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26 mai 2026

CharbActu
25/5/2026

MERCOSUR : encore un énorme scandale

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Gastel Etzwane
26/5/2026

L’opération a bien commencé. Pas de programme, pas d’expérience, aucune popularité réelle, mais candidat parfait du parti du centre.

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Gabriel Nerciat
26/5/2026

OPÉRATION THIERRY BRETON


Alors même que Edouard Philippe s'effondre dans les sondages, le Parquet national financier vient d'ouvrir opportunément à son encontre une enquête pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.
Comme chacun sait depuis l'affaire Pénélope Fillon ce qu'est le PNF créé par François Hollande en 2013 après la chute de son ministre Cahuzac et à quel point il est aux ordres du pouvoir exécutif, pas besoin d'être spécialement complotiste pour voir la main de Macron derrière cette offensive qui tombe à pic.
L'opération Thierry Breton, que j'avais annoncée à plusieurs reprises sur mon ancien compte FB, va enfin pouvoir commencer.
Breton, c'est ce qu'aurait dû être Macron en 2017 : une sorte de Gorbatchev tard venu, fabriqué de toutes pièces par l'oligarchie européiste pour empêcher l'effondrement du système maastrichien et globaliste qui prend l'eau de toutes parts.
C'est justement parce qu'il n'a pas de lien direct avec Macron ni avec aucun des partis spectraux qui constituent l'extrême-centre (tout le monde ou presque a oublié qu'il fut ministre sans étiquettes de Chirac) qu'il constitue la dernière roue de secours pour un régime aux abois.
Nous allons avoir maintenant l'occasion de constater si elle est susceptible de crever sur la route ou non.
Natalia Routkevitch
23/5/2026

La nation et la Patrie

En quelques lignes, Simone Weil trace la différence entre la « nation » – création artificielle, « gros animal » (Léviathan), « domaine exclusif du prince de ce monde » – et le « pays » : la patrie, lieu d’enracinement, porteur de traditions éternelles. On subit l’un par nécessité, on aime l’autre.
Ceux qui voient cette différence de la même manière que la philosophe, s’accommodent du Léviathan, acceptent de le servir, malgré toutes ses laideurs, tant – et seulement tant – qu’il assure la pérennité et la sauvegarde de la Patrie.

"La charité peut et doit aimer dans tous les pays tout ce qui est condition du développement spirituel des individus, c’est-à-dire, d’une part, l’ordre social, même s’il est mauvais, comme étant moins mauvais que le désordre, d’autre part, le langage, les cérémonies, les coutumes, tout ce qui participe au beau, toute la poésie qui enveloppe la vie d’un pays.
Mais une nation comme telle ne peut être objet d’amour surnaturel, elle n’a pas d’âme, c’est un gros animal.
Et pourtant, une cité…
Mais cela n’est pas du social ; c’est un milieu humain dont on n’a pas plus conscience que de l’air qu’on respire. Un contact avec la nature, le passé, la tradition.
L’enracinement est autre chose que le social.
Le végétatif et le social sont les deux domaines où le bien n’entre pas. Le Christ a racheté le végétatif, non le social. Il n’a pas prié pour le monde.
Le social est irréductiblement le domaine du prince de ce monde. On n'a d’autre devoir à l’égard du social que de tenter de limiter le mal (Richelieu : le salut des États n’est que dans ce monde).
Patriotisme. On ne doit pas avoir d’autre amour que la charité. Une nation ne peut pas être un objet de charité. Mais un pays peut l’être comme milieu porteur de traditions éternelles.
Tous les pays peuvent l’être."

25 mai 2026

Potier Christian
20/5/2026

Merkel ou Draghi pour parler à Poutine : le retour du réel contre l’hystérie de Bruxelles


Enfin. Après trois ans d’escalade, de chèques en blanc et de communiqués martiaux, les Européens envisageraient de rappeler les adultes : Angela Merkel ou Mario Draghi pour renouer le dialogue avec Vladimir Poutine.
C’est la meilleure solution. La seule, même. Pour sortir de l’appareil pro-guerre qui tient Bruxelles en otage.
L’appareil pro-guerre, il a des noms : Ursula von der Leyen, Kaja Kallas, António Costa version faucon, Friedrich Merz qui rejoue la guerre froide, et Macron qui fait le chef de guerre en costume trois pièces. Tous alignés, tous va-t-en-guerre, tous incapables de prononcer le mot « paix » sans bégayer.
Et au milieu, l’homme de paille que l’Europe finance à fonds perdus : Zelensky. Converti en mascotte OTAN, il fait la tournée des parlements pendant que son pays sert de champ de tir. L’Europe paye, l’Ukraine saigne, Washington commande.
Merkel, c’est Minsk. C’est la dernière fois qu’un Européen a parlé russe sans traducteur américain. Draghi, c’est « whatever it takes ». Il sait qu’une économie ne tient pas avec des sanctions et des discours. Deux profils qui comprennent une chose : une guerre se finit à une table, pas sur X.
Parce que la stratégie actuelle mène où ? Au chaos économique, à la récession allemande, à l’inflation française, à des stocks d’armes vides et à des cimetières pleins. On a troqué la diplomatie contre l’idéologie. Le réel contre les éléments de langage.
Rappeler Merkel ou Draghi, ce n’est pas aimer Poutine. C’est aimer l’Europe. C’est refuser que le continent crève pour un agenda qui n’est pas le sien. C’est arrêter de jouer aux durs avec l’argent et le sang des autres.
Les va-t-en-guerre de Bruxelles ont eu trois ans. Résultat : plus de morts, plus de dettes, moins de paix. Leur temps est fini.
Place à ceux qui savent négocier. Place à ceux qui préfèrent les traités aux tweets. Place à la sortie de crise.
Olivier Delorme
24/5/2026

