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29 juillet 2026

Monique Plaza
29/7/2026

Communiqué de presse des groupes CANAL+ et Lagardère en soutien à Xenia Fedorova

EN MARCHE VERS LA DICTATURE IDÉOLOGIQUE

Gabriel Nerciat
29/7/2026

La brillante et si perspicace journaliste russe Xenia Fedorova est devenue indésirable en France. Ursula La Hyène et l'invraisemblable Nathalie Loiseau ont obtenu gain de cause auprès du Rantanplan de la place Beauvau, qui va l'expulser du territoire national..
Qui veut prendre les paris que ni la Cour Européenne des Droits de l'Homme ni le Conseil d'État ni le Conseil constitutionnel ni bien sûr quelque tribunal administratif ou juge des référés que ce soit n'interviendra pour empêcher l'expulsion ? Et que, contrairement à ce qui se passe tous les jours avec le dernier des OQTF, fût-il un islamiste patenté ou un violeur récidiviste, la Ligue des Droits de l'Homme fermera sa grande gueule dans les jours à venir.
Le simple fait de contester le "narratif" gouvernemental, européiste ou otanien à propos d'une guerre où la France officiellement n'est pas engagée est devenu désormais un délit attentatoire à la sûreté de l'État, qui rend son auteur comparable au membre d'une organisation terroriste ; à ce titre, donc, redevable d'une procédure d'exception (encore qu'un vrai terroriste, lui, aurait sans doute droit à un jugement en cour d'assises avant d'être réexpédié dans son pays).
La chose en soi n'est pas surprenante (on sait depuis longtemps par qui nous sommes gouvernés, à Bruxelles comme à Paris), mais désormais elle se montre dans sa vérité crue : en Europe, les démocraties libérales ont cessé d'être pluralistes, et s'acheminent tranquillement, ouvertement vers la dictature idéologique, sans trop rencontrer d'obstacles.
Un préalable pour aller vers la guerre ("avant 2030", plastronne le ministre polonais de la Défense) ?
Les libéraux européistes et/ou atlantistes vont donc devoir s'adapter (autant les prévenir), car désormais le mythe de l'État de droit, qu'ils brandissaient de façon pavlovienne face aux populismes de droite ou de gauche depuis trente ans, a vécu : une journaliste étrangère peut être expulsée sans aucun arrêt de justice du jour au lendemain pour simple délit d'opinion ; le Premier ministre d'un État génocidaire soumis à un mandat d'arrêt international, peut survoler impunément le ciel de trois pays de l'UE signataires du statut de Rome (dont la France) pour se rendre à Washington ; un parti politique qui réunit plus de dix millions de suffrages peut éventuellement être interdit de concourir à une élection nationale d'un simple trait de plume ratifié par un juge (ce qui s'est passé en Roumanie, et peut se reproduire avec l'AFD en Allemagne l'an prochain ; pourquoi pas même ici avec LFI ou Reconquête voire le RN), etc.
Reste une question intéressante : que se passera-t-il, une fois Xenia Fedorova expulsée à Moscou, si elle continue à publier des éditoriaux dans le magazine du JDD ou si elle intervient régulièrement sur C-News depuis la Russie ?
J'espère bien que Vincent Bolloré sera assez curieux pour se poser la question.
H16

Note de service : l’État distribue 200 milliards, à 24 milliards près

Note de Service – Cabinet du Directeur – 29 Juillet 2026 – République Française


Mes chers collaborateurs,

Vous n’êtes pas sans avoir remarqué l’agitation médiatique estivale entourant la publication de divers rapports, études et déclarations relatifs aux aides publiques apportées aux entreprises. Comme toujours en pareil cas, la presse s’emballe, l’opposition glapit et le contribuable s’interroge, ce qui n’est jamais bon signe. La présente note a donc pour objet de clarifier la position officielle du gouvernement et de rappeler ses arguments essentiels. Vous voudrez bien vous en inspirer fortement, y compris en famille.

1. Sur l’existence même du rapport

Certains commentateurs malveillants présentent le récent rapport du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan comme un document accablant. C’est un contresens complet, que vous corrigerez en toute occasion. Un État qui produit un rapport sur lui-même est un État qui se regarde avec lucidité. Un État qui ensuite range proprement ce rapport dans un tiroir est un État qui ne cède pas à la précipitation. Un État qui commande alors un nouveau rapport pour évaluer les suites données au précédent est un État apprenant. Vous constaterez que nous cochons les trois cases. Il n’y a donc pas de sujet.

