France manque d’argent, manque de chercheurs dans des disciplines stratégiques et perd du terrain face à ses concurrents. Mais elle trouve encore les moyens de financer des discours qui semblent davantage destinés à défendre des convictions qu’à produire des connaissances.
Personne ne conteste à un chercheur le droit d’avoir des opinions, même les plus radicales. Mais pourquoi faudrait-il que le contribuable finance leur promotion sous couvert de recherche scientifique ?
À force de tout financer sans distinguer suffisamment la recherche du militantisme, on finit par manquer de moyens pour ce qui compte réellement. Et dans l’état où se trouve la France, ce n’est plus seulement une question de choix budgétaires. C’est une question de bon sens.
Radu Portocala
13/10/2026

Je regarde le cortège des lycéens et des étudiants dans les rues de Paris. Je regarde les drapeaux rouges qu’ils portent. Je regarde la faucille et le marteau qu’ils arborent, les étoiles rouges à cinq branches. Et j’aimerais pouvoir les envoyer dans mon passé pour qu’ils le jugent et le comparent avec leur présent qu’ils pensent si misérable. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les Hongrois de leur âge qui, en 1956, se sont soulevés contre la faucille et le marteau, contre l’étoile rouge à cinq branches. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les jeunes de Tchécoslovaquie qui, en 1968, disaient ne plus vouloir les drapeaux rouges et tout ce qu’ils symbolisent. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les Chinois qui, à Tian’anmen, en 1989, rejetaient ce que eux veulent, aujourd’hui. J’aimerais pouvoir les envoyer regarder les jeunes de leur âge se soulevant, en 1989, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Bulgarie, en Roumanie, en Yougoslavie pour faire tomber ce régime que eux appellent en France.
Je sais. Ils me donneront cette réponse stupide que j’ai entendue des centaines de fois : « Ici, ça ne serait pas comme ça. » Parce qu’ils pensent, comme d’autres ont pensé avant eux, qu’une fois installée la dictature rouge, ils seront appelés à décider du sort collectif. Que ne peuvent-ils entendre les gémissements d’entre les murs des sous-sols du KGB !
Mais l’expérience des autres ne les intéresse pas, Ils ne veulent pas la connaître parce qu’ils préfèrent vivre dans leur rêverie révolutionnaire, parce qu’ils ne veulent pas apprendre que cette révolution qu’ils pensent être la leur commence par dévorer ceux qui l’ont faite.
Gérard Boyadjian
13/10/2026

J’adore Caroline !


D’ailleurs, à chacune de ses sorties magistrales, je prononce toujours son prénom comme Don Johnson dans Miami Vice : Karolaïyyyyne.
D’abord parce que ça lui donne un côté sexy. Et vu la tronche qu’elle trimballe, elle en a franchement besoin !
Ensuite parce que ça lui ôte cette laideur masculine que chacune de ses apparitions m’inflige.
Et pis surtout, à l’instar de tous ces pseudo-experts des plateaux télé, j’la trouve tellement ridicule. Le tout, sous ses airs d’intellectuelle de mes deux !
À bien des égards, elle me fait penser à l’autre philosophe (de mes cou.lles !) Raphaël Enthoven. Quoique Caroline fasse quand même plus macho que celui qui couche avec la meuf de son père !
Bref, on s’y perd chez ces philosophes de la partouze progressiste.
Bon, en tout cas, le simple fait que cette nana dise que, derrière les Gilets jaunes, ce sont les Russes, ou que, derrière les lycéens, c’est l’Iran, a au moins le mérite de nous faire comprendre que, derrière  Fourest, c’est le néant ! (Aucune allusion sexuelle, évidemment, même si j’y ai pensé.)
Et quand je revois « Karolaïyyyyne » qui tentait de promouvoir les performances des Femen qui se foutaient à poil dans l’église pour choquer mémé, dans la même veine, ça me donne envie d’aller à l’une de ses conférences de merde, de monter sur son bureau et de lui sortir mon zizi pour faire l’hélicoptère (pour sauver la planète, évidemment).
Mais bon, pour des raisons anatomiques, j’ai pas les moyens de faire l’hélicoptère, alors j’me suis dit que je pouvais au moins baisser mon froc pour lui péter à la gueule. Juste histoire de lui offrir un brushing parfumé gratuit !
Pour conclure, j’me demande encore qui écoute ces innombrables cruches qui se prennent au sérieux en débitant leurs conneries monumentales, formulées avec une solennité de pape.
Parfois, j’ai comme l’impression de vivre plongé dans cet univers parallèle, en dehors de ce monde composé de clowns, de bouffons, de féministes universalistes à la gueule de teckel… Et de me réveiller en état de sidération totale.
Et là, j’me dis que ça aurait quand même eu de la gueule que je fasse l’hélicoptère en gueulant : « Mon corps, mon âme, Karolaaaayyyyyne ! »
Et ensuite, lui lâcher un prout !
Gérard Boyadjian (éleveur de Teckel)
Gabriel Nerciat
13/10/2026

