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31 août 2026

Anne Mansouret
31/8/2026

INTERDICTION DU VOILE ISLAMIQUE ?


Ma proposition est à la fois lucide, objective et pragmatique :
- Dans un premier temps, revenir à l’esprit de la loi de 1905 sur la laïcité républicaine française, à savoir qu’il n’est pas autorisé d’arborer des signes ou des symboles « ostentatoires » de sa religion, quelle que soit cette religion.
- Interdire conséquemment dans l’espace public tout signe d’appartenance à une communauté religieuse : kippa, croix ou étoiles de David ostensibles, turban, kesa, qamis ou autre tenue vestimentaire religieuse traditionnelle...
- Ok, mais comment faire ?
Taxer d’une amende le port du voile est ingérable.
En revanche, demander les papiers d’identité de la femme ou de l’homme en infraction est parfaitement possible et facile à mettre en œuvre...
Conséquemment, il est très possible et parfaitement efficace de lui retirer son titre de séjour sur le champ, si il ou elle est de nationalité étrangère ; et ses aides sociales non contributives (CAF, APL etc.) si il ou elle est de nationalité française. Les deux mesures étant évidemment cumulables.
Tout cela est envisageable par simple décret.
Je termine en rappelant :
Que je suis d’origine iranienne, donc musulmane, immigrée en France à l’âge de 11 ans, en 1956. Naturalisée française à 21 ans en 1966… Résidente et contribuable en France. Élue de gauche de 2001 à 2015 et officier de la Légion d’honneur.
Et que je revendique sans aucun problème le qualificatif d’islamophobe…
Car précisément, connaissant très bien la religion, la culture et les mœurs musulmanes, j’en perçois les dangers pour la France, pour l’Europe et pour notre civilisation judéo-chrétienne occidentale.

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Potier Christian
31/8/2026

ÉDOUARD PHILIPPE : 28 ANS DE CARRIÈRE POLITIQUE POUR ÇA ? HEUREUSEMENT QU'IL A 28 ANS D'EXPÉRIENCE !


On nous le vend comme l'homme d'État, le sérieux, le Havre, le costard bien taillé, le futur Président.
28 ans de carrière politique, de 27 à 55 ans ! Maire du Havre en 2010, Premier ministre de 2017 à 2020, chef de son petit parti Horizons, et maintenant candidat à la Présidentielle 2027.
28 ans pour en arriver là ? HEUREUSEMENT QU'IL A 28 ANS DE CARRIÈRE !
Parce que quand il était Premier ministre, avec 660 collaborateurs à Matignon, il nous a fait QUE DES CONNERIES !
On fait la liste, chef ?
⇨ LES GILETS JAUNES : C'est lui qui allume la mèche ! C'est sous Philippe que la taxe carbone explose, que le peuple se soulève, que la France est mise à feu et à sang tous les samedis. Sa réponse ? Des LBD, des grenades, des yeux crevés !
⇨ LES 80 KM/H : L'idée la plus conne de la décennie ! Une mesure punitive contre les ruraux, contre les travailleurs, qui n'a sauvé aucune vie mais qui a rapporté des millions de radars ! Et il en était fier !
⇨ LA RÉFORME DES RETRAITES : C'est lui qui commence à vouloir nous faire bosser jusqu'à 65 ans ! Le fossoyeur de nos retraites, c'est Philippe avant Macron !
⇨ LE COVID : Masques inutiles, puis masques obligatoires, confinements absurdes, attestations pour sortir acheter du pain ! Le champion du "en même temps" qui enferme 67 millions de Français pendant que les avions continuent d'arriver de Chine !
Avec 660 collaborateurs, 660 cerveaux à son service, voilà le bilan ! OÙ EST SA MATIÈRE GRISE ? TOUTES SES LUMIÈRES NE SONT PAS ALLUMÉES EN HAUT !
Un Premier ministre qui n'a jamais travaillé dans le privé, jamais créé un emploi, jamais connu le SMIC ! 28 ans à vivre sur le dos du contribuable, de cabinet en mairie, de mairie en ministère !
Et il y a un seul domaine où il est HEUREUX COMME UN POISSON ROUGE DANS L'EAU : L'IMMIGRATION !
Là, tout s'allume ! Là, il est brillant ! Davantage d'étrangers, de régularisations, d'accueil ! Tout comme ses copains Borne, Attal, Castex, Lecornu... Son leitmotiv, c'est les autres, jamais les Français !
Les Français qui souffrent ? Il s'en fout !
Les Français qui n'arrivent plus à se loger à cause de la submersion migratoire ? Il s'en fout !
Les Français qui voient leur école, leur hôpital, leur quartier s'effondrer ? Il s'en fout !
Son seul projet, c'est le Grand Remplacement de la population par une immigration massive, pour faire plaisir à Bruxelles et au MEDEF !
28 ANS DE CARRIÈRE POUR FINIR COMME ÇA ? UN GESTIONNAIRE MÉDIOCRE, UN MONDIALISTE SANS ÂME, UN HOMME QUI A OUBLIÉ LA FRANCE ET LES FRANÇAIS !
La France n'a pas besoin d'un fonctionnaire qui a passé 28 ans à nous punir. Elle a besoin d'un patriote !
NON MERCI, ÉDOUARD ! RENTRE AU HAVRE !

