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14 septembre 2026

Dessin de Delestre

H16
11/9/2026

Bukele, la kryptonite des politiciens français

« Security was just the beginning. »

C’est avec ces quelques mots que, le 5 septembre dernier, Nayib Bukele, le président du Salvador, annonçait que les élèves de 171 écoles publiques de son programme de modernisation, évalués en juin par l’OCDE, obtenaient en lecture, mathématiques et sciences des résultats « comparables aux moyennes de l’Allemagne et de la Suède ».

Le secret ? Ces établissements tournent depuis un an avec des tuteurs IA (Grok, de xAI).


Ironie du sort : trois jours plus tard, l’OCDE publiait PISA 2025 qui montrait un véritable effondrement de l’enseignement dans les pays de l’OCDE avec des scores particulièrement préoccupants en France.

À ces mêmes résultats, le Salvador quant à lui obtient 385 points en sciences, 346 en mathématiques et 366 en lecture, contre 373, 343 et 365 en 2022. Des progrès finalement modestes et des scores qualifiés par l’OCDE de « pratiquement identiques à ceux de 2022 ».

Le miracle vanté par Bukele se serait-il évaporé ?

En réalité, l’épreuve PISA 2025 a été passée au printemps 2025 ; or, le partenariat avec xAI date du 11 décembre 2025, et le pilote des 171 écoles tourne depuis l’été 2025. Autrement dit, les adolescents testés dans le cadre de PISA n’ont donc jamais vu la couleur d’un tuteur IA. Comme PISA passe à un cycle de quatre ans, le vrai verdict tombera en 2029.

Cependant, la cohorte 2025 montre autre chose : ces élèves ont eu quinze ans dans un pays passé de 103 homicides pour 100 000 habitants en 2015 à 1,3 en 2025 : la capitale mondiale du meurtre a rejoint le niveau de l’Europe de l’Ouest en une décennie.


L’OCDE ajoute une nuance que personne ne relèvera : la stagnation apparente en mathématiques et en lecture s’explique en partie par l’entrée dans le système de jeunes de quinze ans issus de populations jusque-là hors de l’école, ce qui veut dire que la moyenne a tenu bon pendant qu’on élargissait la base. Rien que pour cela, la politique de Bukele mérite d’être étudiée.

Il n’en sera rien, et pour cause : elle reste un véritable morceau de kryptonite posé au milieu du salon des socialistes européens, car pour eux, l’insécurité – c’est certain ! – est « multifactorielle », donc structurelle, donc évidemment insoluble sans davantage de moyens, de prévention, de lien social et d’épais rapports, voire des petites cellules psy, un numéro vert et des salles de sport ou multimédias flambant (!) neuves.

Cinquante ans de ce discours, et un pays d’Amérique centrale démontre malencontreusement en quelques années qu’il ne s’agissait pas d’une fatalité mais, au mieux d’un choix politique foireux ou, au pire, d’un gros pipeau paresseux.

L’horreur pour nos socialistes est que ce mécanisme est en train de se reproduire sur l’éducation.

La France sort de PISA 2025 avec 456 points en compréhension de l’écrit et 458 en mathématiques. Les sciences reculent à 483. Ce sont les plus mauvais résultats français depuis la création de l’enquête en 2000, dans les trois matières simultanément, autour du vingt-septième rang. La proportion d’élèves faibles en mathématiques passe de 29 à 36 %. Le tout pour la modique somme de 63 milliards d’euros hors pensions, quatre mille postes supprimés cette année, et des communes où le maire finit par faire la classe.

Le budget salvadorien de l’éducation pèse 1,68 milliard de dollars pour 1,2 millions d’élèves, soit 1400 dollars par élèves, à comparer aux 5430 euros par élèves français…


Amusante collision de l’actualité : la cible bouge… vers le bas. En effet, pendant que le Salvador rattrapait l’Allemagne, l’Allemagne perdait 15 points en lecture et 11 en mathématiques, la Suède 21 et 18. Le pilote salvadorien se comparait aux moyennes allemande et suédoise de 2022, que l’Allemagne et la Suède de 2025 n’atteignent plus.

Heureusement, la France a déjà pris des dispositions importantes pour redresser la barre : rue de Grenelle, la production réglementaire de la rentrée a ainsi consisté à étendre au lycée l’interdiction du téléphone et des objets connectés, « pour la concentration », au moment où l’OCDE associe l’usage pédagogique des appareils numériques à de meilleures performances et relève qu’environ 80 % des élèves dans le monde se servent déjà de l’IA pour apprendre.