2. Sur le montant des aides

À la question, au demeurant fort indiscrète, de savoir « combien la Nation consacre-t-elle chaque année au soutien de ses forces productives ? », vous répondrez avec la limpidité suivante :

a/ selon le Haut-Commissariat au Plan, 187 milliards d’euros pour la seule année 2023 ;
b/ selon une précédente commission d’enquête sénatoriale, 211 milliards d’euros par an ;
c/ mais le plus important n’est pas le chiffre mais la dynamique.

Vous soulignerez donc que l’écart entre ces deux évaluations officielles n’est que de 24 petits milliards d’euros, soit à peine les budgets annuels de la Justice et de la Culture réunis, ce qui constitue une fourchette d’une étroitesse remarquable et témoigne d’une maîtrise statistique que le monde entier nous envie.


Si votre interlocuteur insiste, vous rappellerez que la dynamique évoquée en c/ est excellente, ces aides progressant trois fois plus vite que les aides sociales. Vous éviterez toutefois de préciser que ce ratio est brandi avec véhémence par la presse la plus étatiste du pays : même si réussir à indigner simultanément le social-démocrate mou et le gauchiste éhonté est une performance rare, il n’est pas utile de nous en vanter.

3. Sur la question du périmètre

Vous aurez noté que, faute de consensus sur ce que recouvre exactement la notion d’« aide aux entreprises », le Haut-Commissariat a proposé au Premier ministre non pas une mais deux définitions distinctes. Des esprits chagrins voudraient y lire l’aveu que l’État ignore combien il distribue, à qui, et pourquoi. Mais vous, vous retournerez l’argument : là où le vulgaire ne voit qu’un chiffre, la Haute Administration en voit deux. Cela s’appelle de la richesse méthodologique. Avec un peu d’entraînement, on parvient à employer cette expression sans sourire.

Vous vous abstiendrez en revanche de tout parallèle avec la situation du contribuable qui proposerait à son contrôleur fiscal deux définitions distinctes de son revenu imposable. Ce parallèle, quoique techniquement exact, n’apporte rien au débat.

4. Sur le contexte budgétaire

Le Premier ministre ayant lui-même qualifié le niveau de la dette et du déficit de « préoccupant, grave même », le FMI réclamant un effort de 0,8 point de PIB par an jusqu’en 2029, la Cour des comptes constatant qu’« on est en train de perdre le contrôle de la dette publique » et les experts missionnés par Bercy chiffrant à 126 milliards d’euros les économies nécessaires d’ici 2032, il pourrait vous être demandé pourquoi le Gouvernement concentre son effort sur les franchises médicales, la taxe foncière et les retraités plutôt que sur les 211 ou 187, vérifier avant diffusion milliards d’euros d’aides susmentionnées.


Vous répondrez, les yeux dans les yeux, que ces aides constituent un investissement dans la compétitivité, l’attractivité et la souveraineté, trois mots qu’il conviendra de prononcer dans cet ordre et avec gravité. Vous ne répondrez en aucun cas « on ne mord pas la main qu’on nourrit », formulation dont l’exactitude n’excuse pas la maladresse. Vous ne mentionnerez pas davantage que le retraité, lui, ne finance aucune campagne électorale, observation dont je ne m’explique toujours pas la présence dans la précédente version de cette note et dont l’auteur est prié de se faire connaître.

5. Sur la réaction des marchés

Le taux d’emprunt français à dix ans vient d’atteindre 4 %, une première depuis juin 2009. Vous présenterez cette évolution comme une excellente nouvelle : après des années de taux faibles traduisant presque de l’indifférence, les investisseurs consentent enfin à la France un rendement à la hauteur de sa gestion. Certains y verront le prix du risque ; vous y verrez une marque d’estime, et vous ajouterez que peu de pays peuvent se vanter de voir leur signature aussi richement rémunérée.


6. Consignes générales

En synthèse, vous retiendrez que l’État distribue chaque année aux entreprises une somme comprise entre 187 et 211 milliards d’euros, sans savoir précisément laquelle, sans savoir exactement à qui, et sans qu’aucun rapport, aucune commission d’enquête ni aucun Premier ministre préoccupé, gravement même, n’envisage d’y toucher, et que tout ceci démontre un pilotage d’ensemble dont nous pouvons être fiers.

