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27 juillet 2026

Gastel Etzwane
27/7/2026

L’Allemagne sombre, et elle le fait en conscience


Les chiffres sont sans appel. Selon le Berliner Zeitung du 22 juillet 2026, les réserves de gaz allemandes se situent actuellement à 45,5 % de leur capacité. C’est le niveau le plus bas à cette période de l’année depuis le début des statistiques en 2011. L’association des opérateurs de stockage, Initiative Energien Speichern (INES), parle d’un niveau « exceptionnellement bas pour la saison ». Sans mesures politiques rapides, les installations risquent de ne pas être suffisamment remplies avant le début de la période de chauffage. Un hiver très froid pourrait provoquer des perturbations d’approvisionnement.
Face à cette situation, le gouvernement fédéral prépare une réserve stratégique d’État d’environ 24 térawattheures, soit moins de 10 % de la capacité totale allemande. Cette réserve, financée par une taxe sur les consommateurs, ne devrait commencer à être constituée qu’en 2027. En attendant, l’Allemagne dépend de plus en plus du GNL, plus cher et soumis aux aléas géopolitiques, tandis que les mécanismes de sécurisation antérieurs ont été progressivement abandonnés.
Voilà où en est l’ancienne locomotive économique et industrielle de l’Europe. L’Allemagne, qui fut pendant des décennies le symbole de la puissance manufacturière, de l’export et de la compétitivité, s’enfonce lentement mais sûrement. L’énergie, pilier de son modèle, est devenue son talon d’Achille. Les prix élevés, la fragilité des stocks et la dépendance aux importations concourent à affaiblir une industrie déjà sous pression.
Pourtant, rien n’indique que le cap sera modifié. Car en Occident, l’idéologie reste plus forte que les réalités économiques. Mieux vaut s’enfoncer dans la crise en restant fidèle aux dogmes – transition énergétique à marche forcée, rupture définitive avec le gaz russe, alignement géopolitique absolu – que de reconnaître l’échec et d’ajuster la trajectoire. L’Allemagne préfère disparaître en entraînant les autres dans le désastre plutôt que de renoncer à sa ligne.
Régis de Castelnau
27/7/2026

Rubrique : pas grave


Brice Couturier est un imbécile, ça n’est pas un scoop. Mais il fait de la Gay Pride l’alpha et l’oméga de la civilisation. Et ça c’est intéressant.
Parce que l’autre face de la Gay Pride, c’est le génocide du peuple palestinien. Et pas seulement pour Israël, mais pour tout l’Occident qui soutient le génocide.
Apartheid et massacre en Cisjordanie ? Pas grave, il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction de Gaza de fond en comble ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de près de 30 000 enfants à Gaza ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction méthodique du Sud Liban et en particulier des villages chrétiens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de 140 fillettes à Téhéran ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Discours racistes et violents de ministres israéliens avec rétablissement de la peine de mort pour les seuls palestiniens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Ad libitum…
C’est vrai, il n’y a pas de Gay Pride dans les pays musulmans au Moyen-Orient. Mais il n’y a pas de génocide non plus.
Le reste du monde voit tout cela et trouve que ça fait « réfléchir ». Et c’est pour cela qu’il nous vomit.

26 juillet 2026

Fanatisme des sanctions : les hélicoptères anti-incendie russes cloués au sol face aux flammes