30 août 2026

Potier Christian
30/8/2026

ÊTRE UNE FEMME EN AFGHANISTAN, C'EST L'ENFER SUR TERRE


C'est la une qui glace le sang ce matin dans Le Figaro Madame. Et elle dit tout.
En Afghanistan, depuis le retour des talibans, être née femme est une condamnation. Plus d'école après 12 ans. Plus de travail. Plus de visage dans la rue, plus de voix qui chante, plus de droit de sortir sans un homme. Battue pour une mèche de cheveux qui dépasse, fouettée pour avoir appris à lire, emprisonnée pour avoir rêvé de liberté.
C'est l'enfer sur terre, oui. Organisé, méthodique, revendiqué au nom de Dieu.
Et au milieu de cet enfer, une lumière : SARAH WAHEDI.
Sarah Wahedi, cette jeune Afghane extraordinaire qui tient tête aux talibans depuis Oxford !
Chassée de son pays, elle n'a pas baissé les yeux. Elle a créé une application, elle alerte le monde, elle crie ce que les médias bien-pensants ne veulent pas voir. Elle, depuis les bancs d'Oxford, fait plus pour les femmes que tous les pseudo-féministes de plateaux parisiens qui manifestent pour la Palestine mais qui n'ont jamais un mot pour les Afghanes.
Sarah Wahedi, c'est le courage absolu. C'est le visage de la résistance. Une femme de 25 ans qui défie à elle seule une armée de barbus obscurantistes.
Son combat nous rappelle une chose essentielle : le voile n'est jamais un choix quand il est imposé par des coups de fouet. L'islamisme n'est pas une opinion, c'est une prison pour les femmes. [...]
Luc Ferry

Oui, l'IA peut nous asservir

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Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire

Lescure : le plongeon économique de l’hiver, c’est la canicule de juillet...