Le Conseil constitutionnel doit disparaître

Il vient une fois de plus de se discréditer.
Tout gouvernement issu du suffrage qui voudrait redresser le pays devra faire disparaître cet organe dévoyé, qui a usurpé des pouvoirs qui n'ont plus rien à voir avec ce que le peuple constituant a décidé en 1958, et qui se prend pour un législateur.
Il faut le remplacer par un organe composé de manière différente et dont la seule compétence doit être de vérifier la conformité des lois à la seule Constitution, hors les textes historiques auxquels fait référence son préambule, qui n'ont aucune valeur constitutionnelle et qui ne servent au Conseil qu'à s'arroger de manière parfaitement illégitime un pouvoir universel d'interprétation et de censure de la loi, comme il a du "cavalier législatif", invoqué contre la suppression des ZFE, un usage aussi flottant que partial.
Il faudra d'ailleurs en faire autant du Conseil d'Etat et de la Cour des Comptes.
Le seul souverain, c'est le peuple.
Segundo Cimbron

- 25/5/2026 - Tant que la chose n’est pas jugée, l’accusé de viol est certes (juridiquement) présumé innocent ; mais si vous ne précisez pas que les femmes qui l’accusent sont également présumées innocentes d’avoir menti, c’est que vous ne vous servez pas de cet argument pour rappeler les droits de la défense mais pour jeter le doute sur la partie civile.
Or, en Espagne où la charge de la preuve a été inversée, les statistiques du ministère de la justice disent que sur 1000 femmes qui déposent plainte pour agression sexuelle, 6 seulement (0,6%) ont menti.
Des chiffres non démentis par les statistiques françaises où les relaxes de violeurs ne sont quasiment jamais formulées comme une reconnaissance de l’innocence de l’accusé mais seulement comme la constatation de l’absence de preuves matérielles suffisantes (impossibles à avoir dans 99% des cas) de sa culpabilité.
Je vous laisse en tirer vos propres conclusions.
Moi, je choisis de croire les femmes pour qui le simple fait d’en parler est si difficile.
Surtout quand elles sont trente à dire la même chose.
Christian Potier
24/5/2026

ORESHNIK PARLE, KIEV TREMBLE. ZELENSKY SIGNERA-T-IL LA PAIX OU L’ACTE DE DÉCÈS DE L’UKRAINE ?