Si interdire le smartphone récréatif n’est pas idiot, interdire l’outil sans avoir le moindre substitut pédagogique à l’échelle et appeler ça une politique constitue une nouvelle preuve de la paresse intellectuelle de nos dirigeants, pendant que le Salvador, lui, utilise finement les écrans que la France interdit.

En 1984, Benjamin Bloom établissait que l’élève moyen en tutorat individuel avec pédagogie de maîtrise grimpait à deux écarts-types au-dessus de la classe ordinaire. Il ajoutait aussitôt que la chose était trop coûteuse pour être déployée à grande échelle. Cependant, ce qui était trop coûteux il y a 40 ans devient possible de nos jour avec l’IA : on dispose à présent d’un modèle qui réexplique la division des fractions pour la onzième fois sans soupirer, coûtant à peu près le prix d’une photocopie.

La seule question intéressante est de savoir si ce pari tient ou pas. C’est malheureusement celle que la France a décidé de ne pas poser.


Au passage, on pourra noter, à raison, que l’école salvadorienne avance à coups de 501 millions de dollars prêtés par la Banque mondiale, de 100 millions de la BID et d’une dette publique autour de 90 % du PIB. Ce n’est donc pas encore un miracle fiscal ni une évaporation de l’État, loin s’en faut…

Mais c’est exactement ce qui irrite les dirigeants français : par rapport au Salvador, la France démontre en creux avoir un grave problème de cible. À 63 milliards, l’Éducation nationale produit des inspections, des télégrammes sur le masculinisme, un étranglement méthodique du hors-contrat et une instruction en famille refusée à un enfant sur quatre ; elle protège sa propre boutique.

Tant dans la sécurité que l’éducation, Bukele démontre que la politique est avant tout une affaire de volonté : celle de résoudre des problèmes concrets et d’accroître le bien-être de la population. Le contraste avec les politiciens européens, français en particulier, est particulièrement cruel. Il démontre sans la moindre pitié l’incurie de nos dirigeants, la nullité de la caste politicienne actuelle et affiche leur manque de courage pour ce qu’il est réellement : du sabotage.


https://h16free.com/2026/09/11/85241-bukele-la-kryptonite-des-politiciens-francais
Gastel Etzwane
14/9/2026

Ukraine : si même LCI en parle, c’est que quelque chose a changé


Il aura fallu plus de quatre ans de guerre, des centaines de vidéos et une accumulation de témoignages pour que LCI découvre enfin la « mobilisation par la force » en Ukraine. Le 13 septembre, la chaîne diffuse les propos d’un recruteur ukrainien qui décrit des hommes frappés ou contraints de monter dans des bus et juge ces méthodes « inacceptables ». Le bandeau, cette fois, ne prend même plus de précautions : « Ukraine, mobilisation par la force : ils témoignent ».
L’information n’est pourtant pas nouvelle. Depuis des années, des vidéos montrent les méthodes brutales de certains centres territoriaux de recrutement, au point que les Ukrainiens ont eux-mêmes donné un nom au phénomène : la « busification ». Les plaintes se sont multipliées et les autorités ukrainiennes ont dû reconnaître l’existence d’abus. Mais en France, ces images ont longtemps été regardées avec une extraordinaire méfiance dès lors qu’elles contrariaient le récit dominant : les montrer, c’était risquer aussitôt l’accusation de relayer la propagande russe.
C’est pourquoi cette séquence est intéressante. Quand LCI elle-même, qui aura été depuis 2022 l’une des vitrines médiatiques françaises les plus constantes du récit ukrainien, en vient à montrer ce qu’elle aurait naguère entouré de toutes les précautions, ce n’est pas la réalité ukrainienne qui vient soudain de changer : c’est le discours occidental qui commence à bouger.
Après quatre années de guerre d’attrition, l’Ukraine éprouve de graves difficultés de recrutement. Les images deviennent trop nombreuses, les témoignages trop concordants et les abus trop officiellement reconnus pour continuer à les ranger commodément dans la case « propagande russe ». Le verrou médiatique se desserre parce que les faits finissent par l’enfoncer.
Il s’agit de constater qu’une guerre ne devient pas plus juste parce qu’on en dissimule les réalités embarrassantes. Pendant des années, certaines images ukrainiennes étaient suspectes avant même d’être examinées. Aujourd’hui, LCI les diffuse elle-même. Si même cette chaîne est contrainte de regarder de ce côté-là, c’est peut-être que le récit qui tenait depuis 2022 commence, lui aussi, à manquer d’hommes.

