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15 octobre 2026

H16
12/10/2026

L’Éducation nationale a encore égaré la 7ème compagnie

Et voilà un ministre de l’Éducation nationale qui, un jeudi soir, sort de sa manche une bonne nouvelle : 3 000 professeurs remplaçants vont être déployés « dans les heures et les jours qui viennent » dans les lycées les plus mal en point, zip zoup comme ça, avec la mine réjouie du comptable qui retrouve un peu froissé, au fond d’un classeur, un chèque oublié.


Eh oui, c’est ainsi que ça se passe dans le ministère le plus dodu de la République : on s’aperçoit, après des semaines de bordel intense, qu’il disposait de 3 000 professeurs remplaçants « sans affectation », pendant que des classes entières attendaient un enseignant qui ne venait pas. LCP en compte même 3 024, prêts à partir dès vendredi, à destination de 114 lycées classés « rouges » et de 400 autres « oranges », avec un délai d’arrivée annoncé « entre demain et mardi ».

Compétence, efficacité, organisation sont décidément les mamelles auxquelles tète vigoureusement ce ministère qui a mis 6 semaines à localiser ses troupes et 4 jours à les envoyer au front.

Une telle performance ne s’obtient pas par hasard mais bien « grâce à un logiciel que j’ai demandé il y a un an » comme l’explique le frétillant ministre. Là encore, notons qu’il n’a fallu qu’un an pour produire la technologie de pointe correspondante : eh oui mes braves contribuables, le premier employeur du pays (1,5 millions d’agents) n’était jusqu’alors pas fichu de mettre en regard, sur un écran, les classes sans prof et les profs sans classe.

Formidable bureaucratie tendue comme un seul homme pour obtenir un résultat que toutes les entreprises du privé sont obligées de mettre en place dès que leur taille le leur impose naturellement, faute de se faire massacrer par la concurrence et des coûts incontrôlés. De son côté, le ministère patine des années durant et finit par découvrir du personnel uniquement quand les lycéens bloquent les portes…

Eh oui : personne n’avait de tableau de bord.


Dans le privé, une réserve (intérimaires, volants, personnel en astreinte) est chiffrée, suivie, inscrite dans un compte de résultat ; le responsable qui ne sait pas où elle est se fait rapidement remercier ou la boîte coule. Ici, aucune sanction, aucun « signal-prix », personne ne répond de rien, et rarement avec le sourire.

Et alors qu’on entend dans les bouches des uns et des autres l’assurance qu’il y a pénurie de professeurs, laisser 3 000 personnes hors des classes est carrément consternant. Et si l’on rétorque que ces remplaçants ne sont pas fongibles (matière, zone géographique, statut), alors l’objection confirme l’accusation : un employeur qui ne sait pas affecter 3 000 salariés à 514 sites est un employeur qui ne pilote rien.

En réalité, tout ceci n’est pas nouveau.

En 2017 déjà et comme le rappelle une question sénatoriale, la Cour des comptes constatait, effarée, que seuls 5 à 20 % des absences de moins de quinze jours étaient remplacées, pour 17 jours d’absence par enseignant et par an. Neuf ans plus tard, le ministre « découvre » à la télévision ce que la rue Cambon écrivait noir sur blanc.

Rassurez-vous : il avait demandé un logiciel, hein.

Qui accouche d’un code couleur, qui plus est : 114 lycées « rouges », 400 « oranges », la distribution de gommettes bat son plein !

L’État note ici ses propres carences avec un système de vigilance façon Météo-France. On attend avec impatience le bulletin du soir : « vigilance rouge à la sécheresse pédagogique sur l’Île-de-France, risque d’incendie de ras-le-bol en fin de journée », avec la différence météo notable que personne n’a jamais accusé les nuages d’avoir été payés pendant qu’ils ne pleuvaient pas.

La République ne saurait s’arrêter à ces prouesses : après un logiciel affiné 12 mois en cave ministérielle, le ministre propose bien sûr aux proviseurs un « pacte enseignant » (des centaines de milliers d’heures supplémentaires pour des professeurs volontaires, afin d’assurer des remplacements de courte durée) et autorise aussi les recteurs à recruter au-delà des plafonds « quelques centaines » de professeurs de plus. Il manque une poignée de flyers, une cellule psychologique et l’inévitable numéro vert, mais on s’approche véritablement du nirvana républicain avec charte et décorum inclus.


Ce qui surnage de cette soupe institutionnelle et bureaucratique n’est guère comestible : des remplaçants sans affectation dont le traitement tombe chaque mois ; des heures supplémentaires pour boucher des trous voisins ; des recrutements en sus… Au final, ce sont donc trois « guichets » pour un même problème, aucun ne parlant aux deux autres. L’impression d’improvisation et de gesticulation, toujours présente lorsqu’on parle de bureaucratie française, semble ici atteindre des sommets.