Gastel Etzwane
25/7/2026


Depuis 2024, l’Espagne ne peut plus utiliser sa flotte de Kamov Ka-32 (environ 8 à 10 appareils) pour la lutte contre les incendies forestiers. Ces hélicoptères russes à rotors coaxiaux sont capables de larguer plus de 5 000 litres d’eau avec une grande précision et maniabilité ; les professionnels les considéraient parmi les plus efficaces du dispositif aérien espagnol.
Les sanctions de l’Union européenne (suspendant le certificat de type EASA et bloquant l’accès aux pièces détachées et aux techniciens russes, obligatoires contractuellement pour la maintenance) ont rendu ces appareils inopérants. Ils ne peuvent plus voler légalement. Le gouvernement espagnol a reconnu officiellement une diminution significative de sa capacité de réponse aérienne.
Le groupe parlementaire Sumar a demandé une dérogation partielle des sanctions pour ces engins de sécurité civile. Le gouvernement a répondu que la décision relevait de Bruxelles et n’a pas obtenu d’exception. Des alternatives (Super Puma, etc.) ont été recherchées, mais elles sont jugées moins adaptées en maniabilité et souvent plus coûteuses.
En juillet 2026, dans un contexte d’incendies sévères (au moins 13 morts dans l’incendie d’Almería et plus de 100 000 hectares brûlés au total selon les estimations disponibles), l’absence de ces hélicoptères est largement documentée et fait l’objet de vives critiques.
Gastel Etzwane
25/7/2026

En Gironde, on appelle maintenant les agriculteurs à la rescousse pour combattre les incendies aux côtés des pompiers. Ils sortent leurs engins, leurs tonnes à eau, ils risquent leur peau. Et on les remercie bien volontiers.
Mais il y a quelques mois à peine, ces mêmes agriculteurs, quand ils osaient protester, se retrouvaient face aux CRS, aux blindés et à toute la force de frappe de l’État. Macron n’a pas hésité à envoyer le gros matériel pour les mater. On trouve toujours assez de flics pour aller les emmerder, les gazer, les disperser. Par contre, dès qu’on a besoin de leur matériel et de leur sueur, on les appelle comme des sauveurs.
C’est le vrai visage de cette « démocratie » : on écrase ceux qui produisent et qui tiennent le pays à bout de bras, puis on les ramène en urgence quand le feu menace. Pendant ce temps, des milliards continuent de filer vers des organisations douteuses, des causes progressistes débiles et des pays qui ne nous apporteront jamais rien.
L’argent qui aurait dû servir à équiper correctement les pompiers n’est jamais là.

Gastel Etzwane
26/7/2026

France en 2026 : on interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (enfin, on essaye, avec des contrôles d’âge qui vont tenir cinq minutes face à un VPN et un frère aîné complaisant), parce que TikTok et Instagram « détruisent la jeunesse ».
Mais pendant que l’on s’agite sur le chronophage digital, le gouvernement dévoile fièrement son vrai chantier prioritaire : former 100 % des cadres de l’Éducation nationale à la lutte contre les discriminations anti-LGBTI+. Module dédié pour les directeurs et inspecteurs, renforcement de la formation continue, vademecum dans tous les établissements d’ici 2027… Parce que, comme le dit Aurore Bergé, « la question éducative est centrale ».
On se demande juste centrale pour quoi. Les maths ? Le français ? La biologie ? Les sciences dures qui ouvrent réellement des portes et des cerveaux ? Non. On préfère s’assurer que chaque cadre sache parfaitement « qualifier et signaler » les actes anti-LGBTI+, alors que les résultats PISA continuent de s’effriter et que des générations sortent du collège en galérant sur une règle de trois.
On interdit le scroll aux ados… mais on remplit le temps scolaire (et la formation des adultes qui les encadrent) avec de la sensibilisation idéologique. Chacun tirera ses conclusions sur ce qui est vraiment jugé urgent par le pouvoir.
Les pays qui avancent, eux, n’ont pas le temps de transformer l’école en atelier permanent de reprogrammation morale. Ils enseignent encore à calculer, à lire et à raisonner. Curieux, non ?

Julien Vergès
26/7/2026


C'est exactement ça, la tiers-mondisation de la France exposée au monde. La tragédie d'un État à la fois obèse, pléthorique mais dont les moyens ne sont pas consacrés au pays. Et quand j'entends certains démagogues qui accusent le réchauffement climatique alors que tous ces feux sont d'origine humaine, il y a des paires de baffes qui se perdent. D'autant qu'avec cette obsession anti russe, on s'interdit de demander l'aide de la Russie qui dispose des avions adéquats pour éteindre ces incendies.