UNE IDÉE DE GÉNIE POUR SORTIR DE LA CRISE LYCÉENNE


Scoop : Sébastien Lecornu, le moine-soldat qui a perdu sa robe de bure, a eu une idée de génie pour résoudre la crise lycéenne et estudiantine.
Il a décrété que tous les jeunes gens, des deux sexes plus ceux qui sont asexués ou en phase de transition de genre, qui ne trouvent pas de place satisfaisante sur Parcoursup seront envoyés dans des camps d'entraînement militaire à la frontière entre la Moldavie et l'Ukraine pour une durée de deux ans.
Un diplôme de gardien de la démocratie européenne leur sera délivré à la fin de cette période, qui leur donnera le droit d'entrer en deuxième année à Sciences-Po.
Si la guerre survient avec Moscou d'ici là, ils auront le privilège d'être envoyés en première ligne en bénéficiant de cours à distance assurés par BHL, Françoise Thom ou Jean-François Colosimo en personne (les veinards).
Si d'aventure de jeunes femmes moldaves tombent enceintes de leurs œuvres, elles auront le droit d'aller vivre avec leur progéniture dans les quartiers nord de Marseille, car elles seront prédisposées dans leur parcours à connaître les bienfaits de la diversité culturelle.
Qui a prétendu que les Macroniens ne faisaient rien et se contentaient de regarder dérailler les trains ? Mauvaises langues au cerveau "brainwashé", comme dit si bien le président en pré-retraite, c'est clair.

12 octobre 2026

Gastel Etzwane
12/10/2026


Après vérification, tout ce qui est écrit sur l’image est vrai. Glucksmann a bien été conseiller de Saakachvili (officiellement surtout de 2009 à 2012), et ce dernier a mené des réformes radicales : réduction massive des effectifs de la fonction publique (autour de 40 000 à 60 000 selon les sources), fiscalité ultra-basse sur les dividendes et le capital, et un salaire minimum purement symbolique.
Et ce n’est pas tout. Celle qui était sa femme à l’époque, Eka Zguladze, a piloté exactement le même type de politiques. Vice-ministre puis ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Saakachvili, elle a mené la réforme policière (réduction drastique des effectifs, restructuration). En 2014, Porochenko lui accorde la nationalité ukrainienne en quelques jours pour la nommer première vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine, où elle applique le même modèle. Le tout dans un contexte largement soutenu et financé par les États-Unis (elle-même avait étudié aux US et travaillé pour une agence américaine en Géorgie).
Réduction des effectifs, dérégulation, politique libérale à tout crin… ça résume assez bien le personnage. Et encore, on ne parle pas de son père. Une prochaine fois.
David Duquesne
12/10/2026