Si un interlocuteur particulièrement retors objectait que, dans le même temps, chaque euro prélevé sur le contribuable est calculé, recoupé, vérifié et exigé sans attendre, majorations de retard comprises, vous saluerez cette remarque comme la preuve que l’administration fiscale, elle au moins, dispose d’un périmètre parfaitement défini : la feuille d’impôts de nos concitoyens est effectivement ce document en France qui échappe à tout flou méthodologique, ne connaît ni fourchette, ni double définition, et se trouve actualisé chaque année à la hausse avec une régularité que le Haut-Commissariat pourrait utilement étudier.

C’est un motif de fierté nationale, que vous garderez pour vous.

P.-S. (à ne pas diffuser) : pour ceux d’entre vous qui s’étonneraient en privé qu’un dispositif aussi peu lisible traverse les décennies sans dommage, je me permets de rappeler une évidence qu’on n’apprend plus assez à l’ENA : ce n’est pas malgré l’opacité que ce système fonctionne. C’est grâce à elle. Détruisez cette note après lecture.


https://h16free.com/2026/07/29/84830-note-de-service-letat-distribue-200-milliards-a-24-milliards-pres
Monique Plaza
26/7/2026

Mauvaise nouvelle pour Anna Novikova


« Une nouvelle fois, la demande de liberté conditionnelle d’Anna a été rejetée ces derniers jours. D’autres auditions devant le juge d’instruction seraient en fait prévues dans les prochaines semaines ou mois » écrit sa famille.
Prochaines semaines ou prochains mois ?!
Elle est emprisonnée à Fleury Mérogis depuis Décembre 2025 sans instruction, sans procès, sur la base de dénonciations d’une association d’Ukrainiens parce qu’elle s’occupait de colis pour le Donbass et plaidait pour l’amitié franco russe.
« Malgré ces nouvelles, Anna semble garder le moral. Elle recevra, dans les prochains jours, la visite de ses enfants, un moment attendu avec beaucoup d’impatience mais toujours un peu compliqué à organiser, et donc des moments trop espacés » écrit sa famille qui habite loin de la prison.
Anna est privée de ses deux jeunes enfants qui sont privés de leur maman, et toutes ses demandes d’aménagement de peine ont été cruellement rejetées.
Régis de Castelnau
29/7/2026

Rubrique : se défiler

Le formidable culot du magouilleur le plus corrompu qui a accompagné et organisé méthodiquement, pendant 40 ans la mise en place du néolibéralisme mortifère dans notre pays. Mais il n’a pas conseillé comme il le prétend, il a magouillé. D’abord toucher de l’argent, encore de l’argent, toujours de l’argent, ça c’était la priorité. Ensuite, il a été de tous les mauvais coups, de toutes les opérations pourries, et l’initiateur de toutes les catastrophes. Dernière en date, c’est lui qui a IMPOSÉ Macron au PS. Qui a ordonné à Hollande de ne pas se représenter au profit du psychopathe. Celui qui pour le malheur de notre pays, applique depuis 10 ans la feuille de route que lui-même avait élaborée.
Et aujourd’hui, alors que le système qu’il a voulu s’effondre, que les fourches se rapprochent, que l’heure des comptes pourrait advenir, le voilà qui vient essayer pitoyablement de se dédouaner. Avec cette défense minable : « je n’étais qu’un modeste conseil et on ne m’a pas écouté. Je ne suis pas responsable ».
Si ! Bien sûr que vous êtes responsable, et surtout coupable. Et il faudra veiller à vous appliquer les articles 410-1 à 414-9 du Code pénal relatifs aux atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Pour vous envoyer à votre place, c’est-à-dire en prison.

