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20 mars 2026

Anna Rocca

Führerin Ursula


Et tous les élus européens et chefs d’État européens acceptent la dictature de cette femme complètement folle ?
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a exclu catégoriquement d’autoriser les pays de l’UE à acheter du gaz russe, même si l’Europe venait à connaître une pénurie physique d’énergie entraînant des coupures d’électricité.
« Nous avons un objectif clair et nous nous y tenons. Nous poursuivrons la transformation de notre secteur énergétique en nous tournant vers une énergie verte et produite en Europe », a-t-elle déclaré.
TASS Europe
20/3/2026
Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin

- 17/3/2026 - Je ne me remettrai jamais de la folie de la gestion du COVID. L'auto-attestation incarne cette infamie : poussée par McKinsey, la démarche repose sur le concept de nudge, c'est-à-dire de la manipulation mentale pour faire adhérer la population à son propre emprisonnement.
Ingénierie de masse... passionnant autant que dramatique. La vie n'a pas repris pour certains, le traumatisme collectif est inscrit dans la durée.
Cette négation de l'esprit républicain fera tache dans notre histoire.

Charles Alloncle

- 18/3/2026 - Emmanuel Grégoire, député socialiste, candidat à la mairie de Paris et membre du conseil d’administration de France Télévisions, est le seul administrateur à avoir exigé l’attribution de 100 % de la prime de performance à Delphine Ernotte.
Cette semaine encore, il faisait campagne pour la mairie de Paris aux côtés de la sœur de Delphine Ernotte.
L’insistance d’Emmanuel Grégoire aura notamment permis à Delphine Ernotte de percevoir près de 80 000 € de prime annuelle, soit 98,5% du montant maximum autorisé, alors même que cette dernière a plongé France Télévisions dans une situation financière proche de la faillite.
Ces éléments soulèvent une question légitime : quels sont réellement les liens entre la mairie de Paris, ses élus socialistes et la direction de France Télévisions ?

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Monique Plaza
20/3/2026

Je vois de plus en plus de gens qui tiennent à confondre l’antisémitisme et l’antisionisme.
Certes, l’antisionisme sert, chez certains, de faux-nez de l’antisémitisme, mais c’est loin d’être systématique.
Je rappelle que des juifs rejettent le sionisme pour des raisons religieuses (ils considèrent que le sionisme trahit le judaïsme) ou politiques et éthiques (l’évolution de l’État d’Israël, en particulier depuis l’arrivée de l’extrême droite sioniste, les fait douter de la légitimité d’un "État juif", de surcroît situé en plein milieu de pays arabes, ce qui a abouti à des conflits, à des spoliations et à des guerres sans fin).
Je refuse donc cette confusion et cet amalgame d’autant qu’ils risquent d’aboutir à interdire toute critique de la politique d’Israël. Et pourquoi devrions-nous donc nous y résoudre ? Israël n’est-il pas un pays comme les autres ? Le considérer autrement ne serait-il pas étrange ? Nous sommes en droit de le critiquer, comme nous le faisons avec tous les pays, sans être soupçonnés de nourrir un racisme anti-juifs !
De même, il est légitime de se questionner sur l’influence de tous les lobbys – y compris le lobby sioniste sans être accusé d’être anti-juif.

19 mars 2026

Natacha Polony

- 19/3/2026 - Électricité européenne ou gaz russe ? Face à la crise énergétique, malheureusement prévisible dès le début de l'intervention américano-israélienne en Iran, deux options s'offrent à l'Europe. Soit celle d'une réouverture des vannes de gaz russe, naturellement dans l'intérêt de ceux qui en sont dépendants, notamment l'Allemagne. Soit le changement des règles de calcul du prix de l'électricité, qui reviennent à indexer ce dernier sur celui du gaz ! Le choix est pourtant clair, d'un côté la souveraineté et la décarbonation, de l'autre la dépendance et le sacrifice de notre industrie. Les PME françaises n'ont pas à payer pour les dépendances de l'Europe entière, j'appelle l'exécutif à faire preuve de courage politique et à défendre un prix de l'électricité indépendant de celui des hydrocarbures, seule disposition à même de protéger nos concitoyens.
Régis de Castelnau
17/3/2026

« OK Benjamin en route, on va leur montrer qui c’est Raoul... »

Dernière nouvelle, le sommet américano-chinois prévu de longue date est reporté. Tu m’étonnes !