TRUMP, LA DÉBANDADE ET LA FIN DU CIRQUE

Gabriel Nerciat
26/7/2026

Donald, à bout de menaces grotesques, de facéties séniles, et surtout de système anti-missiles - totalement saturé au bout de quinze jours devant le feu nourri des attaques iraniennes, que complètent désormais celles, de plus en plus efficaces et conséquentes, des Houthis sur le sol de l'Arabie saoudite.
J.D Vance devrait faire avec lui ce que Trump a fait avec Maduro : le mettre à l'isolement en attendant l'internement forcé à l'asile, et prendre sa place dans le Bureau Ovale pour commencer à dire leurs faits à tous les auxiliaires de Tel-Aviv présents au sein du Parlement et de l'administration fédérale des Etats-Unis (il a commencé à en parler sans détour dans l'émission de Joe Rogan cette semaine).
Mention particulière pour le gendre véreux du président, qui est aussi le principal relais de Netanyahou au coeur de la Maison Blanche et l'un des responsables directs de ce désastre.
Comme je l'avais écrit ici dès les premiers jours du conflit, en février, non seulement le régime et l'Etat iraniens ne seront pas détruits, mais c'est le régime et l'Etat fédéral américains à terme qui risquent bien de l'être.

25 juillet 2026

Le monde construit des réacteurs nucléaires et la France se suicide

H16
24/7/2026

Samedi dernier, pendant que vous étiez bêtement occupés à choisir entre la plage et la sieste, le gouvernement, lui, travaillait en loucedé et publiait discrètement au Journal officiel le décret actant la « Stratégie nationale bas-carbone » troisième du nom, la fameuse SNBC-3, qui grave dans le marbre réglementaire la trajectoire française vers la neutralité carbone en 2050.

Un décret, un samedi de juillet, sans vote parlementaire sur le fond… Tout ceci n’a rien d’un hasard et la méthode résume assez bien le projet.


Et quel projet !

Jugez plutôt : fin du charbon en 2030, fin du pétrole en 2045, fin du gaz fossile en 2050, le tout assorti de « budgets carbone » sectoriels contraignants pour l’énergie, le bâtiment, l’agriculture et les transports, comme le détaillent Les Echos avec le sérieux comptable qui sied à l’inventaire actuariel avant naufrage.

Bien sûr, le vocabulaire employé ici est technocratique, feutré et volontairement rassurant : on parle de trajectoires, de feuilles de route, de planification. Cela évite habilement d’évoquer des « rationnements », ce qui serait vulgaire. Après tout, la décroissance ne s’annonce d’ailleurs jamais comme telle : elle arrive toujours en costume-cravate, un classeur sous le bras, avec un paquet de diapos sur les co-bénéfices éco-conscients en bio-syntonisation.

Cependant, l’Histoire ne laisse guère de doute sur ce que produit le rationnement de l’énergie : de la ruine, puis de la misère, dans cet ordre et sans exception connue.

En outre, on admirera le timing particulièrement diabolique de ces choix écologiques : la France, souveraine et apparemment plus très lucide, semble ainsi décidée à se tirer une (énième) balle dans le pied (discipline olympique qu’elle remporte haut la main assez régulièrement) au moment où la même expérience grandeur nature tourne déjà, sous nos yeux, juste de l’autre côté du Rhin.

Eh oui : nos frétillants voisins Teutons testent déjà pour nous tout l’attirail proposé : sortie du nucléaire, tout-renouvelable, énergie chère érigée en vertu civique, …

Les résultats sont tombés et ils sont, comment dire, pédagogiques : selon Destatis (l’INSEE allemande), la production des vilaines industries énergivores allemandes s’est effondrée de 15,2 % entre février 2022 et mars 2026, et la méchante industrie polluante dans son ensemble a reculé de 9,5 %, quatrième année consécutive de baisse.