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27 juillet 2026

Gastel Etzwane
27/7/2026

L’Allemagne sombre, et elle le fait en conscience


Les chiffres sont sans appel. Selon le Berliner Zeitung du 22 juillet 2026, les réserves de gaz allemandes se situent actuellement à 45,5 % de leur capacité. C’est le niveau le plus bas à cette période de l’année depuis le début des statistiques en 2011. L’association des opérateurs de stockage, Initiative Energien Speichern (INES), parle d’un niveau « exceptionnellement bas pour la saison ». Sans mesures politiques rapides, les installations risquent de ne pas être suffisamment remplies avant le début de la période de chauffage. Un hiver très froid pourrait provoquer des perturbations d’approvisionnement.
Face à cette situation, le gouvernement fédéral prépare une réserve stratégique d’État d’environ 24 térawattheures, soit moins de 10 % de la capacité totale allemande. Cette réserve, financée par une taxe sur les consommateurs, ne devrait commencer à être constituée qu’en 2027. En attendant, l’Allemagne dépend de plus en plus du GNL, plus cher et soumis aux aléas géopolitiques, tandis que les mécanismes de sécurisation antérieurs ont été progressivement abandonnés.
Voilà où en est l’ancienne locomotive économique et industrielle de l’Europe. L’Allemagne, qui fut pendant des décennies le symbole de la puissance manufacturière, de l’export et de la compétitivité, s’enfonce lentement mais sûrement. L’énergie, pilier de son modèle, est devenue son talon d’Achille. Les prix élevés, la fragilité des stocks et la dépendance aux importations concourent à affaiblir une industrie déjà sous pression.
Pourtant, rien n’indique que le cap sera modifié. Car en Occident, l’idéologie reste plus forte que les réalités économiques. Mieux vaut s’enfoncer dans la crise en restant fidèle aux dogmes – transition énergétique à marche forcée, rupture définitive avec le gaz russe, alignement géopolitique absolu – que de reconnaître l’échec et d’ajuster la trajectoire. L’Allemagne préfère disparaître en entraînant les autres dans le désastre plutôt que de renoncer à sa ligne.
Régis de Castelnau
27/7/2026

Rubrique : pas grave


Brice Couturier est un imbécile, ça n’est pas un scoop. Mais il fait de la Gay Pride l’alpha et l’oméga de la civilisation. Et ça c’est intéressant.
Parce que l’autre face de la Gay Pride, c’est le génocide du peuple palestinien. Et pas seulement pour Israël, mais pour tout l’Occident qui soutient le génocide.
Apartheid et massacre en Cisjordanie ? Pas grave, il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction de Gaza de fond en comble ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de près de 30 000 enfants à Gaza ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction méthodique du Sud Liban et en particulier des villages chrétiens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de 140 fillettes à Téhéran ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Discours racistes et violents de ministres israéliens avec rétablissement de la peine de mort pour les seuls palestiniens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Ad libitum…
C’est vrai, il n’y a pas de Gay Pride dans les pays musulmans au Moyen-Orient. Mais il n’y a pas de génocide non plus.
Le reste du monde voit tout cela et trouve que ça fait « réfléchir ». Et c’est pour cela qu’il nous vomit.

26 juillet 2026

Fanatisme des sanctions : les hélicoptères anti-incendie russes cloués au sol face aux flammes

Gastel Etzwane
25/7/2026


Depuis 2024, l’Espagne ne peut plus utiliser sa flotte de Kamov Ka-32 (environ 8 à 10 appareils) pour la lutte contre les incendies forestiers. Ces hélicoptères russes à rotors coaxiaux sont capables de larguer plus de 5 000 litres d’eau avec une grande précision et maniabilité ; les professionnels les considéraient parmi les plus efficaces du dispositif aérien espagnol.
Les sanctions de l’Union européenne (suspendant le certificat de type EASA et bloquant l’accès aux pièces détachées et aux techniciens russes, obligatoires contractuellement pour la maintenance) ont rendu ces appareils inopérants. Ils ne peuvent plus voler légalement. Le gouvernement espagnol a reconnu officiellement une diminution significative de sa capacité de réponse aérienne.
Le groupe parlementaire Sumar a demandé une dérogation partielle des sanctions pour ces engins de sécurité civile. Le gouvernement a répondu que la décision relevait de Bruxelles et n’a pas obtenu d’exception. Des alternatives (Super Puma, etc.) ont été recherchées, mais elles sont jugées moins adaptées en maniabilité et souvent plus coûteuses.
En juillet 2026, dans un contexte d’incendies sévères (au moins 13 morts dans l’incendie d’Almería et plus de 100 000 hectares brûlés au total selon les estimations disponibles), l’absence de ces hélicoptères est largement documentée et fait l’objet de vives critiques.
Gastel Etzwane
25/7/2026