13 septembre 2026

Dessin de Kak

Tchamé Dawa
7/9/2026

Journal d'anti-campagne (suite et fin)

J'avais imaginé il y a 2 ou 3 mois tenir un journal d'anti-campagne, destiné à dénoncer à ma manière, sur un ton humoristique et caustique, le grand cirque électoral et l'évidente stérilité de l'élection présidentielle. L'idée centrale était de tourner en ridicule tous ces candidats, de pointer leur vacuité et d'insister sur leur technique de racolage qui très souvent n'a rien à envier à la prostitution. Bref, il s'agissait de se foutre de leur gueule sans perdre le sourire !
Car c'est un fait ! Jean-Luc, Marine, Gabriel, Edouard et les autres tapinent allègrement matin, midi et soir, et leurs gesticulations, populistes, démagogiques, fallacieuses et trompeuses tournent en boucle sur les réseaux. S'y succèdent leurs effets de manche, de tribune, leurs prestations en cuisine, dans les champs de canne ou à l'intérieur des éoliennes, et aussi leurs récupérations des épisodes de canicule, etc., etc... Chacun semble nous annoncer que s'il est élu, tout ira pour le mieux, la prospérité reviendra, les aveugles verront à nouveau et les tétraplégiques se lèveront de leur siège. Car voyez-vous, ce sont tous des incarnations d'un messie d'un nouveau genre, qui indépendamment de l'UE et de l'Otan, ferait la pluie et le beau temps dans notre beau pays. S'ils étaient élu, nous marcherions sur l'eau.
La vérité, c'est qu'il se soumettraient tous à l'UE sans exception et que le cycle de destruction de la France (et de l'Europe entière) se poursuivrait inéluctablement. La production industrielle, continuerait de chuter, l'école formerait de plus en plus de crétins, les traités de libre-échange continueraient d'éradiquer tous nos producteurs (agricoles ou autres), on mourait chez soi pour un rien ou bien dans les couloirs des urgences, faute de services de santé performants, tandis que la mortalité infantile continuerait d'être en hausse.
De plus, l'UE – qui nous impose ce qu'elle veut comme elle a imposé des bouchons à la con non détachables de la bouteille –, non seulement nous prépare une guerre, mais en plus de cela, organise le monde numérique totalitaire de demain. Il y a un tas de saloperies qui viennent de l'UE : en faire la liste serait fastidieux et déprimant, car ce que contient cette liste n'est pas sexy du tout. C'est ce qui explique sans doute, en plus du fait que l'UE participe significativement au confort et aux opérations des partis nationaux, que nos tapineurs médiatisés, comme s'ils respectaient un commun accord, repoussent aux calendes grecques le dossier Frexit.
Jean-Luc ose bien encore dire qu'il désobéira aux traités (il faut ratisser large et on ne peut pas laisser dire qu'il ne parle pas de l'UE), mais outre le fait que s'il le faisait la France serait sévèrement sanctionnée, quiconque l'observe et l'écoute depuis longtemps voit qu'en réalité il a toujours respecté les choix imposés par le système, en bon soumis. C'est d'ailleurs ce qui lui a fait dire en 2022 que si l'OMS (le système) rendait la vax Covid obligatoire, il poursuivrait chacun d'entre-nous pour le mener à l'aiguille.
Je passe sur la vacuité Gluksmanienne et la récente candidature du traître Roussel.
Depuis quelques jours, je suis fatigué de suivre ce cirque et de commenter le néant. J'ai senti que quelque chose n'allait pas lorsque j'ai commencé à perdre mon sens de l'humour et à devenir acide, remâchant des idées à la con.
Le spectacle pathétique offert par ces clowns est une pollution dont la plupart des gens ne se rendent pas compte, bien qu'elle nous mine tous.
La politique ce n'est pas ça. Il faut comprendre et accepter la réalité : ce n'est pas une élection qui va changer le destin de ce pays.
Quitte à faire de la politique, il faut la faire autrement qu'en encourageant et nourrissant cette tartuferie électorale, il faut la faire vraiment, sur le terrain, dans la vie de tous les jours, dans des collectifs, les associations, dans sa vie quotidienne, et s'engager dans des actions précises et concrètes. Solliciter la justice pour se défendre ou pour faire avancer les projets si nécessaire et surtout, surtout, désobéir aux injonctions du système autant que possible.
Pour l'heure, bien que je fasse déjà tout ça, je vais en sus faire une pause.
Les tapineurs n'auront pas pour les mois qui viennent mon temps de cerveau disponible.
Ainsi va (mal) notre beau pays.
Régis de Castelnau
13/9/2026

