Marc Amblard
8/2/2026
Ceux qui pensent que l’affaire Epstein est un épiphénomène, un truc de complotiste, vivent dans un univers parallèle. Celui du déni.
Pour preuve, la masse colossale de documents publiés par le ministère américain de la Justice a provoqué une onde de choc au sein des élites politiques, économiques et sociales européennes mettant fin à des carrières et déclenchant des enquêtes politiques et criminelles.
En voici quelques exemples (la liste s’étendra probablement dans les prochaines jours) :
- L'ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, Peter Mandelson, a été limogé et risque une peine de prison. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, est confronté à une crise de leadership suite à la nomination de Mandelson.
- Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a perdu ses titres honorifiques, son titre princier et sa résidence financée par les contribuables. Il a dû verser des millions pour régler un procès avec l'une des victimes d'Epstein ; il subit actuellement des pressions pour témoigner aux États-Unis.
- Son ex-femme Sarah Ferguson a dû fermer les portes de son association caritative cette semaine.
- Joanna Rubinstein, fonctionnaire suédoise de l'ONU, a démissionné après la révélation de sa visite en 2012 sur l'île caribéenne d'Epstein.
- Miroslav Lajcak, conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre slovaque, a quitté ses fonctions suite à ses échanges avec Epstein, au cours desquels ils ont notamment évoqué de « belles jeunes filles ».
- La Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont ouvert des enquêtes officielles approfondies sur ces documents. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré qu'une équipe examinerait minutieusement les dossiers afin d'identifier d'éventuelles victimes polonaises.
- Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe et ancien président du comité d'attribution du prix Nobel de la paix, fait actuellement l’objet d’une enquête en raison de ses liens avec Epstein.
- Le couple de diplomates norvégiens de renom Terje Rød-Larsen et Mona Juul serait également impliqué. Mona Juul a été suspendue de ses fonctions d'ambassadrice de Norvège en Jordanie suite à des révélations, notamment celle selon laquelle Epstein a légué 10 millions $ à leurs enfants dans un testament rédigé peu avant son « suicide » dans une prison de New York en 2019.
- La famille royale norvégienne n'y échappe pas non plus, mise à mal par de nouveaux détails concernant l'amitié entre Epstein et la princesse héritière Mette-Marit, épouse du prince Haakon, héritier du trône. Les documents révèlent des courriels organisant des visites dans les propriétés d'Epstein. La princesse a présenté récemment des excuses publiques
Attention, ces personnes influentes ne sont pas forcément accusées d'inconduite. Pour la plupart, elles sont inquiétées pour avoir entretenu des relations amicales avec Epstein APRÈS ses condamnations pour agression sexuelle.
Ce dossier révèle un vaste réseau mondial de membres de familles royales, de dirigeants politiques, de milliardaires, de banquiers et d'universitaires que le riche financier avait constitué autour de lui. Il collectionnait les personnalités influentes comme d'autres collectionnent les miles de compagnies aériennes. En les compromettant parfois dans des affaires de pédophilie, il bénéficiait sur elles d’un puissant de levier de contrôle dont on peut se demander si certains ne s’en sont pas servi en coulisses pour influencer les politiques mises en œuvre de part et d’autre de l’Atlantique.
Liberté-Résistance
Le blog des esprits libres et éclairés - Contact : liberteresistance68@gmail.com
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8 février 2026
7 février 2026
Natalia Routkevitch
Natalia Routkevitch est née à Moscou, où elle a suivi des études en sociologie et en sciences politiques avant de s’installer en France il y a plus de 20 ans. En tant que journaliste indépendante, elle a contribué à divers médias européens et russes, s’appliquant à faire connaître la vie politique et intellectuelle de chaque pays à l’autre, favoriser une compréhension mutuelle entre les deux mondes et renforcer les liens entre les deux cultures. Elle a déjà publié À la recherche de la République perdue à Moscou en 2020.
La France catholique s’efface
Gastel Etzwane
6/2/2026
Les églises ferment. Les clochers disparaissent. Et avec eux, une France entière.