Mach 10. Dix fois la vitesse du son. Le temps d’un clignement d’œil entre Moscou et Kiev. C’est l’heure de l’Oreshnik. Le missile à têtes multiples, la terreur hypersonique, l’arme que l’OTAN ne peut pas intercepter. Troisième tir du conflit. Cette fois sur Bila Tserkva, plein sud de Kiev. Message reçu.
90 missiles. 600 drones. Kinjal. Tsirkon. Iskander. L’arsenal du Jugement dernier s’est abattu sur l’Ukraine dans une offensive "d’ampleur exceptionnelle". Riposte à Starobilsk, dit Moscou. Démonstration de force, dit le monde. Leçon de réalité, surtout.
Le bilan ? Le réseau énergétique en miettes. Les infrastructures militaires en feu. 55 missiles interceptés, dit Kiev. Sur 90. 549 drones abattus. Sur 600. Faites le calcul : ce qui passe, suffit à éteindre un pays.
Et pendant ce temps, que fait Zelensky ? Il joue au Messie. Il exige l’Europe. Il refuse le strapontin de Merz. Il fait la morale aux 27 pendant que son peuple fuit et que son pays s’effondre. La moitié de la population partie. 90 milliards d’euros de dette qu’il ne remboursera jamais. Des oligarques qui sirotent du champagne à Monaco pendant que les tranchées se remplissent de chair à canon.
Alors la question brûle les lèvres : Zelensky va-t-il ENFIN signer un accord de paix ?
La réponse tient en trois lettres : NON. Pas tant qu’Ursula von der Leyen lui signe des chèques. Pas tant que Macron lui livre des Caesar. Pas tant que Starmer et Merz lui caressent l’ego. Pas tant qu’il peut prolonger sa guerre en appauvrissant les Européens.
Car la guerre est son assurance-vie. La paix serait son arrêt de mort politique. Sans guerre, plus de loi martiale. Sans guerre, des élections. Sans guerre, les Ukrainiens demandent des comptes : où sont passés les milliards ? Pourquoi mon fils est mort à Bakhmout pour rien ? Pourquoi les fils d’oligarques sont à Genève ?
L’Oreshnik a parlé. Il dit une chose simple : la Russie escalade. Elle a les moyens, le temps, et les nerfs. L’Ukraine, elle, n’a plus que la perfusion occidentale. Et l’Occident commence à tousser. Les stocks sont vides. Les opinions publiques sont à bout. Les Américains regardent ailleurs.
Merz voulait Zelensky à Bruxelles sans droit de vote. Il avait raison. On n’invite pas le capitaine du Titanic à la barre de l’Europe. On ne donne pas les clés de la paix à celui qui vit de la guerre.
Chaque missile Oreshnik rapproche Zelensky d’un choix : la table des négociations, ou le bunker final. Chaque frappe sur le réseau énergétique rapproche les Ukrainiens du noir, du froid, et de la révolte.
Zelensky ne défend pas l’Europe. Il la prend en otage. Et l’Oreshnik vient de lui rappeler que les otages, parfois, on les libère par la force.
Alors non, il ne signera pas. Pas encore. Il attendra le prochain chèque de Bruxelles. Le prochain Caesar de Paris. Le prochain mirage de l’OTAN. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien à signer. Plus de pays. Plus d’armée. Plus de peuple.
Trois ans de moratoire, disait Darmanin pour l’immigration. L’Ukraine n’aura pas trois ans. À ce rythme, Mach 10, l’hiver sera son dernier.
Le missile a sifflé. La paix n’a pas répondu.
H16
25/5/2026

France 2027 : on va élire un président ou un syndic de faillite ?

La semaine dernière, on apprenait que, malgré masse de Français annulant leurs vacances, le gouvernement gardait la tête froide : Le Biscornu nous rassurait avec sa prestance naturelle en nous garantissant que tout était sous contrôle. Malheureusement pour notre petit bricoleur ministériel, la semaine qui vient de s’écouler refuse de donner ce petit coup de pouce ou ce gros coup de pied aux fondements de la République indispensables à remettre le pays dans de bons rails.

Que du contraire, même : on apprend ainsi que le FMI, institution dont la tolérance aux pitreries budgétaires est pourtant légendaire, commence à montrer des signes clairs d’inquiétudes. Et lorsque le Fonds Monétaire International, ce vieux complice indulgent qui a longtemps tout pardonné à l’Argentine, à la Grèce et à quelques républiques bananières en goguette, se met soudain à froncer les sourcils devant les comptes de Bercy, c’est qu’il y a probablement matière à s’alarmer.

La mission d’Article IV publiée le 21 mai dernier ne mâche pas ses mots : croissance famélique de 0,7 % attendue pour 2026 (si tout va bien, allez, quoi, bon), procédure de déficit excessif qui s’étirera bien au-delà de 2029, trajectoire de dette franchement insoutenable, les ingrédients d’un succès français laissent perplexes. Et pour couronner le tout, l’institution invite la France à freiner massivement dans la Sainte Trinité des dépenses sociales hexagonales : santé, chômage, retraites.


Autant dire à un peuple gaulois biberonné depuis trois générations à l’État-providence qu’il faudrait apprendre à se laver à l’eau froide. Le Monde lui-même, peu suspect de libéralisme échevelé, parle désormais de signaux de plus en plus inquiétants, ce qui, dans la novlangue du quotidien de révérence, équivaut à peu près à un hurlement paniqué.

Mais enfin, tout n’est pas si catastrophique, voyons !

Eh bien à vrai dire, pendant que les institutions internationales s’égosillent dans le désert gouvernemental français, on constate que le tissu productif s’effiloche dans un silence presque pudique. Les défaillances d’entreprises se succèdent à un rythme qui ferait passer une démolition à l’explosif pour un atelier de pliage de serviettes.

C’est assez logique, du reste : les impôts sur la production battent allègrement des records à 96 milliards d’euros, confirmation administrative de cette belle doctrine française consistant à étouffer méthodiquement ceux qui financent le système plutôt que de réduire d’un seul euro la dépense publique. L’indice « PMI flash de S&P Global » vient d’ailleurs ajouter son grain de sel en plongeant à son plus bas niveau depuis cinq ans et demi : la France s’installe officiellement dans le rôle peu enviable de maillon faible européen, et la crise au Moyen-Orient ne fait qu’enfoncer un clou supplémentaire dans un cercueil déjà fort bien fixé.