Volkswagen supprime des emplois par dizaines de milliers, Thyssenkrupp se démembre, la chimie délocalise vers des cieux où l’électron ne coûte pas le prix du safran, bref, l’ancien moteur industriel de l’Europe cale, fume, et personne à Berlin ne semble pressé d’ouvrir le capot.

Et voilà donc le modèle que Paris, jamais en manque d’une bonne idée déjà ratée ailleurs, s’empresse de copier par décret.

Copier, et même surpasser : la France ajoute bien évidemment sa touche personnelle puisqu’elle fait tout cela en étant déjà ruinée.

Rappelons les données du problème, pour les distraits du fond : une dette publique à 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB, un déficit chronique, une désindustrialisation presque complètement achevée, des hôpitaux à l’os et une école en déliquescence…

C’est dans ce contexte que Monique Barbut, celle qui, apparemment, serait ministre de la Transition écologique, se réjouit que l’écologie devienne « le budget le plus renforcé après celui des Armées ».

Quel régal ! Pendant que les services publics ferment ou s’étiolent les uns après les autres, le contribuable aura au moins la satisfaction de financer, en priorité nationale, sa propre pénurie énergétique ! Ce faisant, il paiera d’ailleurs deux fois et avec le sourire (c’est important, la bonne humeur, de nos jours !) : une première fois en impôts pour la planification, une seconde en pouvoir d’achat lorsque l’énergie renchérie aura achevé son emploi.

Pour nos politiciens dont le but est clairement de saboter le pays, c’est ce qu’on appelle un cercle vertueux.


Pendant ce temps, le reste de la planète a fait ses calculs, et ils ne ressemblent pas aux nôtres.

74 réacteurs nucléaires sont actuellement en construction dans 13 pays, dont 39 pour la seule Chine, qui en aligne 41 autres en projet, pendant que Russes et Chinois ont supervisé 44 des 45 chantiers lancés dans le monde entre 2020 et mi-2025. Pékin s’apprête au passage à mettre en service le premier petit réacteur modulaire terrestre au monde.

Les États-Unis relancent massivement leur filière atomique à coups de décrets présidentiels, l’Inde, la Turquie, l’Égypte et le Golfe construisent, achètent, électrifient.

Tout ce petit monde a compris que la puissance du XXIe siècle se mesurera en gigawatts disponibles, pendant que l’Europe, elle, paie déjà son gaz 4,6 fois plus cher que les Américains et son électricité 2,4 fois plus cher que les Chinois, les Américains ou les Indiens. Eux comptent en térawattheures ; nous comptons le nombre d’alinéas des articles de lois visant à leurs interdictions. Chacun ses points forts.

Le pompon est que la France n’a même pas l’excuse de l’impuissance : elle possède la filière nucléaire, le savoir-faire, le parc installé et a même réalisé, dans les années 70 et 80, la seule décarbonation rapide et massive d’une grande économie de l’histoire, sans budget carbone, sans frétillante andouille ministérielle extatique et sans décret de rationnement : en construisant des centrales, tout bêtement.

La solution existe donc, elle est éprouvée et mieux encore, elle est française.


Si l’objectif était vraiment le carbone, la réponse serait évidente et tiendrait en un mot de neuf lettres.

Et si cette réponse évidente est soigneusement écartée au profit du rationnement administratif et des interdictions calendaires, c’est que l’objectif n’est pas le carbone, c’est le contrôle.

La neutralité carbone par décret est une religion d’État, avec son clergé ministériel, ses indulgences budgétaires et ses processions de textes réglementaires publiés les samedis d’été, exclusivement destinée à contrôler les individus, leurs habitudes et leur vie dans le moindre détail. Cela n’a aucun rapport avec des économies d’énergie, la décarbonation ou sauver les ours polaires.

Une bonne nouvelle surnage cependant : la fin du pétrole est promise pour 2045, soit, au rythme actuel de notre désindustrialisation, une bonne dizaine d’années après la fin de notre industrie, ce qui veut dire que, pour une fois, l’objectif gouvernemental suicidaire est parfaitement atteignable.


https://h16free.com/2026/07/24/84792-le-monde-construit-des-reacteurs-nucleaires-et-la-france-son-suicide
Gastel Etzwane
25/7/2026

Le régime de Macron, quand les pompiers lui ont demandé des moyens.