La carte parle d’elle-même. Partout sur le territoire, des églises sont menacées, désaffectées, détruites. Ce ne sont pas seulement des bâtiments qui disparaissent, mais les communautés qui les faisaient vivre. La pratique s’effondre. Les villages se vident. Le clergé manque. La transmission est rompue. La France catholique, majoritaire et structurante, n’existe plus comme réalité sociale.
Le facteur décisif est démographique. Les Français historiquement catholiques vieillissent et disparaissent. Ils ont peu d’enfants. Très peu. La relève n’est pas assurée. Dans le même temps, la population se transforme. Les nouvelles générations, souvent issues d’autres cultures et d’autres religions, ne reprennent pas cet héritage. Même après deux, trois ou quatre générations, le catholicisme ne redevient pas un socle commun. Le remplacement n’est pas symbolique. Il est culturel et anthropologique.
Il existe des sursauts. Des jeunes. Des courants traditionnels. Des îlots de résistance. Ils sont réels. Mais ils sont minoritaires. Ils ne renversent pas la tendance. Ils ralentissent à peine la disparition.
La France change donc de visage. Lentement. Profondément. Probablement irréversiblement. Ce qui disparaît n’est pas seulement une religion, mais une civilisation ordinaire, enracinée, quotidienne. Les églises qui tombent ne sont pas une cause. Elles sont le symptôme. Et ce symptôme annonce moins une renaissance qu’un crépuscule.
Gastel Etzwane
7/2/2026
Les grands constructeurs automobiles occidentaux viennent d’admettre des pertes colossales liées au véhicule électrique. Concrètement, cela signifie qu’ils reconnaissent que des investissements massifs ne rapporteront jamais l’argent espéré : 26 milliards de dollars pour Stellantis, 20 milliards pour Ford, 7,6 milliards pour General Motors, 6 milliards pour Porsche.
Ces chiffres correspondent à des dépréciations : usines de batteries, chaînes de production et technologies développées trop vite, trop cher, et pour un marché qui ne s’est pas développé comme prévu en Europe et en Amérique du Nord. Dans certains cas, la perte de valeur est spectaculaire : Stellantis a ainsi revendu 49 % d’une usine canadienne de batteries pour seulement 100 dollars, alors que ce site était initialement valorisé à plusieurs milliards.
Pourquoi un tel échec ? Parce que le marché mondial du véhicule électrique a été largement capté par la Chine. Les constructeurs chinois produisent à moindre coût, maîtrisent les batteries et les matières premières, et bénéficient d’un fort soutien public. Face à cette concurrence, les industriels occidentaux se retrouvent avec des véhicules plus chers, moins compétitifs et plus difficiles à vendre.
En résumé, ces milliards perdus ne sont pas un simple ajustement comptable : ils traduisent un décrochage industriel réel. L’Occident a engagé une transition rapide vers l’électrique sans disposer des moyens industriels équivalents à ceux de la Chine, et il en paie aujourd’hui le prix.
6 février 2026
Pierre Duriot
porte-parole du RPF
Quand c’est vraiment trop gros, ça ne passe plus...
Revoilà Macron dans ses œuvres, avec de plus en plus la délicatesse du pachyderme. Il se sait tellement bas dans les sondages, tellement peu cru, qu’il ne cherche même plus à être un minimum habile, il y va avec des gros sabots et tous ceux qui ne gobent plus, c’est-à-dire à peu près tout le monde, sont des complotistes, sans doute ?