Les avertissements internationaux ne se sont d’ailleurs pas cantonnés au FMI. Cette semaine, les taux d’emprunts des OAT à 10 ans français, cette fameuse dette dont on parle de plus en plus doucement, ont discrètement franchit la barre des 4 %. Même si ce ne fut qu’une journée, la tendance ne laisse aucun doute.


Si, pour le profane, cela pourrait n’être qu’un chiffre parmi d’autres, pour le budget de l’État, cela représente les premiers signes d’un infarctus dans un ascenseur bloqué entre deux étages : le service de la dette, déjà premier poste budgétaire en dynamique, se transforme en boule de neige incontrôlable qui dévale la pente en emportant tout sur son passage. Rouler cette boule de neige, c’est-à-dire cette dette colossale, coûte maintenant plus cher que de faire fonctionner le pays, ce qui contraint les gouvernements successifs à emprunter pour rembourser les emprunts ayant servi à payer les intérêts des emprunts précédents.

C’est de la pure cavalerie, et dans les manuels d’histoire économique, elle aboutit toujours à la faillite : aucune nation n’y a jamais échappé une fois le mécanisme enclenché, et il n’existe strictement aucune raison sérieuse de penser que la France inventera, sur ce point précis, une exception miraculeuse.


On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les familles françaises commencent sérieusement à grincer des dents. Le baromètre UNAF-OpinionWay 2026 est édifiant : niveau de vie en berne, consentement à l’impôt qui s’évapore à mesure que le service rendu disparaît entre deux home jackings, et sentiment de moins en moins diffus de se faire dépouiller pour rien.

Bercy, fidèle à sa tradition de communication « maîtrisée » (pour ne pas dire euphémistique voire mensongère), continuera évidemment d’expliquer doctement que tout est sous contrôle (« trajectoire ambitieuse, pente forte, route droite, etc. ») , que les réformes structurelles produiront leurs effets, alors même que tout indique le contraire.

Et alors que les candidatures à la prochaine élection présidentielle se bousculent actuellement (on compte pas loin d’une trentaine de clowns pour le Cirque Républicain), on comprend clairement que ce sont les clés d’une gigantesque pyramide de Ponzi arrivée à son stade terminal que le prochain locataire de l’Élysée s’apprête à récupérer en 2027. Le successeur du Biscornu ne sera pas tout à fait un nouveau président, mais plutôt un syndic de faillite chargé de répartir les pertes entre des créanciers de plus en plus exigeants et un peuple de plus en plus essoré. Entre l’avertissement du FMI et un ras-le-bol fiscal qui couve de façon préoccupante, l’État nounou achève tranquillement sa mue en État fossoyeur.

Et puisqu’absolument aucun parti politique en lice ne semble disposé à tailler à la hache dans les dépenses de toutes natures, il ne restera bientôt, dans la trousse à outils gouvernementale, que la confiscation et la spoliation pour boucler les fins de mois.

Ce pays est foutu, mais avant ça, il nous promet des moments d’une « intensité démocratique » tout à fait mémorable.


24 mai 2026

Gilles Casanova
24/5/2026

Le Peuple de France le voilà

Méprisé et dépecé par une oligarchie de milliardaires mondialistes et ses tristes marionnettes.
Mais il n'est pas fait pour être asservi, un jour ou l'autre il le montrera…

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Texte de ce qui est chanté qui n'est pas une chanson sur le football :