Rubrique : camisole

« Hôpital Sainte-Anne j’écoute,
– Oui bonjour, je voulais connaître la procédure pour faire interner un forcené dans une cellule capitonnée de votre établissement,
– Qu’est-ce qui lui arrive à votre cinglé et qu’est-ce qui vous fait croire qu’il soit fou ?
– Oh ce n’est pas compliqué, il passe ses journées à glapir, célérus ! célérus ! célérus ! Dès qu’il entend un bruit il appelle la police pour leur dire que la Russie nous envahit. Il voit des chars russes partout dans les rues. Il est en permanence vissé devant LCI à écouter Alla Poedie, Elsa Vidal, Isabelle Lasserre et autres Marie Jégo débiter leurs inepties. Il se fait livrer des stocks d’insecticide pour combattre les puces de lit qu’il prétend implantées dans son pageot par le FSB. Et maintenant il s’est enfermé chez lui et on craint qu’il ne soit armé.
– Effectivement, votre gars a l’air sévère. Le mieux est de prévenir le préfet afin qu’il prenne un arrêté d’internement comme le prévoit la procédure. En attendant, on prépare la cellule. »

Yann Bizien

- 13/9/2026 - L’arrivée de Charles Sapin (Valeurs actuelles) sur France Inter déclenche une grève et une panique politique en interne.
L'audiovisuel du service public est financé par tous les contribuables, de gauche et de droite. Mais ses journalistes militants refusent la confrontation des idées avec la droite. Ils préfèrent débattre en vase clos.
C’est ainsi que nous voyons défiler des militants de la gauche et de l’extrême centre à France inter.
Résultat ? L'audiovisuel du service public subventionné diffuse sa propagande de gauche exclusive à l’antenne, endoctrine les esprits sans convictions, abandonne le débat contradictoire et repousse des millions de citoyens vers d'autres médias.
Le pluralisme des opinions ne consiste pas à débattre uniquement entre soi. Pour défendre la démocratie et la liberté d’expression, il faut oser confronter les idées plutôt que de fuir le débat.
La démocratie, c’est l'antagonisme nécessaire des idées, partout, tout le temps.
Notre société a dérivé dangereusement vers une logique de soviétisation, celle de la pensée unique et politiquement correcte, qui n’est certainement pas de droite.

12 septembre 2026

Régis de Castelnau

Rubrique : concours

- 10/9/2026 - Ça y est, Nono le neuneu a décidé de participer au grand concours de bêtise lancé par Clémence Guetté avec sa dénonciation du nazisme familial. Vite rattrapée par Tondelier, son interdiction du mensonge, accompagnée de son analphabétisme historique revendiqué.
Pas de chance les filles, Nono le vieux routier, grand professionnel de crétinisme satisfait, venu de l’arrière, vient de placer un démarrage foudroyant. Il propose de foutre les enfants à l’école à 1 ans, pour remonter au classement PISA.
Impossible de faire plus con.
Pour l’instant il tient la corde, mais il va falloir quand même qu’il surveille ses arrières. Parce que dans le peloton, ça se bouscule, et il y a de sacrés champions.
On sent que la palme va être disputée.
Misère.