Il a décidé de surveiller l’internet comme dans une dictature mais il a encore deux sous de décence et ne peut pas le dire comme cela. Il va donc « protéger les adolescents », en voilà une noble tâche à laquelle personne ne saurait s’opposer. Et pour être bien sûr que l’internaute n’a pas moins de quinze ans, on va demander à tous les internautes de prouver qu’ils ont plus de quinze ans, c’est-à-dire, leur donner une identité numérique, ce dont rêvent les dictateurs en puissance. Mais on va aller plus loin. Il ne s’interdit pas de supprimer certains jeux, en ligne notamment, en expliquant, comme un psychologue au ras du zinc du comptoir, que les jeux vidéos violents favorisent le passage à l’acte et les pulsions de meurtre. Le problème est que des études précédemment réalisées, une vingtaine au total, montrent que les jeux vidéos ne sont pour rien, ou pas grand-chose, dans les pulsions colériques et meurtrières des adolescents. Peu importe, il va « commander » une étude qui fera « consensus scientifique », qui lui permettra de pouvoir décréter ce qu’il a envie de décréter et comme de toute façon, depuis un bail, les députés le regardent faire les bras ballants, il fait ce qu’il veut.
La méthode est connue, elle a déjà été employée pour discréditer l’hydroxychloroquine, un médicament efficace de soixante-dix ans d’âge qui a bénéficié d’une étude commandée opportunément qui a montré qu’il avait des effets secondaires terribles, qui justifiait son interdiction. La fameuse étude, toute seule, qui allait contre deux cents autres et soixante-dix ans d’expérience, a été choisie pour étayer la décision, une décision qui allait comme par hasard dans le sens de l’obligation vaccinale. Cette histoire de consensus scientifique est grosse comme une maison : le principe est simple. Vous payez quelques chercheurs de second plan pour dire, par une étude, ce que vous avez envie de dire, vous publiez à plusieurs reprises leurs travaux dans des revues scientifiques, dont les actionnaires sont les mêmes que ceux qui ont des intérêts dans l’étude. Vous compilez les publications, vous les faites matraquer par la presse aux ordres car subventionnée et le « consensus scientifique » est ainsi fabriqué. Et accessoirement, vos scientifiques de second plan, passent au premier. Il en va du réchauffement climatique provoqué par l’homme qui fait « consensus scientifique », si on fait taire ceux qui ne sont pas d’accord et qui n’ont aucun canal médiatique pour rappeler que pendant l’optimum médiéval, il faisait plus chaud que maintenant, sans industrie. Accessoirement, pendant que la tambouille est sur le gaz, on va rajouter l’ingérence russe pour expliquer que quelques noms de Français figurent dans la liste Epstein… au point ou on en est, on peut cuisiner les Russes à toutes les sauces : élections perdues, punaises de lit, montée de l’extrême droite, crise économique...
Le problème est que plus personne n’y croit, tout devient vraiment trop gros et traiter de fachos et de complotistes tous ceux qui ne gobent pas devient difficile, quand c’est à peu près tout le monde. Nous l’avons répété à plusieurs reprises, au RPF, au niveau national, comme au niveau européen, il existe des possibilités constitutionnelles, pour les parlementaires, de débarquer des dirigeants menteurs, ou corrompus, ou incompétents, ou ruineux, ou tout ça à la fois.
Les sales ingérences de l’Union européenne
H16
6/2/2026
L’information, soigneusement pas du tout relayée par les médias mainstream, mérite un peu plus qu’un simple tweet : on a maintenant des preuves concrètes que l’Union européenne s’est lourdement ingérée dans des campagnes électorales et qu’elle tente activement de réduire la liberté d’expression, notamment sur des plateformes américaines.
Grâce au House Judiciary Committee for the Republicans, qui a récemment publié l’intégralité des documents auxquels il a eu accès, nous avons même maintenant la preuve que l’Union européenne a activement censuré des contenus pourtant légaux qui chatouillaient sa propagande, et que ces institutions sont intervenues dans au moins huit élections européennes en faisant pression sur les plateformes de réseaux sociaux afin de les pousser à censurer les discours politiques dans les jours précédant le scrutin.
En utilisant le DSA – Digital Services Act – l’Union européenne s’autorise ainsi à censurer ceci sans la moindre vergogne :
• Rhétorique populiste
• Contenu anti-gouvernemental / anti-UE
• Contenu anti-élite
• Satire politique
• Contenu anti-migrants et islamophobe
• Contenu anti-réfugiés / sentiment anti-immigrés
• Contenu anti-LGBTQI
• Sous-culture des mèmes
Surprise : chaque élément n’a en pratique qu’une définition floue. C’est pratique et on comprendra à quel point il est alors aisé d’obliger à faire fermer un compte sur un réseau social ou faire supprimer un billet, un tweet, etc. C’est de la pure censure politique et idéologique, sans fard.