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

23 mai 2026

Gabriel Nerciat
23/5/2026

SYLVAIN TESSON OU LA DROITE JUGÉE


Ce matin, écouté en engloutissant deux tasses de café noir et une tartine de confiture à l'abricot l'émission hebdomadaire de Finkie sur France Culture, qui recevait Régis Debray et Sylvain Tesson pour causer de la droite et de la gauche.
Les connaissant assez bien l'un et l'autre (surtout Debray, l'un des rares auteurs de gauche dont je dois avoir pas loin de l'oeuvre complète dans ma bibliothèque – y compris une édition originale de son fameux "Révolution dans la Révolution" rédigé au moment de son périple picaresque à La Havane puis en Bolivie dans les premières années de la révolution castriste, et que je trouve encore aujourd'hui bien plus intéressant que tous les écrits politiques de Sartre, Adorno, Fanon, Negri ou Badiou réunis), je pouvais à peu près anticiper tout ce qu'ils allaient dire l'un et l'autre.
Ce, d'autant plus que l'ex-companero du Che n'est plus désormais à un âge où il demeure vraiment loisible de se renouveler. Ses fidélités révolutionnaires voisinent assez agréablement avec le mépris discret que lui inspirent les gauches californiennes et wokistes d'aujourd'hui, de même que la médiocrité en devenir de la France post-gaullienne, sans pour autant le faire verser dans le pessimisme automatique de salon façon C-News (ce qui à mes yeux ne laisse pas d'être appréciable).
Ce qui m'a surtout frappé, en fait, c'est le discours de Tesson.
Pendant une heure, il a déroulé sans oublier une virgule le catéchisme propre aux droitards d'aujourd'hui (du moins, ceux qui ne sont pas trop sots ou trop incurablement atlantistes).
À savoir : moi, j'aime le concret ; j'aime les choses ; j'aime la terre et la géographie ; j'aime mon foyer ; je me méfie des idées et de l'abstraction, je me flatte de ne pas voir plus loin que le bout de mon nez, l'histoire des hommes m'intéresse peu, je préfère la poésie à la métaphysique, etc., etc.
J'ai réalisé qu'à une époque, pas si lointaine, j'aurais pu moi-même énoncer à peu près tout cet amas de poncifs assez dérisoires. Tant il est vrai que le lyrisme des masses en mouvement et l'engouement pour les religions messianiques sécularisées n'ont jamais été mon genre de beauté.
Mais aujourd'hui, je ne le supporte plus.
Ce refus pavlovien de l'idéologie est évidemment la plus vulgaire, la plus étriquée des idéologies. L'idéologie hypocrite des impuissants et des vaincus.
Et malgré sa politesse de vieil homme civilisé, Debray lui-même n'a pas dissimulé l'agacement et la commisération que lui inspiraient ces piètres idylles bucoliques faussement intemporelles.
Si l'on veut comprendre pourquoi les droites se sont avachies sur elles-mêmes et sont en train de disparaître en Occident sans laisser de traces, il faut écouter Sylvain Tesson (le lire est superflu).
Il a beau faire le cuistre en nous ramenant à l'Odyssée et à Ulysse, il a simplement oublié qu'avant de retrouver Ithaque et Pénélope, le héros homérique avait fait et gagné la guerre de Troie.
Tout bien réfléchi, à la fin de l'émission, la confiture à l'abricot était devenue trop sucrée, chaude et collante pour que j'opte en faveur d'une seconde tartine. J'ai fermé la radio et suis parti me doucher.

21 mai 2026

Monique Plaza
21/5/2026

Rémi Philiponet : « Sans le concours massif des Nazis-Bandéristes ukrainiens, les "Einsatzgruppen" n'auraient jamais réussi à exterminer en Ukraine entre 1,5 à 1,8 millions de Juifs.
La fraternité d'armes dans les massacres de masse entre les Nazis hitlériens allemands et ukrainiens permet d'expliquer le soutien inconditionnel, aujourd'hui, de l'Allemagne envers l'Ukraine ».

Simone Veil avait également rappelé les massacres de juifs en Ukraine (voir la vidéo ci-dessous).

Dans ce contexte historique très sombre, que penser de l’admiration de Zelensky, juif, envers ces Ukrainiens nazis qu’il définit comme des héros nationalistes et dont il réinhume les restes en Ukraine ?

Marta Havryshko : « Je n'aurais jamais pu imaginer, même dans mes pires cauchemars, que sous la présidence de Zelensky, des néonazis infiltreraient la quasi-totalité de l'appareil de défense et de sécurité ; que des collaborateurs nazis seraient glorifiés au niveau de l'État ; que des régiments militaires entiers porteraient leurs noms.
Je n'ai jamais cru que le mouvement Azov passerait d'une frange marginale à deux corps d'armée à part entière, ni que des hommes ayant participé à des pogroms contre les communautés roms et vietnamiennes accéderaient à de hauts grades et à des postes à responsabilité.
Surtout, je n'aurais jamais imaginé que moi, une femme juive et spécialiste de la Shoah, je deviendrais la cible de néonazis manipulés par les services de sécurité d'un État dont le président est lui-même juif. »

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Gastel Etzwane
21/5/2026

Si Poutine disait « nos troupes restent au Donbass sans intention de conquérir », on crierait à l’annexion masquée.
Israël le dit du Liban, après avoir rasé des villages et chassé plus d’un million de personnes, et c’est… couvert en direct sur BFM.
Le deux poids deux mesures n’est même plus caché.

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire

Présidentielle : la machine à adouber...