Christian Potier
12/9/2026

5 MILLIONS PLANQUÉS CHEZ UN PROCHE DE ZELENSKY. ET BRUXELLES REMET 6,1 MILLIARDS.


Encore un.
Pas un petit fonctionnaire. Un "fonctionnaire de la sécurité" proche de Zelensky. Arrêté. Et chez lui : 5.000.000 de dollars en cash. Planqués. Dans une cachette.
Ce n'est pas le premier. C'est le dixième. Le vingtième. À chaque fois, la même scène. Le NABU débarque, ouvre un coffre, une valise, un placard, et trouve des millions qui auraient dû être des drones, des gilets, des munitions pour le front.
Hier c'était Yermak, le bras droit de Zelensky, mandat d'arrêt pour blanchiment. Avant-hier c'était Minditch, l'oligarque proche du pouvoir, qui touchait des pots-de-vin sur les contrats d'énergie pendant que les Ukrainiens grelottaient. Ministres de l'Energie et de la Justice démissionnés. Et maintenant, 5 millions sous un matelas.
ET PENDANT CE TEMPS, À BRUXELLES ?
Le 11 septembre, la Commission approuve 6,1 MILLIARDS DE PLUS. Pour des drones et des missiles.
6,1 milliards qui s'ajoutent aux 220,2 milliards déjà déversés depuis 2022.
Personne ne demande de compte. Personne ne dit : "Stop, où est passé l'argent d'avant ?" On signe. On vire. On fait un communiqué avec "soutien indéfectible".
C'est ça qu'on appelle une guerre à guichet ouvert, CHERS AMIS.
L'argent part de Bruxelles, les preuves de détournement s'accumulent à Kiev, et le robinet reste GRAND OUVERT quand même.
On ne finance plus la victoire de l'Ukraine. On finance les prochaines cachettes.
Un fonctionnaire avec 5 millions planqués, ce n'est pas un fait divers. C'est la preuve que le contrôle N'EXISTE PAS.
Et ils vont encore nous demander combien de valises avant d'arrêter ?
L'EUROPE N'EST PLUS UNE UNION. C'EST UN DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE SANS TICKET.
CONCLUSION : QUI PEUT ENCORE CROIRE QUE ZELENSKY NE S'ENRICHIT PAS ?
Voilà la question que tout le monde se pose tout bas, CHERS AMIS.
5 millions chez son homme de la sécurité. Mandat d'arrêt contre Yermak, son bras droit, son ombre, son frère pendant 6 ans à la tête de son cabinet. Son oligarque Minditch qui se gave sur les contrats d'énergie pendant que le pays est dans le noir. Ses ministres qui démissionnent les uns après les autres pour corruption.
Tout son premier cercle tombe pour blanchiment, détournement, pots-de-vin.
Et lui ? Zelensky ? L'intouchable ? Le héros en kaki de BFM et LCI ?
Toujours propre. Toujours blanc. Toujours victime.
Qui peut croire ça ? Qui peut croire qu'un homme dont tout l'entourage proche planque des millions en cash dans ses appartements, ne serait au courant de rien et ne toucherait rien ?
Avec toutes les rumeurs qui circulent depuis 2022 – les villas, les comptes, les fortunes familiales qui explosent – comment ne pas se poser la question ?
Et bien sûr, silence radio dans les médias gauchistes.
Pas un mot sur LCI. Pas un mot sur France Info. Pas un mot chez les fact-checkers qui passent leur vie à traquer une faute d'orthographe du RN.
Quand il s'agit de Zelensky, la consigne est claire : on se tait. On ne creuse pas. On vire les 6,1 milliards et on applaudit.
Si c'était un chef d'État africain ou un élu du RN avec 5 millions planqués chez son garde du corps, il ferait la une pendant 3 mois non-stop.
Mais pour Zelensky, c'est "de la propagande russe".
Non, CHERS AMIS. Ce n'est pas de la propagande. Ce sont les arrestations du propre Bureau Anti-Corruption Ukrainien, le NABU. Ce sont leurs propres juges qui lancent les mandats.
Le système pue. L'argent disparaît. Et les médias ferment les yeux pour ne pas voir qui s'enrichit au sommet.

11 septembre 2026

Christian Potier
11/9/2026

MERZ A PEUR. L'ALLEMAGNE A PEUR DE SON PEUPLE.