Pour comprendre comment « fonctionnent » ces définitions, on pourra éplucher ce document-ci, de la DG HOME de la Commision, qui s’appuie essentiellement sur ce rapport-ci.
Grosse louche, peinture à pinceau très large, flou savamment entretenu, tout est bon pour qualifier des discours politiques simplement opposés en discours de haine, causant du stress ou ce genre de balivernes attrape-tout.
En matière d’ingérence électorale, les éléments fournis par le Commité ne laissent planer aucun doute : les institutions européennes, par les voix de leurs différents représentants, se sont directement immiscées dans des campagnes électorales. Ainsi, au moins huit pays sont concernés :
• Les Pays-Bas (2023 et 2025)
• France (2024)
• Roumanie (2024)
• Moldavie (2024)
• Irlande (2024 et 2025)
Les ingérences en Roumanie, Moldavie sont absolument flagrantes et seuls les nigauds (au mieux) ou les propagandistes du système (au pire) peuvent encore prétendre qu’elles n’ont pas eu lieu.
En Slovaquie, on pourra apprécier qu’ont été qualifiés de « discours de haine » le fait de rappeler qu’il n’y a que deux genres (homme & femme) et que des enfants (prépubères, donc) ne pouvaient pas être « trans ». L’horreur, quasiment le nazisme :
Les ingérences pour la France, les Pays-Bas ou l’Irelande sont un peu plus subtiles (mais pas beaucoup plus).
Par exemple, pour les élections néerlandaises, la Commission européenne et les autorités néerlandaises ont directement exercé des pressions sur différentes plateformes internet les obligeant à prendre des mesures de censures en vue des élections de 2025 :
On pourra lire à ce sujet le fil détaillé d’un député européen néerlandais scandalisé par ces comportements digne d’une dictature bananière typique. Là encore, le mutisme des journaux explique pourquoi ces comportements perdurent et montrent que la collusion entre médias et institutions est à peu près totale.
En France, de la même façon, on pourra se remémorer lorsqu’en 2022, la Commission européenne avait commodément reporté l’application des sanctions sur le pétrole russe après les élections présidentielles pour éviter qu’une hausse des prix ne bénéficie à Le Pen.
Hasard, coïncidence, coup de bol, ou ingérence ? À vous de juger.
En 2023, Ursula von der Leyen est venue personnellement – et en sa qualité de présidente de la Commission – assister à l’ouverture de la campagne de Renaissance pour les élections européennes, soutenant directement le parti d’Emmanuel Macron. C’est encore une coïncidence, voyons, pas du tout une ingérence éhontée.
En 2024, la Commission européenne faisait de même pression sur les réseaux sociaux pour censurer « les ingérences étrangères » et « la désinformation » lors des élections législatives françaises. Cela ose tout, c’est à ça qu’on la reconnaît.
À présent, alors que X France vient de subir une descente de police dans une procédure judiciaire plus que douteuse et avec des motifs particulièrement farfelus, on apprend qu’au moment même où notre représentation nationale s’empresse de poser avec gourmandise les jalons d’une censure des réseaux sociaux en prétextant interdire – pour leur bien ! – l’accès des enfants aux plateformes sociales – ces mêmes enfants qu’on aura confinés pendant deux ans sans vergogne – l’Espagne et le Portugal se lancent dans des procédures similaires.
C’est tout à fait un hasard.
L’Europe est en train de virer à la pire des dictatures, celle de la pensée. Elle s’était bâtie avec les peuples, elle s’en est rapidement détachée, elle poursuit à présent sa course folle contre eux, la France en pointe.
Cela ne peut pas bien se terminer.