- 30/8/2026 - Roland Lescure est formidable. Il nous relaye les dernières estimations de l’INSEE sur la croissance en berne des deux premiers trimestres 2026, sans jamais prononcer le mot récession, mais sans montrer le moindre signe de panique non plus. Pour un peu, on croirait que tout était prévu, sauf la croissance elle‑même, mais il ne peut pas être sur tous les fronts.
Avec son ton de pédagogue fatigué, son regard lointain, presque lassé de devoir répéter toujours les mêmes évidences, il explique sur BFM que ces mauvais résultats sont la conséquence directe des canicules, des tempêtes, bref du dérèglement climatique. On cesse de respirer. On aurait naïvement pensé que la croissance s’effondrait à cause des mesures absurdes prises année après année, à cause du coût exorbitant du travail, à cause des empilements de taxes et de normes, à cause du gaspillage incessant de l’argent public... Mais non : nous nous serions trompés. Lescure nous éclaire. Une question pourtant nous intrigue : comment les mauvais chiffres des deux premiers trimestres seraient-ils causés par les canicules de juillet et août ? Par quel miracle comptable des événements estivaux expliqueraient-ils des résultats économiques de l’hiver ? Nos performances seraient donc impactées par des événements du futur. Extraordinaire. Il fallait y penser.
Résumons : la chaleur de juillet aurait flingué la croissance de janvier. Ne riez pas : c’est Lescure qui l’explique. Il est presque aussi bon que Bruno Le Maire. Cela devient une habitude : des incompétents aux postes clés, et désormais des causes loufoques exposées sans hésitation. Venir nous dire que la croissance s’effondre à cause des incendies de l’été et de la canicule, il fallait oser. Il l’a fait. Et personne n’a relevé l’énormité. Le mépris est entré si profondément dans leur manière de gouverner qu’ils ne se demandent même plus si une once de crédibilité est nécessaire pour expliquer les mauvais résultats. Ils nous auront tout fait, rien ne nous sera épargné, jusqu’au dernier instant.
Il est inconcevable qu’un ministre vienne devant un micro se moquer de nous aussi ouvertement, puis reparte tranquillement poursuivre ses dérives sans jamais être comptable juridiquement de ses actes. À quelques mois de la présidentielle, entendre de tels propos est insoutenable. Dans une démocratie dirigée par des gens honnêtes, l’homme aurait évité de se compromettre à ce point, il aurait, au vu des résultats, démissionné. Mais pour cela, il faut des convictions, une colonne vertébrale, une idée de sa fonction. Lui n’a rien de tout cela : c’est un opportuniste, un carriériste qui dit ce qu’on lui dit de dire. Son amour-propre ne sera pas froissé : il s’en est fait l’ablation sans anesthésie en pactisant avec Macron.
Lescure met en scène des arguments délirants : la canicule, la pluie, l’Ukraine, l’éclipse, les Russes ! Il creuse des déficits dont la profondeur ne l’étonne pas. Ses admirateurs diront qu’il est stoïque. Ses détracteurs répondront qu’il est totalement déconnecté. Pense‑t‑il réellement ce qu’il dit ? On en doute. Ou alors le mal est bien plus profond. Son souci principal est, non pas veiller à la croissance de notre pays, mais expliquer ses déroutes en s’excluant de toute responsabilité. Penser qu’ils pourront tous s’en sortir sans jamais rendre de comptes est insupportable. La responsabilité de leurs incuries sera toujours pour les contributeurs, c’est-à-dire, nous.
Rien ne les oblige « à participer au mensonge, » si ce n’est le confort et l’intérêt personnel. Ce n’est pas une erreur : c’est un choix délibéré. Celui de truquer les chiffres, diluer les responsabilités, les rejeter sur des causes imaginaires. Ils devront répondre de cette forfaiture. Le prochain pouvoir ne pourra être légitime qu’en remettant de l’ordre, et cela passera forcément par une procédure de mise en accusation de ces mensonges répétés qui ont conduit au désastre économique actuel. Et cela devrait figurer au programme de quelques candidats résolus à demander des comptes sur les traîtrises permanentes des hommes de Macron et de Macron lui-même.

29 août 2026

Yann Bizien
29/8/2026


La petite élite politico-militaire et médiatique orgueilleuse qui pousse toujours plus l’Ukraine dans la guerre contre la Russie, et qui nous rappelle tous les jours que nous devons chèrement payer et nous préparer à un affrontement massif contre les forces russes, m'exaspère de plus en plus.
Je la connais, pour l'avoir fréquentée durant 41 ans.
Elle m'exaspère quand :
- Elle offre des milliards d'euros à un régime corrompu en Ukraine, à chaque caprice de Zelensky, cela sans notre avis, sans vote, sans transparence, sans contrôle et sans limites, servant prioritairement une cause étrangère plutôt que l’intérêt national, qu’il ne faut certainement pas confondre ;
- Elle livre des secrets de fabrication de missiles de MBDA, portant gravement atteinte à notre souveraineté industrielle et militaire, ainsi qu'à notre indépendance stratégique ;
- Elle porte inconsciemment atteinte aux intérêts vitaux de la Russie, puissance nucléaire, sans en imaginer les conséquences possibles dans la suite de cette guerre ;
- Incapable de fabriquer la paix, elle n’a plus d’autres solutions que l’escalade militaire et la guerre à outrance, cherchant la poursuite de cette guerre mais uniquement avec "le sang des autres", révélant ainsi sa lâcheté et son hypocrisie réelle.
Pousser l’Ukraine à poursuivre cette guerre par procuration, dans ces conditions, c’est-à-dire à nos frais et risques, avec notre argent et nos équipements militaires, en oubliant que cette guerre tue et détruit, sans aucun levier démocratique, m'exaspère tous les jours.
Il est parfaitement clair que nous avons au pouvoir une petite élite russophobe, lâche et belliciste, dépassée par tous ses échecs en politique intérieure, incapable de nous offrir d’autres perspectives qu’une logique de guerre qu’elle alimente par intérêt plutôt que par réalisme.
Nous connaissons tous l'option possible pour une paix d'équilibre et durable sur la ligne de front à l’est de notre continent : mettre un terme à l’expansion ostentatoire de l’Alliance Atlantique vers les frontières russes, ne pas otaniser la Mer Noire et ne pas occidentaliser l’Ukraine, qui ne doit pas rentrer dans l’UE ni dans l’OTAN.
Je n'éprouve aucun sentiment et aucun intérêt pour les États autres que la France. Le seul drapeau que j'admire est celui de la nation française.
L’OTAN et l’UE ne nous apportent ni la paix, ni la stabilité. Bien au contraire. Ces deux organisations sont truffées d'élites orgueilleuses, aveuglées par leurs ambitions personnelles et incapables de reconnaître le fait objectif qu’elles sont allées trop loin dans la provocation de la Russie.
Pour gagner la paix, l’Ukraine doit sortir de l’emprise des européistes et devenir un pays neutre.
Et pour gagner la paix à l’est de notre continent, il faut surtout une rupture politique majeure en France.
Point.
Régis de Castelnau
27/8/2026