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Gabriel Nerciat Larvatus
25/7/2026

LE DOCTEUR MARTY, UN HOMME DE NOTRE TEMPS

Cet insupportable carabin toulousain, qui fut pendant deux ans l'un des principaux propagandistes pro-gouvernementaux du despotisme sanitaire, se recycle aujourd'hui complaisamment en Philippulus de la religion séculière réchauffiste.
"Il (notre pays) brûle du populisme imbécile des climatosceptiques", écrit-il.
Dommage que Pierre Mari m'ait répudié depuis peu de ses contacts pour crime d'ironie climatique : le critique littéraire en lui aurait sans doute apprécié ce morceau d'anthologie de la langue française.
Pourquoi certains cons deviennent-ils méchants ?
C'est une question à laquelle peu de philosophes finalement ont réfléchi.
Socrate, chez Platon, se contente de dire que nul ne veut le mal volontairement, et semble donc supposer, comme beaucoup de philosophes rationalistes le feront après lui, que c'est d'abord l'ignorance qui nous rend mauvais.
Mais ce n'est pas vrai : ce docteur Knock abusif descendant des Cathares, même s'il n'est pas climatologue, se croit beaucoup plus savant que la moyenne des gens, et peut-être d'ailleurs l'est-il partiellement.
Non, illettré ou savant, le con devient méchant à partir du moment où il se persuade qu'à tout problème correspond une solution, et que cette solution exige un minimum de coercition collective exercée à très grande échelle sur des populations souvent a priori rétives.
Comme les circonstances au cours desquelles il peut véritablement avoir prise sur l'opinion sont rares, il en vient à conclure instinctivement qu'une bonne partie du troupeau humain est directement responsable du malheur des temps.
Encore heureux si l'on s'en tire avec deux ou trois piqûres dans le bras ou dans l'épaule. Pour le bon docteur Marty, ce sont d'immenses camps de rééducation avec panneaux solaires qu'il nous faudrait, et des virées à bicyclette obligatoires pour respirer hors des villes comme dans la Chine rouge du défunt président Mao.
Les méchants cons sont comme le reste : ils changent avec les périodes et les saisons, et chaque cycle climatique ou historique génère les siens.
Jacques Cotta
25/7/2026