5 février 2026
EPSTEIN, UNE OPERATION ALCHIMIQUE DANS LE JARDIN OBSCUR DES HESPÉRIDES
Gabriel Nerciat
5/2/2026
5/2/2026
Comment transformer un pervers manipulateur et maître-chanteur chargé par l'État profond israélien de compromettre le maximum de personnalités politiques du monde américain et occidental en agent au service de la Russie poutinienne (alors même que Epstein a fait des pieds et des mains, sans succès, pour être reçu par Poutine au Kremlin) ?
C'est simple : il suffit tout simplement de le dire, à la suite d'un Premier ministre polonais néo-conservateur dont les proches sont eux-mêmes abondamment exposés dans les courriels et les photographies légués par ledit manipulateur.
Et puis, après, hue cocotte ! LCI, BFM, Le Point, Le Nouvel Obs, Le Grand Continent et toute la camarilla de la presse atlantiste assermentée reprend le refrain en boucle.
Epstein ? Un agent double du KGB, voyons ! Enfin, du SVR, quoi, c'est pareil ! Comme son trouble "beau-père" Maxwell, sûrement, qui a infiltré à la fois le MOSSAD et le MI6 pour le compte des services russes. Comment ça, vous n'êtes pas au courant ?
Mais enfin, c'est un truc des Russes, ça, d'utiliser de très jeunes p.tes slaves pour piéger des hommes influents. Vous n'avez pas vu La Lettre du Kremlin de John Huston ? De quelle grotte perdue sortez-vous donc, péquin ?
On sait qu'en Occident les complots n'existent pas, parce que s'ils existaient, depuis l'époque des Mille de Garibaldi et des carbonari italiens, vous pensez bien que les journalistes du monde libre en parleraient abondamment. Sans chercher à noyer le poisson sous des torrents d'érudition, comme faisait le défunt Umberto Eco, qui sont autant de pédantes diversions futiles ou intéressées.
Mais en Russie, il n'y a que ça, des complots ! D'ailleurs, d'où viennent les Protocoles des sages de Sion, et comment est mort le mari pervers de Catherine II qui avait lui aussi son Epstein personnel ? Je vous donne dans le mille.
Les complots, il faut le savoir, c'est comme le cholestérol : il y a les bons, et il y a les mauvais. Le complot Epstein, ça pue, beaucoup. Donc, ça ne peut être que russe. Forcément.
Les Russes ont peur de Satan ; pas nous. Quand tombe un ange de lumière, il le fait en direction du couchant.
Au mieux, une question d'attraction gravitationnelle, rien de plus.
Régis de Castelnau
5/2/2026
Rubrique : « blanc comme neige »
5/2/2026
Rubrique : « blanc comme neige »
« Une bonne fois pour toutes, j'assume totalement mes 30 ans d'amitié avec Marc Dutroux. Je ne l'ai pas connu comme kidnappeur et violeur d’enfants, c’est Michel Fourniret qui me l’a présenté lors d’une soirée chez Francis Heaulme, où j’avais été invité par Emile Louis. C’était un homme charmant, fin et cultivé, et un amateur d’art connaisseur.
J’ai été sidéré quand j'ai appris ses crimes.
Vous me dîtes que j’aurais eu 800 échanges de mails avec lui, je pense que c’est exagéré, je dirais plutôt 750.
Vous venez de m’apprendre que l’appartement de 350 m² de la place des Vosges que ma fille m’a offert aurait été acheté avec l’argent qu’il lui aurait légué. Là aussi je suis stupéfait, j’étais persuadé qu’elle l’avait gagné à l’EuroMillions.
De toute façon, je ne crains rien, je me sens blanc comme neige. »
4 février 2026
Monique Plaza
4/2/2026
4/2/2026
Didier Raoult souligne l’aberration de la période du Covid en lien avec le pouvoir de l’industrie pharmaceutique :
D’un côté le vaccin Pfizer a été pendant deux ans le plus grand succès financier de l’industrie pharmaceutique.
De l’autre, l’un des trois médicaments qui ont été les plus utilisés pendant des années a été discrédité, déclaré dangereux.
Comment cela a-t-il été possible ?
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