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans l’expérience de vie que j’ai traversée, c’est que j’ai fini par comprendre une chose assez troublante concernant mon entourage proche.
Le simple fait de parler d’islam ou d’immigration, de porter un regard critique sur ces sujets, suffisait à ce que certaines personnes entreprennent de me nazifier, de faire de moi un raciste, un fasciste ou un islamophobe.
Et cela alors même que je suis d’origine algérienne par ma mère, elle-même ancienne musulmane, issue d’une famille maternelle musulmane.
Mais cette contradiction ne semblait pas les déranger outre mesure.
Non pas, selon moi, parce qu’ils croyaient réellement à ce dont ils m’accusaient, mais parce que ces accusations leur procuraient une forme de bonus social.
Je m’explique.
Beaucoup de personnes de mon entourage pensaient en réalité la même chose que moi en privé.
Mais mes prises de position étaient devenues publiques, notamment sur Internet, où nombre de mes articles étaient publiés dans Causeur, Le Figaro Vox, Tribune Juive, ou simplement sur Facebook.
Cette publicité de mes opinions a conduit mon ex-femme et sa famille à prendre leurs distances avec moi, à me regarder comme un oiseau de mauvais augure, un vilain petit canard, un paria.
Ils redoutaient que la mauvaise réputation qui pouvait éventuellement me tomber dessus ne finisse, par capillarité, par les atteindre à leur tour.
Il fallait à tout prix préserver leur bonne réputation.
On pourrait alors se dire que tout cela n’était finalement qu’une affaire de conformisme social. Qu’ils tenaient publiquement des propos assez lénifiants sur l’islam, l’immigration, l’islamisme ou le terrorisme djihadiste, tout en pensant parfois autre chose dans le secret de leurs conversations privées.
Mais les choses sont allées beaucoup plus loin.
La peur d’être associés à quelqu’un comme moi les a conduits, selon moi, à vouloir me tuer socialement, professionnellement et affectivement.
Il fallait absolument m’empêcher d’exister pour éviter que le malus social susceptible de m’être attribué ne rejaillisse sur eux.
Voilà jusqu’où les choses sont allées.
Et cela me fait penser à cette formule d’Alexandre Delval :
« Les coupeurs de langues sont les alliés objectifs des coupeurs de têtes. »
Cette réflexion rejoint également, à mes yeux, les analyses développées par Samuel Fitoussi dans son livre Pourquoi les intellectuels se trompent.
Car c’est bien cette recherche permanente du bonus social qui me semble être au cœur du problème.
L’intelligence sociale, lorsqu’elle se réduit à la volonté d’être accepté, reconnu et valorisé par son groupe d’appartenance, peut entrer en contradiction avec l’intelligence épistémique, celle qui consiste à rechercher la vérité, à examiner les faits et à construire son jugement indépendamment des récompenses ou des sanctions sociales.
Autrement dit, la recherche du bonus social peut conduire un individu à sacrifier son intelligence épistémique sur l’autel de sa réputation.
Natalia Routkevitch
12/10/2026

Le jeu des 7 erreurs...

L’hypocrisie européenne est risible. Tout ce que Trump fait ouvertement et sans vergogne, l’Europe le fait en douce, avant de venir lui faire la leçon de morale. Comment prendre ces gens-là au sérieux ?



Potier Christian
12/10/2026

EDOUARD PHILIPPE : "DÉFENDRE L'UKRAINE C'EST DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DE LA FRANCE" ?


Non mais il nous parle de quelle sécurité, ce sinistre abruti ?
"Nous l'aidons parce que sa sécurité engage la nôtre" ?
Quelle sécurité ? La Russie ne veut pas attaquer l'Europe ! La Russie n'a jamais voulu attaquer l'Europe !
Ce macroniste ne nous parle pas de la guerre du Donbass. 8 ans ! 8 ans où l'Ukraine a bombardé le Donbass ! 8 ans de bombes sur des civils ! C'est ça qui a provoqué l'intervention de la Russie.
Mais ça, Philippe n'en parle jamais.
La France a donné 26 milliards d'euros en 4 ans à l'Ukraine. 26 milliards ! Avec notre pognon ! Pendant que les Français n'arrivent plus à remplir leur frigo, à payer leur essence, à se soigner.
26 milliards pour une guerre qui n'est pas la nôtre.
Et ce macroniste vient nous donner des leçons de sécurité ? La sécurité des Français elle est où ? Dans les quartiers où on ne peut plus sortir ? Dans les stations-service où le gasoil est à 2 euros ?
Vivement qu'il dégage de la politique ce macroniste ! Qu'il dégage avec toute sa clique va-t-en guerre !