En Gironde, on appelle maintenant les agriculteurs à la rescousse pour combattre les incendies aux côtés des pompiers. Ils sortent leurs engins, leurs tonnes à eau, ils risquent leur peau. Et on les remercie bien volontiers.
Mais il y a quelques mois à peine, ces mêmes agriculteurs, quand ils osaient protester, se retrouvaient face aux CRS, aux blindés et à toute la force de frappe de l’État. Macron n’a pas hésité à envoyer le gros matériel pour les mater. On trouve toujours assez de flics pour aller les emmerder, les gazer, les disperser. Par contre, dès qu’on a besoin de leur matériel et de leur sueur, on les appelle comme des sauveurs.
C’est le vrai visage de cette « démocratie » : on écrase ceux qui produisent et qui tiennent le pays à bout de bras, puis on les ramène en urgence quand le feu menace. Pendant ce temps, des milliards continuent de filer vers des organisations douteuses, des causes progressistes débiles et des pays qui ne nous apporteront jamais rien.
L’argent qui aurait dû servir à équiper correctement les pompiers n’est jamais là.

Gastel Etzwane
26/7/2026

France en 2026 : on interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (enfin, on essaye, avec des contrôles d’âge qui vont tenir cinq minutes face à un VPN et un frère aîné complaisant), parce que TikTok et Instagram « détruisent la jeunesse ».
Mais pendant que l’on s’agite sur le chronophage digital, le gouvernement dévoile fièrement son vrai chantier prioritaire : former 100 % des cadres de l’Éducation nationale à la lutte contre les discriminations anti-LGBTI+. Module dédié pour les directeurs et inspecteurs, renforcement de la formation continue, vademecum dans tous les établissements d’ici 2027… Parce que, comme le dit Aurore Bergé, « la question éducative est centrale ».
On se demande juste centrale pour quoi. Les maths ? Le français ? La biologie ? Les sciences dures qui ouvrent réellement des portes et des cerveaux ? Non. On préfère s’assurer que chaque cadre sache parfaitement « qualifier et signaler » les actes anti-LGBTI+, alors que les résultats PISA continuent de s’effriter et que des générations sortent du collège en galérant sur une règle de trois.
On interdit le scroll aux ados… mais on remplit le temps scolaire (et la formation des adultes qui les encadrent) avec de la sensibilisation idéologique. Chacun tirera ses conclusions sur ce qui est vraiment jugé urgent par le pouvoir.
Les pays qui avancent, eux, n’ont pas le temps de transformer l’école en atelier permanent de reprogrammation morale. Ils enseignent encore à calculer, à lire et à raisonner. Curieux, non ?

Julien Vergès
26/7/2026


C'est exactement ça, la tiers-mondisation de la France exposée au monde. La tragédie d'un État à la fois obèse, pléthorique mais dont les moyens ne sont pas consacrés au pays. Et quand j'entends certains démagogues qui accusent le réchauffement climatique alors que tous ces feux sont d'origine humaine, il y a des paires de baffes qui se perdent. D'autant qu'avec cette obsession anti russe, on s'interdit de demander l'aide de la Russie qui dispose des avions adéquats pour éteindre ces incendies.

TRUMP, LA DÉBANDADE ET LA FIN DU CIRQUE

Gabriel Nerciat
26/7/2026

Donald, à bout de menaces grotesques, de facéties séniles, et surtout de système anti-missiles - totalement saturé au bout de quinze jours devant le feu nourri des attaques iraniennes, que complètent désormais celles, de plus en plus efficaces et conséquentes, des Houthis sur le sol de l'Arabie saoudite.
J.D Vance devrait faire avec lui ce que Trump a fait avec Maduro : le mettre à l'isolement en attendant l'internement forcé à l'asile, et prendre sa place dans le Bureau Ovale pour commencer à dire leurs faits à tous les auxiliaires de Tel-Aviv présents au sein du Parlement et de l'administration fédérale des Etats-Unis (il a commencé à en parler sans détour dans l'émission de Joe Rogan cette semaine).
Mention particulière pour le gendre véreux du président, qui est aussi le principal relais de Netanyahou au coeur de la Maison Blanche et l'un des responsables directs de ce désastre.
Comme je l'avais écrit ici dès les premiers jours du conflit, en février, non seulement le régime et l'Etat iraniens ne seront pas détruits, mais c'est le régime et l'Etat fédéral américains à terme qui risquent bien de l'être.

25 juillet 2026

Le monde construit des réacteurs nucléaires et la France se suicide

H16
24/7/2026

Samedi dernier, pendant que vous étiez bêtement occupés à choisir entre la plage et la sieste, le gouvernement, lui, travaillait en loucedé et publiait discrètement au Journal officiel le décret actant la « Stratégie nationale bas-carbone » troisième du nom, la fameuse SNBC-3, qui grave dans le marbre réglementaire la trajectoire française vers la neutralité carbone en 2050.