L'Allemagne veut bloquer l'accès de l'AfD aux plans militaires secrets. Bloomberg le révèle. Le ministre de la Défense Boris Pistorius panique.
Pourquoi ? Parce que l'AfD vient d'écraser les élections en Saxe-Anhalt. 44% des voix. 39 sièges sur 83. Une claque historique.
Et là, tout le système tremble. Sous prétexte que l'AfD voudrait "transmettre l'OPLAN à la Russie" – ce document de 1000 pages qui contient tous les plans secrets de l'Allemagne et de l'OTAN en cas de guerre – ils veulent changer les règles du jeu en cours de route.
L'OPLAN, qui jusqu'à maintenant était disponible pour les 16 Länder, deviendrait soudainement trop sensible pour un gouvernement élu par le peuple ?
TU VOIS L'HYPOCRISIE ?
Quand l'AfD était à 10%, on les laissait parler. Quand ils sont à 44% et aux portes du pouvoir, on invente une menace pour la sécurité nationale pour les empêcher de gouverner.
Leur vrai crime ? L'AfD veut arrêter de payer pour la guerre en Ukraine. L'AfD veut restaurer les liens économiques avec la Russie. L'AfD veut que le gaz russe pas cher revienne pour que l'industrie allemande ne crève pas.
Et ça, Merz, Pistorius, l'OTAN, Bruxelles, ils n'en veulent pas.
Alors ils sortent la carte ultime : "agents de Moscou". Comme en France avec le RN. Comme partout. Dès que tu n'es pas d'accord pour te ruiner pour Zelensky, tu es un traître qui va vendre des secrets à Poutine.
Merz n'a pas peur que l'AfD donne l'OPLAN à la Russie. Merz a peur que l'AfD prouve aux Allemands qu'on peut gouverner autrement. Sans guerre. Sans sanctions qui tuent nos usines. Sans obéir à Washington.
Ils ne bloquent pas un parti. Ils bloquent le vote de 44% des Allemands de Saxe-Anhalt. C'est ça, leur démocratie.
Dessin de Remoortel

10 septembre 2026

Christian Potier
10/9/2026

LETTRE OUVERTE À MATHILDE PANOT


Madame Panot,

FLASH INFO : La France insoumise boycotte BFMTV pendant une semaine. Motif ? Des "plateaux racistes". Des chroniqueurs "d'extrême droite".
Infâme.
Tous les autres sont racistes, sauf vous bien sûr. C'est ça votre doctrine ?
Avant c'était CNews qu'il fallait boycotter, interdire, faire taire. Maintenant c'est BFMTV. Demain ce sera qui ? TF1 ? France 2 ? Toute chaîne qui ose inviter quelqu'un qui ne pense pas comme vous ?
Votre tolérance est à sens unique. Toujours à sens unique. Quand on vous invite, c'est la démocratie. Quand on invite vos adversaires, c'est du racisme. Quand on vous contredit, c'est l'extrême droite.
Vous ne boycottez pas une chaîne, Madame Panot. Vous boycottez le pluralisme. Vous boycottez les millions de Français qui regardent BFMTV. Vous boycottez le débat, parce que vous avez peur du débat contradictoire.
Vous vous réclamez du peuple, mais vous refusez de répondre aux questions des journalistes devant le peuple. Qui privez-vous d'explications ? Pas BFMTV. Les électeurs.
Et votre communiqué est une blague sinistre : au nom de l'antiracisme, vous refusez de débattre. Mais le pluralisme, c'est justement accepter de croiser des opinions qui dérangent. Y compris celles que partagent 11 millions d'électeurs que vous insultez du matin au soir.
On voit très bien votre modèle, Madame.
Si Jean-Luc Mélenchon est élu en 2027, il n'y aura qu'une seule chaîne à la télévision : MÉLENCHON PRAVDA. Une seule radio. Une seule pensée. La vôtre.
Vous parlez de République, mais vous rêvez de censure.
Alors continuez. Boycottez tout. Isolez-vous. Plus vous vous isolez, plus les Français vous voient tels que vous êtes : un clan haineux, sectaire, qui ne supporte pas la contradiction.
Vivement 2027, Madame Panot. Vivement que tous ces parasites haineux qui vivent de la division savourent tout doucement leur défaite. Dans les urnes. Démocratiquement. Devant tout le monde. Sur toutes les chaînes. Même sur BFMTV.
Le peuple tranchera. Et il ne regardera pas votre Pravda.
Un Français qui en a assez de votre morale à deux vitesses.
CNEWS VOUS SALUE BIEN SÛR !
Anne Mansouret
9/9/2026

NON… PAS QUESTION !
 « das kommt nicht in Frage ! »