11 octobre 2026

Tatiana Ventôse
7/10/2026

DES MANIFS DE "LYCÉENS" POUR DÉTOURNER L'ATTENTION

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Gabriel Nerciat
11/10/2026

UN DIMANCHE EN STUC ou L'ÂME DE JAURÈS APAISÉE


En ce maussade dimanche d'octobre, j'aurai quand même vécu une journée que je puisse graver dans le marbre, ou à défaut le stuc, de l'Histoire contemporaine : celle de la mort du parti fondé par Jean Jaurès en 1905.
Bien sûr, il était à l'agonie depuis longtemps, comme les héritiers défroqués du RPF ou du MRP, mais la mort clinique n'était pas encore définitivement constatée ou homologuée.
Ce soir, c'est fait.
La victoire de Raphaël Glucksmann, remportée lors d'un scrutin de moins de 120000 électeurs (en gros, à peine trois départements - sur la centaine que compte la République française), est la meilleure chance qui pouvait nous arriver, et la pire qui pût advenir au PS.
Non seulement parce que Glucksmann est le plus médiocre et le plus caricatural des candidats, mais surtout parce qu'avec 11 ou 12% des suffrages, voire un peu plus grâce aux relais médiatiques dont il dispose, il va servir de prétexte idéal à la fois à Mélenchon – qui a fait un tabac cet après-midi à Clermont-Ferrand – pour refuser tout accord de désistement aux législatives de l'an prochain (ce qui signifiera la mort à terme du groupe parlementaire PS) et à Gabriel Attal pour maintenir sa candidature face à Edouard Philippe.
En effet le retrait d'Attal, au lieu de conforter le score de l'ancien Premier ministre qui fait une campagne proprement calamiteuse, risquerait au contraire de l'enfoncer en gratifiant le candidat de Kiev de trois ou quatre points supplémentaires qui les mettraient à peu près à égalité.
Bref, la machine à broyer en même temps l'extrême centre libéral et la social-démocratie semble assez bien enclenchée ce soir. Pour un peu, j'en viendrais à embrasser Léa Salamé.
Dans le Paradis des Albigeois, je pense que Jaurès est soulagé. Vu ce qu'était devenue l'ancienne SFIO depuis l'élection de François Mitterrand, son âme torrentielle va enfin pouvoir reposer en paix.
C'est même peut-être lui cette fois qui viendra hanter le candidat de la guerre le soir de sa défaite annoncée.
D'ailleurs, la fixité inquiétante du regard de Glucksmann ces derniers temps paraît celle d'un homme craintif assailli par de nombreux cauchemars.
Nicolas Dupont-Aignan
11/10/2026

Chaos sécuritaire, financier et international
RETROUVEZ MES SOLUTIONS

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Kuzmanovic Georges
11/10/2026


Primaire du Parti socialiste : les électeurs élisent un agent américain.
Et maintenant, comment Hollande va-t-il tenter d'éliminer Raphy ?
Gilles Casanova
11/10/2026


Le Royaume-Uni emprunte 0,70 % plus cher que la France (5,50%).
Le Japon a 93,3 % de taux d'endettement/PIB de plus que la France.
Cependant leurs médias n'annoncent pas la faillite.
En 1983, les médias français annonçaient déjà la faillite quand la dette française n'était que de 23 % du PIB !
Réfléchissez…