Face à la capitale accélération de l’Histoire, il est quand même nécessaire de se mettre à jour. Trump invente des coalitions imaginaires pour débloquer Ormuz. Les larbins de l’empire se défilent et passent en mode volée de moineaux lorsque le Donald leur demande de venir lui donner un coup de main pour se sortir de la merde. La France met soigneusement à l’abri le vieux rafiot qui lui sert de porte-avions, en lui faisant faire demi-tour. Après que notre kéké national jamais en retard d’une stupidité puérile, ait quand même montré ses muscles photoshopés. Et lancé un grand référendum national pour savoir comment s’appellera le prochain sabot dépassé qu’il tient absolument à faire construire avec des milliards d’euros que la France n’a pas. Pendant que l’intendance lui fait savoir qu’elle n’a plus de missiles, qu’ils ont tous été donnés à Zelensky, qui les a revendus avec une marge.

En mode : « vous êtes libre de sortir, mais j’ai fermé les portes à clé et mis des barreaux aux fenêtres », Hegseth le brillant « secrétaire d’État à la guerre » étatsunien assure que le détroit d’Ormuz est ouvert, mais que ce sont les Iraniens qui empêchent les pétroliers de passer. Lesquels Iraniens viennent d’en autoriser un, direction la Chine… Ils l’ont guidé sur une route tortueuse pour éviter les mines dont ils ont farci le détroit. On ne sait pas si d’autres vont essayer le passage sans autorisation, mais nul doute qu’ils auraient des problèmes. L’économie mondiale est en train de se gripper, et le pétrodollar, aliment de toutes les bulles spéculatives américaines, semble avoir pris un coup dans l’aile. Pendant que les GAFAM installées au Moyen-Orient, lassées de prendre des missiles sur la figure, commencent à plier bagages pour installer leurs datas sous des cieux plus cléments. Les Iraniens continuent à riposter sur les cibles américaines des pétromonarchies qui, c’est sûr « vont marcher beaucoup moins bien maintenant forcément ».

Israël se fait proprement défoncer toutes les nuits. Pluie de missiles, dôme de protection en fer blanc, économie à l’arrêt, infrastructures inutilisables, population obligée de vivre sous terre, hôpitaux pleins. Mais pas d’inquiétude, grâce à une censure féroce, les institutions de la seule démocratie du Proche-Orient, et les porte-paroles de l’armée la plus morale du monde vous rassurent : « même pas mal ! ». Et ceux qui en doutent sont des antisémites. Comme ceux qui oseraient se poser des questions sur l’état de santé de Benjamin Netanyahou. Aucun témoin crédible ne l’a vu depuis 10 jours, le monde entier se demande où il est passé, mais c’est pas grave. On publie des vidéos IA pourries où on le voit s’agiter avec des doigts plein les mains, ou en train de rigoler au bistro pendant que les bombes pleuvent sur sa capitale, ou encore de taper la discute avec des minettes en week-end à la campagne. C’est pas crédible, mais en attendant et en l’absence de confirmation, les bouteilles de champagne resteront pour l’instant dans les frigos.

27 février 2026, bureau ovale Washington : « OK Benjamin en route, on va leur montrer qui c’est Raoul, à ces éleveurs de chèvres. À ma pogne je veux les voir. Sûr, on va torcher l’affaire en 48 heures. »

Sûr…

Sarah Knafo
19/3/2026


Monsieur Plenel,

Je vais vous parler des 10,4% de Parisiens qui ont voté pour moi, car je sais qu'à vos yeux, « bourgeois » est la pire des insultes. Rien d’étonnant, puisque votre maître, Léon Trotsky, avait l’intention de tous, sans exception, les faire fusiller. S'il n’y est pas parvenu, c’est qu’un autre communiste a décidé de lui planter un pic à glace dans le crâne. C’est ainsi que l’on débat, chez vous autres !
Vous allez encore plus loin. A l’insulte « bourgeois », vous ajoutez « radicalisés », car, pour vous, le mal incarné par la droite n’est jamais assez absolu. Vous auriez tout aussi bien pu écrire « bourgeois radicalisés exploiteurs esclavagistes racistes fascistes anthropophages » : cela aurait été plus honnête de votre part, puisque c’est en réalité le fond de votre pensée.
Permettez toutefois, que je vous détrompe. Mes électeurs sont des honnêtes gens, de toute catégorie sociale. Démocrates, intelligents, travailleurs, lucides, soucieux de leur famille et de leur pays. Ils sont des citoyens exemplaires. J’en ai rencontré des milliers ces deux derniers mois. Je n’ai décelé chez eux ni bêtise, ni méchanceté, ni rien qui justifie tant de menaces voilées et de rage assumée de votre part.
Monsieur Plenel, je crois que vous êtes un homme malheureux, et que cela vous rend amer, et même pénible. Sans doute auriez-vous eu le plus grand mal à trouver votre place dans une ville heureuse. Mais je vous rassure : le jour venu, vous pourrez continuer à y pérorer tout à loisir.
Bonne défaite dimanche.
Sarah Knafo

PS : Vous qui avez touché 2,9 millions d’euros en vendant les parts de Mediapart, où placez-vous votre richesse sur cette carte ?
Gabriel Nerciat
19/3/2026