« L'État profond » est-il en train de lâcher Macron ?


Dans une vidéo diffusée ce matin sur Tocsin, j’ai exposé l’analyse que je fais depuis quelque temps selon laquelle le système Macron est dans une impasse politique qui va probablement amener une rupture avec lui au moment de l’élection présidentielle. Rien ne sera simple après, mais au moins le pire du cauchemar que nous ont infligé les organisateurs du coup d’État de 2017 auras pris fin. Il sera peut-être possible de commencer à régler les comptes.

⇒ Lire la suite et voir la vidéo
Лионель Пат
28/8/2026


La femme que l’on voit derrière Raphaël Glucksmann est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble.
Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.
Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.
Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).
Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.
Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.
Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.
Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.
Stéphane Rozès
28/8/2026

Jacques Cotta
25/8/2026

MÉLENCHON DE GAUCHE…

Après sa rentrée aux amphis de la FI, voilà Mélenchon qui réincarnerait une « vraie gauche » aux accents sociaux, « défenseur des services publics », porte-parole d’une « vision républicaine » pour une France retrouvée.
N’en jetez plus !
Il ne sert visiblement à rien de rappeler les positions de JLM et de la FI sur tout ce qui participe à la dislocation de la Nation : l’immigrationisme, le wokisme sous toutes ses formes, la bienveillance sinon le soutien à l’égard de l’islamisme, la condamnation des « tout blanc tout moche », la « nouvelle France » opposée à la France tout court dans le but de la fracturer…
Non, cela ne sert visiblement à rien.
JLM prépare par sa radicalité de salon l’avènement de Marine Le Pen, courroie de rechange du système.
Ses positions ne sont qu’affichage médiatique destinées à duper ceux qui voudront bien l’être. Car sur les moyens pour mettre en pratique la moindre mesure, il renonce tout simplement en demeurant dans le cadre de l’Union européenne, en acceptant l’abandon de souveraineté, en participant à la cohorte qui n’a en réalité pour seul programme que la destruction de la France.
En fait, JLM, c’est Dalida, charme en moins : « Paroles, paroles, paroles… » Des mots, encore des mots… et en période électorale « toujours les mêmes ».