Un décret, un samedi de juillet, sans vote parlementaire sur le fond… Tout ceci n’a rien d’un hasard et la méthode résume assez bien le projet.


Et quel projet !

Jugez plutôt : fin du charbon en 2030, fin du pétrole en 2045, fin du gaz fossile en 2050, le tout assorti de « budgets carbone » sectoriels contraignants pour l’énergie, le bâtiment, l’agriculture et les transports, comme le détaillent Les Echos avec le sérieux comptable qui sied à l’inventaire actuariel avant naufrage.

Bien sûr, le vocabulaire employé ici est technocratique, feutré et volontairement rassurant : on parle de trajectoires, de feuilles de route, de planification. Cela évite habilement d’évoquer des « rationnements », ce qui serait vulgaire. Après tout, la décroissance ne s’annonce d’ailleurs jamais comme telle : elle arrive toujours en costume-cravate, un classeur sous le bras, avec un paquet de diapos sur les co-bénéfices éco-conscients en bio-syntonisation.

Cependant, l’Histoire ne laisse guère de doute sur ce que produit le rationnement de l’énergie : de la ruine, puis de la misère, dans cet ordre et sans exception connue.

En outre, on admirera le timing particulièrement diabolique de ces choix écologiques : la France, souveraine et apparemment plus très lucide, semble ainsi décidée à se tirer une (énième) balle dans le pied (discipline olympique qu’elle remporte haut la main assez régulièrement) au moment où la même expérience grandeur nature tourne déjà, sous nos yeux, juste de l’autre côté du Rhin.

Eh oui : nos frétillants voisins Teutons testent déjà pour nous tout l’attirail proposé : sortie du nucléaire, tout-renouvelable, énergie chère érigée en vertu civique, …

Les résultats sont tombés et ils sont, comment dire, pédagogiques : selon Destatis (l’INSEE allemande), la production des vilaines industries énergivores allemandes s’est effondrée de 15,2 % entre février 2022 et mars 2026, et la méchante industrie polluante dans son ensemble a reculé de 9,5 %, quatrième année consécutive de baisse.


Volkswagen supprime des emplois par dizaines de milliers, Thyssenkrupp se démembre, la chimie délocalise vers des cieux où l’électron ne coûte pas le prix du safran, bref, l’ancien moteur industriel de l’Europe cale, fume, et personne à Berlin ne semble pressé d’ouvrir le capot.

Et voilà donc le modèle que Paris, jamais en manque d’une bonne idée déjà ratée ailleurs, s’empresse de copier par décret.

Copier, et même surpasser : la France ajoute bien évidemment sa touche personnelle puisqu’elle fait tout cela en étant déjà ruinée.

Rappelons les données du problème, pour les distraits du fond : une dette publique à 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB, un déficit chronique, une désindustrialisation presque complètement achevée, des hôpitaux à l’os et une école en déliquescence…

C’est dans ce contexte que Monique Barbut, celle qui, apparemment, serait ministre de la Transition écologique, se réjouit que l’écologie devienne « le budget le plus renforcé après celui des Armées ».

Quel régal ! Pendant que les services publics ferment ou s’étiolent les uns après les autres, le contribuable aura au moins la satisfaction de financer, en priorité nationale, sa propre pénurie énergétique ! Ce faisant, il paiera d’ailleurs deux fois et avec le sourire (c’est important, la bonne humeur, de nos jours !) : une première fois en impôts pour la planification, une seconde en pouvoir d’achat lorsque l’énergie renchérie aura achevé son emploi.

Pour nos politiciens dont le but est clairement de saboter le pays, c’est ce qu’on appelle un cercle vertueux.


Pendant ce temps, le reste de la planète a fait ses calculs, et ils ne ressemblent pas aux nôtres.

74 réacteurs nucléaires sont actuellement en construction dans 13 pays, dont 39 pour la seule Chine, qui en aligne 41 autres en projet, pendant que Russes et Chinois ont supervisé 44 des 45 chantiers lancés dans le monde entre 2020 et mi-2025. Pékin s’apprête au passage à mettre en service le premier petit réacteur modulaire terrestre au monde.