- 21/5/2026 - On nous répète à longueur d’antenne que la France est une grande démocratie, que l’élection présidentielle est “le rendez‑vous majeur du peuple avec son destin”, que le suffrage universel est sacré. Très bien. Mais alors, pourquoi le peuple n’a‑t‑il jamais le droit de choisir librement ses candidats ? Pourquoi doit‑il se contenter de désigner, parmi une liste soigneusement filtrée par ceux qui ont tout intérêt à verrouiller le jeu ?
Le système des parrainages va une fois de plus nous montrer son vrai visage, à savoir, une machine bien huilée destinée à exclure les voix dissidentes. Vendu comme un garde-fou contre les candidatures fantaisistes il est en réalité un garde‑fou contre les candidatures gênantes. Les élus, c’est‑à‑dire le système lui‑même, décident de qui peut se présenter contre lui. On a connu des arbitres plus neutres.
Résultat : Tous les candidats souverainistes proposant le Frexit seront écartés, tous ceux qui pourraient troubler la sieste institutionnelle seront éliminés avant même que les Français n’aient pu entendre leur voix. On appelle cela “démocratie”. Le parrainage nominatif permet les menaces amicales, ou par exemple, un chantage aux subventions pour la ville...
Et que dire des partis installés, qui se lamentent chaque fois qu’ils “peinent à obtenir leurs signatures”, avant de les décrocher comme par miracle, juste à temps pour la photo ? Leur indignation est devenue un rituel, une petite scène de théâtre que l’on rejoue tous les cinq ans. Pendant ce temps, ceux qui n’ont pas accès aux plateaux télé, mais qui ont un public réel, une influence sur les réseaux, restent à la porte. On sait se servir justement des réseaux dans beaucoup de domaines, mais quand il s’agit de la présidentielle là, c’est non ! Pensez donc c’est un sujet bien trop sérieux et qui doit demeurer dans les mains des élus eux-mêmes.
Mais cela ne doit choquer personne, pourtant souvenez-vous, il y a cinq ans le RN jouait les pleureuses, criait au déni démocratique, car il lui manquait quelques signatures. L’avez-vous vu utiliser sa niche parlementaire pour déposer une proposition de loi pour réformer le dispositif ? Non. Et pourtant au RPF nous avons à plusieurs reprises insisté sur ce sujet et celui des machines à voter, qui factuellement, produisent un vote très différent de celui de la nation dans son ensemble, nous l’avions montré et cela avait été repris. Pourquoi le ferait‑il ? La procédure actuelle lui garantit une place dans le duel final. On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.
Et après cela, on voudrait nous faire croire que les Français vont “choisir” leur président. Non, ils vont désigner un homme parmi ceux que le système aura préalablement adoubés. La pluralité des idées ? Étouffée. Le débat de fond ? Évaporé. Le choc des visions ? Inexistant. À la place, nous aurons droit à la sempiternelle logorrhée de promesses intenables, d’indignations fabriquées, de barrages moraux exigés, qui resteront lettres mortes, avec cet argument massue : c’est Bruxelles qui décide.
Peut‑on encore changer le mode de désignation des candidats ? Techniquement, oui : une simple loi organique suffit. Politiquement, c’est une autre histoire. Aucun parti installé n’a intérêt à ouvrir la porte à de nouveaux courants. Même ceux qui se disent “anti‑système” préfèrent que tout reste exactement comme c’est. C’est dire à quel point tout fonctionne bien… pour eux. Au RPF nous sommes favorables à une désignation par les électeurs eux-mêmes avec un nombre de signatures à déterminer. Et à l’abandon des machines à voter. Cependant si techniquement la chose est encore possible, politiquement c’est inenvisageable. La procédure actuelle protège la caste habituelle. Cette posture en dit long sur la vision qu’ont les partis classiques et le modèle qu’ils entendent maintenir. Il faudra autre chose pour réformer et espérer une offre vraiment ouverte, et avoir le droit de choisir, et non plus seulement de désigner celui qui nous semble le moins pire... après matraquage audio-visuel.

H16
20/5/2026

Sommet Trump–Xi à Pékin : ce que la presse n’a pas voulu voir

La visite de Donald Trump en Chine n’a rien d’anodin : elle confirme l’installation entre Washington et Pékin d’une politique pragmatique de puissance assumée par les deux camps. À plusieurs égards, cette rencontre renforce la position américaine et acte un rôle clair pour la Chine, premier partenaire mais rival géopolitique.


Un décalage frappant entre les médias et la réalité

Avant d’entrer dans le fond, notons une évidence : la quasi-totalité des grands titres occidentaux a expliqué que Trump arrivait à Pékin « en position de faiblesse », venait « quémander » l’aide chinoise pour sortir du conflit iranien, et était piégé sur la question de Taïwan. Le Washington Post a décrit un Xi « apparaissant comme pair de superpuissance » ; MSNBC parle d’un président reparti « les mains vides » ; ABC News relaye en boucle l’analyse selon laquelle « Trump a plus besoin de la Chine que l’inverse » ; et la plupart des rédactions mettent en avant l’avertissement de Xi sur Taïwan comme s’il s’agissait du résultat principal de la visite.