Depuis le 24 février 2022 je le répète en boucle : il n’est pas question pour la France de combattre la Russie au côté de l’Ukraine.
Macron est allé beaucoup, beaucoup, beaucoup trop loin dans le piège de la cobelligérance avec Zelensky en engloutissant des milliards dans ce conflit qui ne concernait en aucun cas la France ou l’Union européenne.
Depuis le 24 février 2022 je suis prête à parier :
- Que jamais Vladimir Poutine n’a eu la moindre intention « d’envahir l’Europe » et encore moins la France.
- Qu’il n’y a aucun exemple de chef d’État dans l’Histoire du Monde devenu « conquistador » à passé 70 ans et qu’il n’y a aucune raison pour que Vladimir Poutine soit le premier…
- Que ce conflit frontalier entre la Russie et l’Ukraine concerne la Russie et l’Ukraine, point barre ; que 1914 comme 1939 nous a appris que les conflits frontaliers sont générateurs de guerres mondiales et qu’il est préférable de ne pas s’y engager lorsque nos intérêts nationaux ne sont pas directement en cause.
- Que la France avait juste un rôle purement diplomatique à jouer, que Macron n’a pas su ou pas voulu jouer, obsédé qu’il était par sa pathologie psychologique guerrière et sa fascination pour Zelensky.
- Que la France aurait dû procurer une aide exclusivement humanitaire aux Ukrainiens et ne pas prendre parti de façon aussi partiale pour l’Ukraine, en déclenchant une russophobie dangereuse et qui plus est totalement infondée.
- Que vu l’état de nos finances et de notre endettement, il est hors de question de donner, sous quelque forme que ce soit (en direct ou via l’UE) un cent de plus à Zelensky.
Aujourd’hui, la position de Pistorius et du gouvernement Merz est inacceptable : c’est à vous donner envie de voter pour l’AFD…
Je ne suis pas qualifiée en matière d’armement et je ne connais pas les éléments techniques du dossier. Mais vider nos stocks d’armement et plonger tête baissée dans une guerre contre la Russie, juste pour faire plaisir au complexe militaro industriel allemand…
C’EST NEIN !
Gabriel Nerciat
9/9/2026

UKRAINE, QUAND LES MASQUES TOMBENT

En Ukraine, on vient de découvrir, sans doute grâce à une taupe de la CIA, que c'est celui-là même qui devait organiser, au nom de Zelensky, la lutte contre la corruption au sein des plus hautes sphères de l'Etat, le procureur général Kravchenko, qui en était l'un des principaux bénéficiaires et organisateurs.
Quel dommage que les dirigeants du RN soient aussi peureux et pusillanimes, surtout si on les compare à l'impeccable Alice Weidel, principale dirigeante politique de l'AFD en Allemagne, ou au téméraire général Vannacci en Italie. Sur ce sujet comme sur d'autres.
En France, hélas, aucun parti d'opposition, malgré les mérites certains de Thierry Mariani ou de Louis Aliot, n'ose révéler clairement aux Français non seulement le danger grandissant que fait courir à la France l'aventurisme belliciste croissant de Berlin et de Londres (le chancelier Merz, le seul véritable héritier du nazisme en Allemagne, exhorte aujourd'hui ses homologues européens à livrer la totalité de leurs stocks de missiles de haute précision à Kiev en vue d'une "guerre totale" contre la Russie) mais également l'ampleur des détournements de fonds qui permettent en toute impunité depuis quatre ans à l'entourage du pétomane ukrainien et très vraisemblablement au pétomane lui-même de se gorger de centaines de millions d'euros exfiltrés vers des paradis offshore et directement issus des dettes obligataires levées en son nom par les représentants du peuple français.
Il ne faut pas seulement "fermer le robinet" de l'aide à l'Ukraine ; il faut dire ce qu'est exactement ce machin, dirigé par une coalition improbable de bandits crypto-mafieux et de fanatiques néo-nazis.
Pas seulement au nom de l'argent qui a été volé aux peuples occidentaux, mais aussi au nom des Ukrainiens eux-mêmes, qui ne seront jamais en paix tant qu'ils resteront dirigés par ces raclures innommables que la guerre a rendus multi-millionnaires en l'espace de quelques années seulement en prospérant sur des montagnes de cadavres sacrifiés pour rien.

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Nicolas Dupont-Aignan
10/9/2026

« Je regrette que nous n'importions plus de gaz russe. »
Nicolas Dupont-Aignan

Le président de Debout la France a déclaré regretter l'arrêt des importations de gaz russe, estimant que cette décision a contribué à fragiliser l'économie française et européenne.

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