PAUVRE DROITE PARISIENNE


Pauvres, pauvres électeurs de droite parisiens.
Ils vont se taper encore la gauche bourgeoise social-démocrate et décroissante pendant sept ans.
Mon Dieu, comment la mère Dati peut-elle être aussi ostensiblement nulle ?
Non seulement – comme toujours – elle ne connaît rien à ses dossiers (il est de notoriété publique que sans un souffleur ou une oreillette, elle perd pied sur tous les sujets un peu profonds ou techniques sur lesquels on l'interroge), mais en plus son seul atout sérieux, à savoir sa méchanceté légendaire plus pure que de l'eau de roche de Savoie, elle a décidé ce soir de le garder résolument dans sa manche.
Son regard éperdu lorsque son rival socialiste instruisait son procès en extrême-droitisme faisait vraiment pitié. On aurait dit Madame Thénardier sortie du musée Grévin qui se transforme soudain en Cosette.
Et puis, ce bavardage de pie, ce torrent verbal démentiel de commère méridionale. Quelle misère, peuchère, quel ennui !
Chikirou, au moins, était beaucoup plus vicieuse, plus jolie aussi, en dépit du vide attendu de son discours. Elle aurait été parfaite, toute en cuir, dans un film sado-maso des années 1970-80. Le plaisir qu'elle avait à fouetter mentalement ce grand dadais insipide de Grégoire donnait un peu la trique, par moments, il faut le confesser.
Et pourtant, en dépit de son aide très manifeste (qui a fourni à Grégoire le seul bon mot dont il ait sans doute été capable dans toute sa vie), Dati s'est lamentablement effondrée en moins de trois heures.
Elle ferait presque regretter Knafo, tiens (enfin, c'est une façon de parler, vous m'avez compris).

18 mars 2026

H16
18/3/2026

Pénitentiaire français : « derrière les barreaux » devient une suggestion

Sapristi, les prisons de l’État français débordent allègrement ! Avec plus de 86 000 pensionnaires, la surpopulation carcérale bat tous les records historiques. Faudrait-il construire des prisons pour résoudre cette épineuse équation ?


Allons, voilà qui est électoralement scabreux et financièrement délicat !

Rassurez-vous, la Chancellerie et l’administration, dans un éclair de génie managérial, ont trouvé une solution bien plus innovante, écoresponsable et hautement inclusive pour vider les cellules sans couler de béton : il suffit d’ouvrir grand les portes, d’organiser des promenades champêtres et de regarder ostensiblement ailleurs avec un sourire béat.

La dernière application de ce désengorgement festif a eu lieu le vendredi 13 mars dernier. Magie de la réinsertion, un aimable pensionnaire de la maison d’arrêt de Nanterre, paisiblement condamné pour vol par effraction et trafic de stupéfiants, a ainsi bénéficié d’une petite escapade touristique au musée du Louvre. Comme il se doit en République du Bisounoursland, le Juge d’Application des Peines avait bien sûr validé cette excursion contre l’avis défavorable de la direction de la prison et du parquet.


Sans surprise pour personne (y compris, probablement, le Juge laxiste), notre brave garçon a profité de la cohue dans la station de RER Auber pour semer son escorte et s’évanouir dans la nature, explorant ainsi (ironie mordante) toute l’étendue de ses « droits » alors que le thème officiel de cette joyeuse sortie scolaire pour adultes déviants portait sur les droits des citoyens.

Notons au passage le choix subtil de la destination : le Louvre, véritable passoire institutionnelle dont la sécurité est elle-même devenue une farce d’État.

Évidemment, cette évasion pittoresque n’est pas un banal accident de parcours, mais bien le symptôme consternant d’une doctrine de « justice récréative » qui produit, avec une régularité inquiétante, des miracles évaporatoires.


Le « Club Med » pénitentiaire français a de l’entraînement. En janvier 2025 déjà, un autre brillant représentant des établissements pénitentiaires français, initialement incarcéré à Bobigny pour quelques violences de routine, avait lui aussi profité d’une indispensable sortie culturelle au Musée de l’Homme à Paris pour prendre la tangente. Après tout, l’Homme n’est pas fait pour être ni dans un musée, ni dans une prison, n’est-ce pas. Là encore, le parquet s’y était formellement opposé, mais la soif de culture du détenu devait être étanchée à tout prix.

On pourra aussi mentionner cette indispensable course d’orientation en forêt de Fontainebleau de septembre 2023 : lors de cette activité extra-muros vaguement encadrée pour huit détenus de Fleury-Mérogis, deux participants, dont un fier entrepreneur spécialisé dans l’import-export de produits stupéfiants, s’étaient mis à courir de façon soutenue un peu plus vite et un peu plus loin que les autres. À l’époque, l’administration pénitentiaire, drapée dans sa dignité offensée, défendait bec et ongles ces animations sylvestres, jugées absolument essentielles à la réinsertion de ces voyous racailles futurs ingénieurs dans notre société.