Cette lecture résiste mal à l’examen des faits.

Sur Taïwan d’abord, l’Atlantic Council note sobrement que Trump a évité le piège tendu par Pékin en refusant d’engager Washington dans la moindre concession, Marco Rubio rappelant que la politique américaine restait inchangée. L’insistance chinoise sur Taïwan n’est pas un signe de force : c’est une tentative de cadrage du sommet, abondamment relayée par la presse occidentale, qui a accepté de discuter sur le terrain choisi par Pékin plutôt que sur celui où la balance réelle des dépendances se joue, c’est-à-dire l’énergie, les intrants critiques et la finance.

C’est précisément sur ces trois terrains que Trump dispose de leviers majeurs, et c’est là que se sont noués les véritables arbitrages du sommet.

Énergie : Ormuz, le levier de Trump que Pékin subit

La presse a beaucoup insisté sur le fait que la Chine demandait la fin du conflit avec l’Iran et la réouverture du détroit d’Ormuz. C’est exact mais l’angle est révélateur : il ne s’agit pas d’une faveur que Pékin accorderait à Washington mais traduit une dépendance structurelle, et c’est elle qui crée le levier américain.

Pour rappel, entre 45 et 50 % du brut importé par la Chine transite par Ormuz, faisant de la Chine le premier importateur mondial d’hydrocarbures. Un blocage prolongé du détroit étrangle son économie. Les États-Unis sont, eux, les premiers producteurs mondiaux de pétrole et exportateurs nets de GNL. Comme l’a résumé Marco Rubio, fermer Ormuz revient pour la Chine à un « suicide économique ». C’est bien un rapport de force et non un service rendu. Et le fait que Trump et Xi soient repartis avec un accord conjoint sur le maintien de l’ouverture du détroit et sur la non-nucléarisation de l’Iran montre dans quel sens s’est faite la convergence : c’est Pékin qui s’est aligné sur la position de Washington, pas l’inverse.


Hélium : le levier qui inverse la stratégie chinoise

L’hélium constitue le deuxième levier énergétique massif… et sans doute le plus sous-estimé.

Les États-Unis dominent la production mondiale ; la Chine, elle, importe 85 % de son hélium, dont 54 % du seul Qatar et environ 40 % de Russie. Or, les frappes iraniennes sur Ras Laffan, début mars, ont supprimé près d’un tiers de l’offre mondiale d’un seul coup et QatarEnergy estime à plusieurs années le délai nécessaire à un retour à pleine capacité.

Il n’existe cependant aucun substitut viable à l’hélium dans la fabrication des semi-conducteurs, des fibres optiques, de l’imagerie médicale ou des applications cryogéniques. Les prix domestiques du 6N en Chine ont bondi de 110 % depuis fin février, et la plupart des fournisseurs ont suspendu les cotations spot.

L’hélium n’est pas un consommable parmi d’autres : c’est un intrant critique de la guerre technologique que mène Pékin sur les puces et l’IA. Sans alternative, la Chine doit se tourner vers les fournisseurs américains, inversant brutalement sa stratégie de baisse de ses risques logistiques engagée depuis 2018. C’est un atout considérable dans toute négociation, d’autant plus que la fenêtre de pénurie sera durable.

Terres rares : un contre-levier chinois en voie d’érosion

Pékin garde une carte forte : le quasi-monopole sur le raffinage des terres rares (environ 60 % de l’extraction, plus de 85 % du raffinage, et jusqu’à 90 % pour certaines terres rares lourdes essentielles aux aimants permanents). En avril 2025, en représailles aux tarifs « Liberation Day », la Chine avait instauré un régime de licences d’exportation qui avait fait chuter de 93 % les exports d’aimants vers les États-Unis.

Mais cette carte se fragilise.

Trump a multiplié les accords bilatéraux avec l’Arabie saoudite, le Japon et l’Australie pour développer des capacités de production hors de Chine, accéléré l’exploitation des gisements américains, lancé un stock stratégique national baptisé « Project Vault » et négocié avec le Groenland des accès aux ressources locales.

Le rachat par USA Rare Earth du groupe brésilien Serra Verde (l’un des rares producteurs et raffineurs de terres rares lourdes hors de Chine) illustre la profondeur de la manœuvre. À l’horizon de cette décennie, le monopole chinois sur les terres rares légères devrait se desserrer ; les terres rares lourdes resteront sensibles plus longtemps, mais la trajectoire est claire.


Dollar : le levier que la Chine n’a pas réussi à neutraliser

Le troisième levier américain, le plus discret mais peut-être le plus structurant, est financier.