28 août 2026

Gabriel Nerciat
28/8/2026

POLITIQUE, MON DISCOURS DE LA MÉTHODE


Dans mes derniers jours de vacances, je regarde les débuts de la campagne présidentielle de façon très distante (dès que j'ai vu hier à Roland-Garros le niveau des propos des principaux candidats - le plus nul de tous étant sans conteste Retailleau, suivi de près par l'accablant Edouard Philippe, et la plus stupide, sans surprise, Marine Tondelier – j'ai préféré assez vite m'éloigner du poste pour profiter des derniers moments de soleil).
Chose curieuse : alors que tout le monde sait déjà que la campagne va se jouer entre deux ou trois candidats appelés à dominer les autres (Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, et celui ou celle qui parviendra à incarner l'héritage ripoliné de l'extrême-centre macronien, vraisemblablement rallié par les derniers notables LR en phase de déshérence terminale), on voit quasiment tous les jours arriver un nouveau gus improbable qui veut participer à la grande épreuve quinquennale alors qu'absolument personne ne lui demande rien : Bertrand, Hollande, Lisnard, peut-être bientôt Natacha Polony, Alexandre Jardin, Michel-Edouard Leclerc, Jérôme Guedj ou même le pauvre Henri Guaino (je l'aime bien, j'espère qu'il ne sombrera pas dans le ridicule).
Sans parler du malheureux Eric Zemmour, qui semble avoir disparu corps et âme, harnaché et vampirisé par son encombrante, dérisoire et ambitieuse maîtresse (quel destin pathétique, quand on y songe, pour l'idole en berne des soi-disant virilistes).
Il ne manque que Francis Lalanne, en plus de l'improbable Sylvain Durif, et je me demande bien pourquoi car il est, esthétiquement et intellectuellement, très supérieur à la plupart de ceux que je viens de citer.
En réalité, la sélection des candidats se fait pour moi de façon assez simple et de manière essentiellement négative (comme il arrive souvent depuis l'élection de Chirac).
Vous barrez le nom de tous ceux qui :
- pensent qu'il n'y a pas assez d'étrangers et de migrants, réguliers ou non, en France et qu'il faudra en importer beaucoup plus ;
- prétendent que le problème le plus urgent à régler est celui de la dette publique et de la réduction du déficit budgétaire (le nombre de sottises qu'on entend, dans un sens ou dans l'autre, à propos de cette scie antédiluvienne est impressionnant) ;
- affirment qu'il va faire de plus en plus chaud et que cela doit nous contraindre à reconfigurer l'essentiel de l'organisation de la société et des moeurs françaises ;
- répètent qu'il n'y a pas d'avenir sensé hors de l'intégration européenne renforcée.
- menacent d'entrer en guerre contre la Russie au nom de l'Ukraine ou de la Pologne ou des nains baltes (au choix).
Une fois éliminés tous ceux qui ont coché, à un moment ou à un autre, l'un de ces cinq critères, vous regardez ce qui reste. Et le choix est fait, faute de mieux.
C'est facile, en fait, la politique. Pas besoin d'aller l'étudier pendant cinq ans rue Saint-Guillaume.
H16

L’été 2026 a prouvé que les écolos ont tout faux

Il faut toujours faire attention à l’environnement : on ne sait jamais d’où il va attaquer. Son ironie mordante a même poussé certains à mourir de chaud dans des appartements superbement isolés pour l’hiver…

Le 25 juin dernier, la France enregistrait une canicule historique. Dans la foulée, Santé publique France comptabilisait 5.764 décès en excès entre le 17 juin et le 2 juillet, soit +36 %, concernant très majoritairement les plus de 65 ans. Dans cette période, les décès à domicile ont grimpé d’environ 40 %.

La presse a été fort discrète sur le fait que beaucoup de ces morts à domicile l’ont été dans des logements que le DPE avait très soigneusement notés pour l’hiver : on estime pourtant qu’environ un tiers des logements classés A au DPE (et jusqu’à 37 % de ceux classés « Bon » en confort d’été) se transforment en véritable bouilloires thermiques dès que le mercure grimpe, comme le montre cette analyse de l’ADEME.

Les autorités sont prises par surprise : il apparaît que l’isolation, conçue pour garder la chaleur, la garde aussi l’été !


Malgré ce constat, la machine bureaucratique lancée à pleine vitesse depuis des années sur l’isolation à tout prix et une protection coûte que coûte de l’environnement continue donc avec un discours de plus en plus décalé avec la moite réalité : surtout, les enfants, ne versez pas dans la facilité de la climatisation ! Elle constituerait à l’évidence une « maladaptation » ! Les écologistes et une partie de la gauche insistent : surtout pas de généralisation, cette climatisation « augmenterait les dégâts » !

Moyennant quoi, les EHPAD restent largement dépourvus de chambres climatisées avec comme résultat, une moisson de vieux morts chez eux ou à l’hôpital, pendant que l’on débat savamment de sobriété énergétique.

Cette lamentable histoire de climatisation n’est d’ailleurs qu’un des fruits de la saison ; dans les champs, la même logique a déjà fait son œuvre.

Rebaptisées « mégabassines » par des opposants jamais en mal d’utilisation de préfixes comme « turbo », « méga » ou « ultra » en lieu et place d’arguments solides, les retenues d’irrigations agricoles ont été consciencieusement bloquées pendant des années par des recours et des décisions de justices de plus en plus ridicules, laissant l’agriculture française sans réserve d’eau quand la sécheresse a frappé.