À PROPOS DU RACISME ANTI-BLANC

Le meurtre de Thomas à Crépol vient de connaitre un nouveau rebondissement politique avec la qualification de « racisme anti blanc » portée par la juge d’instruction chargée du dossier. Ce qui jusque-là était communément qualifié de simple rixe aux conséquences dramatiques prend donc un tout autre contenu.
À gauche et pour une bonne partie de la macronie, c’est la stupéfaction qui domine, un silence plutôt gêné, qui, suivant le mécanisme assez bien rôdé de l’inversion accusatoire, assimile toute dénonciation de ce type de racisme au racisme précisément contre des coupables qui détestent la France et les blancs qui la peuplent.
Pour la gauche en effet, il est légitime, à juste titre, de qualifier de racisme toute agression de noirs ou d’arabes pour la raison qu’ils sont noirs ou arabes. La qualification d’agression raciste pour tout acte violent au cri de « sale noir » ou encore « on va se faire un bougnoule » ne souffre fort heureusement pas discussion.
Oui mais…
À Crépol, des dizaines de témoignages appuyés par des vidéos dans lesquelles on entend des « Vas-y, putain de gwer (Blanc) », suivi de « Ça plante », ne laissent aucun doute. Et ce serait là faire preuve de sympathie avec l’extrême droite que de souligner le caractère tout autant insupportable de telles agressions motivées donc par la couleur de peau de la victime, poignardé pour la peine.
La réalité est là. Le racisme n’a pas de couleur, pas de privilège. Pour la couleur, il est anti noir, anti arabe, anti jaune et anti blanc selon son champ d’application.
La gauche, à moins d’être frappée définitivement de cécité, devrait faire état de son examen de conscience en la matière. Elle a nié le racisme anti-blanc considérant que la racisme ne pouvait s'exercer que des dominants vers les dominés. Outre que la domination n’a pas de couleur, la démarche est d’une bêtise crasse. Elle revient à réduire l’exploitation aux couleurs de peau par exemple, le blanc étant par définition exploiteur et le noir, arabe ou jaune exploité. Crétinerie totale qui omet le simple fait que la majorité des travailleurs qui ici transpirent la plus-value sont blanc et en général français…
En réalité, Crépol met à jour le simple fait que le racisme anti-blanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. Le dénoncer, c’était être facho pardi, pratique pour occulter la réalité et continuer à draguer une clientèle électorale en passant par-dessus bord tout principe élémentaire.
Pourtant les chiffres sont là.
Dans une enquête récente réalisée par l’IFOP, auprès d’un échantillon important de 14 000 personnes, 39 % des Français déclarent avoir déjà été victimes de racisme anti-blanc. Cela représente tout de même près de vingt millions de nos compatriotes. Ce n’est pas là une série de faits divers, mais un fait social de grande ampleur.
Evidemment, cela pose plusieurs questions qui ont longtemps été différées et qui devront bien être abordées, l’importance d’une immigration qui reste en marge de la république, de ses principes, de ses règles, l’échec en partie de l’intégration voire de l’assimilation…
La gauche a laissé au camp opposé toutes les questions importantes des dernières années. Elle s’est vautré dans un wokisme absurde, et s’apprête donc de faire un nouveau don à ceux qu’elle dit vouloir combattre mais qu’elle nourrit allègrement, au RN notamment, avec la réalité du racisme anti-blanc.
Régis de Castelnau
25/7/2026

Rubrique : moujiks


Merde alors, les moujiks s’intéressent à l’éborgneur ! Ils n’ont vraiment rien à foutre.
Le mec est à 15 % dans des sondages truqués. Depuis son départ du poste de premier ministre, il y a six ans, 5 millions de nouveaux électeurs ont atteint l’âge légal, et ne sont pas près de voter pour lui. Ils ont des souvenirs assez précis de ce que cette crevure a fait à leurs parents Gilets jaunes, et ce qu'il leur a infligé avec le Covid.
Ensuite 5 millions de ces boomers crétins qui font la base électorale du gangster de l’Élysée sont morts depuis 2017. Pourquoi pas Jean-Marc Ayrault tant que vous y êtes…
Quant à Philippe qui a déjà plusieurs gamelles judiciaires au cul, il a toutes les chances de passer au tourniquet façon François Fillon. Sans oublier les lourdes et insistantes rumeurs sur ses liens avec le narco trafic dont la ville – dont il est le maire – abrite le premier port de pénétration français.
Bon, comme d’habitude la presse mainstream nous traite comme des demeurés. L’AFP qui n’a rien à envier à Goebbels a lancé l’opération. En procédant évidemment par affirmation, sans bien sûr citer aucune source. Et en notant sans peur du grotesque que l’ingérence étrangère pro-russe : « prétend à tort qu’il souffrirait de « démence » ». Pourquoi à tort ? Ils ont des experts psychiatres à l’AFP ? Cette façon de se précipiter pour valider l’éborgneur est absolument répugnante. À la Libération, tous les journalistes de l’AFP sans exception seront envoyés à « France Travail ». Quant à leurs patrons, il seront jugés, et devront finir au trou.
Alors on va dire aux camarades moujiks, qu’ils devraient quand même éviter de perdre du temps.