Malgré une décennie d’efforts pour internationaliser le yuan (création de CIPS en 2015, accords de swap, yuan numérique, paiements en yuan avec la Russie et certains États du Golfe) les résultats restent modestes. La part du yuan dans les paiements mondiaux SWIFT est tombée à 2,71 % en février 2026, contre 51 % pour le dollar ; la part du yuan dans les réserves mondiales est à 1,93 %, contre près de 57 % pour le dollar. Et pire, le yuan recule depuis novembre 2025, et une éventuelle re-dollarisation russe lui ferait perdre encore davantage.

Cela signifie deux choses très concrètes.

D’une part, la Chine continue de financer une portion importante de son commerce extérieur dans une devise sur laquelle elle n’a aucun contrôle et dont le réseau de correspondants bancaires repose sur des institutions américaines.

D’autre part, les sanctions américaines de type secondaire restent un instrument à la portée de Washington y compris sur les flux pétroliers Iran–Chine.

Foreign Policy reconnaît d’ailleurs sans détour, sous une couverture pourtant peu trumpiste, que « Beijing can’t easily afford to escalate any economic struggle with Washington » (« Pékin ne peut pas vraiment se permettre d’aggraver un conflit économique avec Washington »). Le dollar est l’arme la plus structurelle dont dispose Trump, et c’est aussi celle dont la presse parle le moins.

Technologie et IA : une désescalade contrôlée

C’est dans ce rapport de force réellement favorable aux États-Unis que Trump est allé voir Xi.

La présence dans la délégation d’Elon Musk (xAI, SpaceX), Jensen Huang (Nvidia) et Tim Cook (Apple) est, à cet égard, parlante : ce n’est pas un voyage de quémandeur que l’on accompagne avec les patrons des entreprises les plus stratégiques du moment. Ces dirigeants ont en effet posé les bases d’une gouvernance de l’IA, avec un canal de communication, une volonté affichée de désescalade et la réduction de frictions susceptibles d’enclencher une course incontrôlée. Nvidia pourra vendre ses puces, dans une certaine limite, à des entreprises chinoises mais c’est un geste qui ressemble moins à une concession qu’à un cadre où Washington garde la main sur le robinet.


Commerce : des engagements concrets

Sur le terrain commercial, la Chine s’est engagée à acheter 200 avions Boeing (avec un potentiel de 750 supplémentaires), des produits agricoles américains pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, du GNL et du pétrole américains. La création d’un Board of Trade et possiblement d’un Board of Investment vise à institutionnaliser les flux mutuels. On peut juger ces engagements limités au regard des contentieux de fond, mais ils sont concrets, chiffrés et unilatéralement asymétriques : c’est Pékin qui achète américain, et non l’inverse.

Le contraste avec le sommet de la CPE

Ce qui frappe, au fond, c’est le contraste entre ce sommet sino-américain et celui de la CPE, la Communauté Politique Européenne, qui s’est tenu une semaine plus tôt… et dont le grand public n’a quasiment pas entendu parler. Le simple écart de visibilité est déjà un indicateur.

Le sommet Trump–Xi s’est concentré sur les ressources, l’énergie, les puces, l’IA, le commerce et la finance, autrement dit, les fondements concrets de la puissance contemporaine. Les deux premières économies mondiales ont géré leur relation avec un réalisme dépouillé, dans une logique assumée de rapport de forces. Ce genre de sommet redessine le cadre dans lequel évolue le reste du monde.

Le sommet européen, lui, s’est benoîtement concentré sur la défense des valeurs démocratiques et sur quelques saillies portant sur la politique américaine, principalement en matière de défense.


La rencontre Trump–Xi produit des marchés, des engagements d’achat, des canaux de gouvernance ; la CPE produit des signaux politiques et un peu de coordination entre participants, mais peu de résultats tangibles à court terme. D’un côté un réalisme assumé, de l’autre un idéalisme institutionnel. La CPE reflète une Europe qui cherche sa place, se coalise faute de mieux, et dispose de très peu de leviers. La Chine et les États-Unis définissent le cadre ; l’Europe réagit.

Et non, malgré ce que la presse a tenté de faire croire, Trump n’est pas venu en Chine en suppliant Xi.

Il est venu jouer trois cartes (le pétrole, l’hélium, le dollar) et il en est reparti avec des engagements commerciaux concrets, un cadre de désescalade sur l’IA, et l’évitement du piège taïwanais.

Le récit médiatique d’une Amérique perdante face à une Chine « en marche » est un effet d’optique : il sert les intérêts narratifs de Pékin, et flatte la propension des rédactions occidentales à trouver des échecs partout où Trump agit, mais la réalité géopolitique est plus prosaïque, et elle est largement à l’avantage de Washington.


https://h16free.com/2026/05/20/84363-sommet-trump-xi-a-pekin-ce-que-la-presse-na-pas-voulu-voir