Cette année, 40 à 50 % du maïs potentiellement produit est d’ores et déjà perdu selon la FNSEA ; le ministère de l’Agriculture chiffre de son côté une baisse de 35 % de la récolte, au plus bas depuis 1980. Les laitues, les jeunes pousses et certains légumes ont commencé à disparaître des étals, avec des hausses de prix parfois spectaculaires.

La raison est simplissime : là où l’Espagne dispose de près de 22 milliards de m³ de stockages déployés en 25 ans, la France n’a fait sur la même période qu’un effort microscopique (moins de 10 millions de m³) ce qui explique les atermoiements actuels. On stocke trop peu d’eau en France, et ce n’est pas faute d’avoir été prévenus.

Chaque projet de retenue se heurte à la même litanie : gnagna privatisation de la ressource, gnigni atteinte aux zones humides, « accaparement » et « vilain capitalisme » d’une (méga)agriculture industrielle forcément intensive.

Bilan : aujourd’hui, les nappes sont basses, les cultures grillées, et les prix alimentaires montent. On a tellement bien « protégé » l’eau que c’est à présent la sécheresse agricole. Charmante réussite.

Ce serait suffisant pour s’arrêter et réfléchir, mais la (turbo ?)écologie de combat ne s’arrête pas là : il y a aussi les forêts.


Des obligations légales de débroussaillement existent, mais se heurtent régulièrement à la protection des espèces. Le Conseil d’État a rappelé en février 2026 qu’aucune présomption générale ne dispensait d’une dérogation dès qu’un risque caractérisé pesait sur des espèces protégées (tortue d’Hermann, pie-grièche et consorts, comme l’a salué la LPO).

Comme pour les bassines, les travaux indispensables sont retardés, compliqués, parfois rendus impossibles dans les périodes critiques.

On se souvient encore du massif des Maures en 2021, où l’impossibilité de débroussailler mécaniquement pour ne pas déranger les tortues s’était soldée par plus d’une centaine d’entre elles carbonisées dans l’incendie, un épisode pas suffisamment rappelé dans le débat actuel.

On a protégé les nichées au point de laisser le combustible s’accumuler, et les nichées ont fini grillées, ainsi que le reste de la faune et même des habitations : 90 % des constructions détruites lors des feux de forêt se trouvaient sur des terrains non ou mal débroussaillés, selon les campagnes officielles du ministère.

Là encore, c’est une franche réussite de l’écologie appliquée.

Ce schéma se répète, avidement.

L’éolien, présenté comme la solution décarbonée par excellence, se heurte à son intermittence structurelle : quand le vent tombe, des moyens pilotables prennent le relai, ce qui revient à solliciter des centrales à gaz, exactement le type de production que l’on prétendait remplacer. Le réseau doit en permanence compenser des variations de plusieurs gigawatts en quelques heures, ce qui complique l’équilibre et renchérit le système. Pendant ce temps, la « filière hydrogène » continue de brûler des centaines de millions d’euros publics dans des projets dont la viabilité économique et technique reste, pour l’instant, purement théorique.


On pourrait multiplier les exemples, et à chaque fois retomber sur le même schéma : une mesure présentée comme protectrice, une réglementation minutieuse, des recours, des principes, et au bout du compte l’effet exactement inverse de celui affiché.

On isole pour l’hiver et l’on crée des fours. On refuse la climatisation et l’on laisse mourir les personnes âgées. On empêche de stocker l’eau et l’on assèche les cultures. On protège les nids et l’on carbonise les animaux. On installe des éoliennes intermittentes et l’on se retrouve à cramer du gaz.

Le dogmatisme écologique n’est pas seulement inefficace mais il est véritablement destructeur : confronté à la réalité, cet écologisme de combat s’est fait démonter, éparpiller façon puzzle, montrant sa complète inanité et sa véritable toxicité.

Mais pendant que les prix des légumes s’envolent, que les statistiques de mortalité s’alourdissent et que les massifs partent en fumée, on continue d’entendre parler de « transition », de « sobriété » et de « respect du vivant ». Ces mots ont désormais le même goût que les laitues de plus en plus rares des étals : amers et coûteux.