24 juillet 2026

Régis de Castelnau

Aurore Bergé présente un certain nombre de caractéristiques détestables. Opportunisme crasse, déloyauté chevillée au corps, arrivisme obscène, elle coche beaucoup de cases.
Mais il y en a une qui surpasse toutes les autres, c’est qu’elle est bête à manger du foin. Certes, dans la macronie, où elle est en concurrence avec Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, ce n’est pas une grande originalité. Le problème, c’est qu’elle est ministre et fait donc partie de l’exécutif, et qu’à son poste, cette bêtise devient dangereuse.
La voilà qui n’hésite pas à proférer tranquillement cette phrase finalement terrifiante : « ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État ».
Eh bien non, ce qui se passe dans les maisons ne regarde pas l’État. L’éducation des enfants, la langue maternelle, la civilité, les usages numériques, c’est l’affaire des parents. La formation et les apprentissages sont de la responsabilité de l’État, mais à l’extérieur, en dehors des maisons.
Et d’ailleurs, l’État n’a pas le droit de rentrer dans ces maisons. Dans des circonstances exceptionnelles il peut le faire, MAIS À CONDITION D’ÊTRE AU PRÉALABLE AUTORISÉ PAR UN JUGE.
Quelqu’un pour faire taire cette imbécile et nous épargner sa logorrhée totalitaire ?

BAGATELLE POUR UN MASSACRE

Paulina Dalmayer
24/7/2026

Dans quelques semaines commencera le rabattage médiatique, incitant les Français à participer au Grand Concours de Beauté 2027 lors duquel tout citoyen majeur aura le droit de choisir entre le pire et le pire dans le but de maintenir, voire d’aggraver le désastre général. Il y aura des drapeaux, des micros, des fanfares et des miracles à tire larigot en perspective.
En attendant ce spectacle, il faut nous contenter, chers amis, de petites apocalypses quotidiennes, telle la loi de ravage agricole : grâce aux députés patriotes nous allons bénéficier de nouveaux cancers soignés gratuitement par la Sécurité sociale (en cas d’échec, les enterrements restent à notre charge). Surtout, n’oubliez pas de croquer deux pommes à l’acétamipride par jour et, de temps en temps, de déguster une petite salade de betteraves au flupyradifurone !
La ministre de l’agrocombine assure que la science approuve cette expérimentation. Pourquoi diable a-t-on alors financé avec les deniers publics les recherches de l’INRAE sur des systèmes de culture sans produits phytosanitaires, lesquelles ont de surcroît prouvé au bout de dix ans que ces systèmes peuvent fonctionner et être rentables ? Enfin, quand on pose trop de question, on risque de se retrouver avec les tracteurs sur les Champs-Élysées.
Nous ne serons certes pas les seuls à profiter de toutes les améliorations de la nouvelle loi, car elle promet de détruire en première ligne la vie de millions d’animaux de rente, et vous comprenez que j’utilise ici le mot « vie » par paresse. L’élevage intensif s’impose en grand gagnant de notre urgent besoin de ravager : facilités pour la construction de plus de 2000 méga poulaillers, allégement des contraintes administratives lors des travaux de construction ou de modernisation des bâtiments… D’ores et déjà la ministre de l’agrodésastre a calculé en tonnes, les animaux morts étouffés dans les usines à viande pendant la première canicule, même pas en têtes, ce qui aurait suggéré qu’il ne s’agit pas de choses mais d’êtres sensibles, selon la formule consacrée. Plus de neuf mille tonnes donc de ces choses bourrées de protéines ont été enfouies dans des fosses en Vendée.
Là, il me semble, commence la responsabilité individuelle de chacun d’entre nous pour le monde, celui d’aujourd’hui et celui de demain. Loi ou pas loi, tel ou tel autre gouvernement, qu’importe. Avant de contribuer avec votre fric à la pérennité de ce système dément, pensez à la petite phrase de Marguerite Yourcenar : « Tout comme Zénon, il me déplaît de digérer des agonies. »
Et vous, vous les digérez bien, les agonies ?
Photo : Louise Jorgensen, Les derniers jours d’une vache laitière en route vers l’abattoir, 2024

Gérard Boyadjian
24/7/2026

[Barbara Butch] Pourquoi "une artiste" aussi insignifiante peut-elle bénéficier d'un soutien institutionnel monumental de différentes factions politiques ?

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