On peut multiplier les exemples, mais l’important est de comprendre que, derrière ces évaporations ludiques et ces considérations humanistes de pacotille, se cache surtout un vaste foutoir approximatif.

L’administration pénitentiaire gère à présent ses détenus par-dessus la jambe, accumulant bourdes monumentales et laxisme institutionnalisé. Les scandales réguliers et consternants des surveillants corrompus facilitant l’introduction de téléphones et de drogue viennent désormais s’ajouter une incompétence étendue dans la gestion administrative la plus élémentaire.


La vérification des identités et des procédures est devenue si désinvolte que littéralement n’importe qui doté d’un peu d’aplomb peut désormais repartir avec un prisonnier sous le bras, comme l’illustre le dernier cas burlesque du samedi 7 mars 2026 à Villepinte : un détenu particulièrement dangereux, affectueusement surnommé « Ganito » et multi-condamné pour séquestration et vol à main armée, s’est fait calmement exfiltrer.

Calmement, car trois complices, déguisés en policiers de supermarché, se sont présentés à l’accueil avec une réquisition de garde à vue bidon. Face à ce stratagème digne d’un mauvais film, les surveillants n’ont absolument rien vu venir et ont laissé repartir le quatuor de malfrats vers de nouvelles aventures. Pompon de l’affaire : il aura fallu quarante-huit longues heures à la prison avant de s’apercevoir que le détenu n’était jamais rentré de son audition imaginaire et que les prétendus policiers n’existaient pas dans les registres. Les cons osent tout, certes, mais ils auraient bien tort de se priver devant l’incompétence et l’incurie de plus cons qu’eux.

On pourrait en rire mais l’enjeu sous-jacent est dramatique.

Le fondement même de toute société fonctionnelle, pacifiée et prospère repose intégralement sur sa capacité, et surtout sur sa volonté indéfectible, d’écarter durablement les monstres, les prédateurs et les criminels endurcis. C’est la condition sine qua non pour protéger les citoyens honnêtes qui se lèvent le matin, paient des impôts délirants et souhaitent simplement faire société sans subir la violence perpétuelle de racailles impunies.

Or, ce « contrat social » minimal, jadis évident, est aujourd’hui méthodiquement piétiné par un État pachydermique, prompt à fliquer le moindre plombier en Doblo frôlant le 52 km/h en agglomération ou à taxer l’air que l’on respire, mais fondamentalement incapable de retenir entre quatre murs ceux qu’il est censé neutraliser.

Face à cette déliquescence, il convient de rappeler Thomas Sowell qui explique que si l’on n’est pas prêt à utiliser la force légitime pour défendre farouchement notre civilisation, alors on doit se préparer à accepter la barbarie en retour. Ce combat est d’autant plus nécessaire qu’il faut souvent plusieurs siècles d’efforts acharnés pour passer de la fange de la barbarie aux lumières de la civilisation, mais qu’il suffit malheureusement d’une poignée de jours de renoncement et d’aveuglement béat pour refaire le chemin en sens inverse.

À voir comment l’État français laisse « transpirer » ses prisons, une conclusion s’impose : ce pays est foutu.


https://h16free.com/2026/03/18/83754-penitentiaire-francais-derriere-les-barreaux-devient-une-suggestion

17 mars 2026

Alexandre Legrand
4/3/2026

Vous attendez quoi, franchement ? Les signaux sont là, visibles. Quand le pouvoir concentre les décisions, invoque en permanence la menace et s’installe dans l’exception, ce n’est jamais anodin. L’histoire montre que l’argument du « danger pour la nation » devient vite un outil politique commode.
Décréter qu’il existe une menace pour la France peut, dans certains cas, être nécessaire. Mais si cet état d’urgence devient un motif permanent pour rester en place « pour le bien du pays », alors ce n’est plus une protection : c’est un prétexte. La vigilance démocratique ne consiste pas à nier les risques, mais à refuser qu’ils servent à affaiblir les contre-pouvoirs.
Il n’est pas toujours nécessaire d’attendre un mot d’ordre des partis ou des syndicats pour qu’une société réagisse. Dans d’autres pays, les citoyens sont descendus dans la rue lorsqu’ils ont estimé que les lignes rouges étaient franchies. Pas par goût du désordre, mais par attachement à leurs droits.
La question n’est pas d’agir dans la colère ou la précipitation. La question est de savoir à quel moment l’inaction devient une forme d’acceptation. Une démocratie ne tient pas seulement par ses institutions ; elle tient par l’engagement et la lucidité de ceux qui la composent.