Les Français qui ont cautionné ces choix stupides en subissent maintenant les conséquences. Espérons (naïvement ?) que ces expériences lamentables leur cuisent suffisamment le cul pour les sortir de leur transe suicidaire.

Il est plus que temps.


27 août 2026

Alex Borg
27/8/2026

Je viens de regarder le début de la grande foire présidentielle et j’ai découvert un concept formidable : élire un président français qui commencera chacune de ses promesses par “si nos partenaires européens sont d’accord”.

Mélenchon veut agir sur la dette : faudra négocier. Marine Le Pen veut changer les marchés publics : faudra négocier. Marine Tondelier sort le “protectionnisme européen” : faudra convaincre. Et puis arrive Édouard Philippe, majestueux comme un grille-pain en costume trois pièces, qui veut carrément obliger la Chine à produire dans la zone euro.
ÉDOUARD. MON GRAND. La Chine.
Le pays qui fabrique la moitié de ce qu’on achète pendant que l’Europe organise des réunions Teams pour décider de la taille réglementaire des couvercles de yaourt. Mais bien sûr, Pékin va recevoir ton courrier et répondre : “Merde, Édouard Philippe n’est pas content, déménageons Shenzhen dans la Creuse.”
Donc gros FUCK à Édouard Philippe sur celle-là, parce que vendre une promesse dont tu ne maîtrises même pas les leviers, ce n’est plus un programme présidentiel : c’est un ticket de Loto avec Ursula von der Leyen qui tient le tirage.
Et c’est ça qui me tue dans ce débat : ils promettent tous des trucs qu’ils conditionnent immédiatement à Bruxelles.
“Je ferai ceci… si l’Europe accepte.”
“Je changerai cela… si les partenaires suivent.”
“Je protégerai les Français… après renégociation.”
Mais bordel, dans ce cas-là, pourquoi vous candidatez à l’Élysée ? Candidatez directement au conseil syndical de Bruxelles, on gagnera du temps.
Une promesse politique que tu ne peux pas garantir n’est pas une promesse. C’est un pari. Et quand les mêmes personnes savent très bien qu’il faut l’accord de 26 voisins avant de repeindre les chiottes, ça commence sérieusement à sentir le casino où le joueur connaît déjà le résultat de la roulette.
Alors qu’on soit pour ou contre la sortie de l’Union européenne, il y a au moins UNE question qu’ils devraient avoir l’honnêteté de poser aux Français :
À quoi sert réellement d’élire quelqu’un sur un programme national si une partie essentielle de ce programme dépend ensuite d’accords européens qu’il ne peut absolument pas garantir ?
Parce qu’à ce rythme-là, en 2027 on n’élit pas un président.
On élit le mec qui ira demander poliment la permission.

Régis de Castelnau
37/8/2026

Rubrique : glucksmannthon

Le gars s’est fait gauler comme un curé surpris au bordel avec son pote Patrick Cohen (tous les deux payés par le contribuable) en train de magouiller avec des dirigeants du PS pour organiser aux frais du contribuable la campagne présidentielle de Glucksmann. S’il y avait un minimum de respect des règles, il aurait dû se faire instantanément virer du service public (et de Libération au passage, mais là faut pas rêver) et devrait émarger depuis à France Travail.
Mais pour éviter une indécence monstrueuse il a été « exclu » de la grille de rentrée de France Inter.
La raison en est simple, les règles justement. Continuer à employer Legrand, militant acharné de Glucksmann, dont il fait déjà la campagne dans son torchon Libération, serait l'infraction (pénale) de « don interdit » d'une personne morale à une campagne électorale. Sa rémunération du service public devrait être réintégrée au compte de campagne de Glucksmann et celui-ci serait alors irrégulier et courrait le risque d'être rejeté, empêchant le remboursement des frais par l'État. Demandez à Sarkozy, c'est très rigolo. Cela obligerait Glucksmann à faire comme Sarko lançant un « sarkothon ». Là on aurait droit à un Gluksmannthon, donnant à la farce une allure cosmique.
Le voilà pourtant qui pleurniche et invoque, écoutez bien, des « ingérences extérieures ». Après Philippe, Attal et Glucksmann, en voilà un autre qui prétend avoir été ingéré. Effectivement, c’est sûrement Poutine, terrorisé par cette nullité, qui est intervenu.
Quand le cauchemar sera terminé, on se demandera comment avons-nous fait pour supporter ces clochards.