Les États-Unis relancent massivement leur filière atomique à coups de décrets présidentiels, l’Inde, la Turquie, l’Égypte et le Golfe construisent, achètent, électrifient.

Tout ce petit monde a compris que la puissance du XXIe siècle se mesurera en gigawatts disponibles, pendant que l’Europe, elle, paie déjà son gaz 4,6 fois plus cher que les Américains et son électricité 2,4 fois plus cher que les Chinois, les Américains ou les Indiens. Eux comptent en térawattheures ; nous comptons le nombre d’alinéas des articles de lois visant à leurs interdictions. Chacun ses points forts.

Le pompon est que la France n’a même pas l’excuse de l’impuissance : elle possède la filière nucléaire, le savoir-faire, le parc installé et a même réalisé, dans les années 70 et 80, la seule décarbonation rapide et massive d’une grande économie de l’histoire, sans budget carbone, sans frétillante andouille ministérielle extatique et sans décret de rationnement : en construisant des centrales, tout bêtement.

La solution existe donc, elle est éprouvée et mieux encore, elle est française.


Si l’objectif était vraiment le carbone, la réponse serait évidente et tiendrait en un mot de neuf lettres.

Et si cette réponse évidente est soigneusement écartée au profit du rationnement administratif et des interdictions calendaires, c’est que l’objectif n’est pas le carbone, c’est le contrôle.

La neutralité carbone par décret est une religion d’État, avec son clergé ministériel, ses indulgences budgétaires et ses processions de textes réglementaires publiés les samedis d’été, exclusivement destinée à contrôler les individus, leurs habitudes et leur vie dans le moindre détail. Cela n’a aucun rapport avec des économies d’énergie, la décarbonation ou sauver les ours polaires.

Une bonne nouvelle surnage cependant : la fin du pétrole est promise pour 2045, soit, au rythme actuel de notre désindustrialisation, une bonne dizaine d’années après la fin de notre industrie, ce qui veut dire que, pour une fois, l’objectif gouvernemental suicidaire est parfaitement atteignable.


https://h16free.com/2026/07/24/84792-le-monde-construit-des-reacteurs-nucleaires-et-la-france-son-suicide
Gastel Etzwane
25/7/2026

Le régime de Macron, quand les pompiers lui ont demandé des moyens.

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Gabriel Nerciat Larvatus
25/7/2026

LE DOCTEUR MARTY, UN HOMME DE NOTRE TEMPS

Cet insupportable carabin toulousain, qui fut pendant deux ans l'un des principaux propagandistes pro-gouvernementaux du despotisme sanitaire, se recycle aujourd'hui complaisamment en Philippulus de la religion séculière réchauffiste.
"Il (notre pays) brûle du populisme imbécile des climatosceptiques", écrit-il.
Dommage que Pierre Mari m'ait répudié depuis peu de ses contacts pour crime d'ironie climatique : le critique littéraire en lui aurait sans doute apprécié ce morceau d'anthologie de la langue française.
Pourquoi certains cons deviennent-ils méchants ?
C'est une question à laquelle peu de philosophes finalement ont réfléchi.
Socrate, chez Platon, se contente de dire que nul ne veut le mal volontairement, et semble donc supposer, comme beaucoup de philosophes rationalistes le feront après lui, que c'est d'abord l'ignorance qui nous rend mauvais.
Mais ce n'est pas vrai : ce docteur Knock abusif descendant des Cathares, même s'il n'est pas climatologue, se croit beaucoup plus savant que la moyenne des gens, et peut-être d'ailleurs l'est-il partiellement.
Non, illettré ou savant, le con devient méchant à partir du moment où il se persuade qu'à tout problème correspond une solution, et que cette solution exige un minimum de coercition collective exercée à très grande échelle sur des populations souvent a priori rétives.
Comme les circonstances au cours desquelles il peut véritablement avoir prise sur l'opinion sont rares, il en vient à conclure instinctivement qu'une bonne partie du troupeau humain est directement responsable du malheur des temps.
Encore heureux si l'on s'en tire avec deux ou trois piqûres dans le bras ou dans l'épaule. Pour le bon docteur Marty, ce sont d'immenses camps de rééducation avec panneaux solaires qu'il nous faudrait, et des virées à bicyclette obligatoires pour respirer hors des villes comme dans la Chine rouge du défunt président Mao.
Les méchants cons sont comme le reste : ils changent avec les périodes et les saisons, et chaque cycle climatique ou historique génère les siens.