Si un directeur de PME payait ainsi trois fois pour la même chose, son comptable appellerait avant la fin de la semaine. Mais heureusement, ici, c’est le contribuable qui régale. On peut donc se relaxer.

Du reste, si l’on retrouve 3 000 salariés en pleine crise, combien d’autres dorment ailleurs, dans les rectorats, l’administration centrale, les agences, les opérateurs, les cabinets, les mille et un comités dont l’utilité n’a jamais été mesurée ? La question restera sans réponse : ce qu’on ne mesure pas, on ne le retrouve que par accident, et encore.

D’ailleurs, ce sont bien des lycéens, et non un contrôleur de gestion, qui ont fait sauter le couvercle. Ils jugent les annonces insuffisantes et promettent de continuer. Pour la démarche de fond, on ne pourrait leur donner tort : puisque l’adipeuse institution ne semble s’ébrouer mollement que lorsqu’elle est prise à partie, il semble nécessaire de continuer.

Parions néanmoins que ces blocus (et les exactions lamentables que permet le laxisme consternant des autorités) ne suffiront pas à réformer durablement cette bureaucratie obèse : les lycéens réclament plus de moyens, c’est-à-dire plus d’État pour réparer l’État. Les remèdes connus (subsidiarité, autonomie des établissements, chèque éducation, école à la maison…) sont devenus depuis un moment de véritables tabous républicains.

On bloquera donc des lycées, on obtiendra des crédits, et le mastodonte restera intact. PISA continuera de chuter.


https://h16free.com/2026/10/12/85445-leducation-nationale-a-encore-egare-la-7eme-compagnie
Gabriel Nerciat
15/10/2026

ZELENSKY, LE DÉBUT DE L'AGONIE ET LA FIN DE L'IMPOSTURE


Cette fois, ça y est : on dirait bien que quelque chose de définitif ou d'irréversible est en train de se passer.
Devant l'affront inconsidéré de Zelensky qui continue à bombarder des raffineries en territoire russe contre son consentement, Trump a enfin suspendu – partiellement et sans le reconnaître officiellement, il est vrai – la couverture satellitaire américaine qui protégeait le ciel de Kiev des attaques de drones et de missiles russes depuis le début de la guerre.
La capitale de l'entité ukrainienne est désormais exposée à des destructions massives sans que Zelensky puisse faire quoi que ce soit, et alors même que les Ukrainiens, à court d'armements opérationnels, sont devenus incapables d'atteindre Moscou avec leurs drones. La suspension de l'ensemble des aides, ou plutôt des directives, venues du renseignement américain pour orienter l'effort de guerre de l'état-major kiévien est en train de suivre. Malgré le soutien maintenu de Londres, l'armée exsangue de Zelensky, qui ne parvient plus à compenser ses pertes, bientôt sera aveugle sur le front. Alors même que l'armée russe a repris Lyman (la seule réelle conquête militaire de Kiev depuis le début de la guerre), détruit les ponts sur le Dniepr et s'apprête à encercler Kramatorsk, le noeud stratégique central du conflit.
Sans doute sur ordre de la Maison Blanche, Mark Rutte, le falot secrétaire général de l'OTAN, a reconnu publiquement que la Russie ne constituait pas un danger nucléaire ou conventionnel imminent pour la sécurité de l'Europe (à rebours de ce qu'il a toujours affirmé jusqu'à présent, de concert avec notre général Soja et les dirigeants du MI6).
En France, Marine Le Pen commence à être (un peu) plus courageuse qu'elle n'était jusque là, en allant dire clairement à Bruxelles qu'une fois élue à l'Élysée elle mettrait fin à toute contribution française pour soutenir l'État ukrainien en faillite à partir de novembre 2027 (il est vrai qu'à cette date et à ce rythme, la guerre sera sans doute déjà finie ou sur le point de se conclure).
En Allemagne, l'AFD tient un discours encore plus ferme, en exposant directement la responsabilité politique du chancelier Merz, coupable d'exposer mortellement l'économie et la sécurité allemandes par pure soumission à Washington et au fonds d'investissement BlackRock, dont il était il y a peu l'employé, et qui a obtenu de Zelensky les marchés les plus juteux pour la reconstruction du pays.
Macron, lui, comme Merz lui-même d'ailleurs, se tait, piteusement. Seule cette affreuse gorgone et félonne de Giorgia Meloni, en Italie, devenue la serpillière des néo-conservateurs ultras de Varsovie avec qui son groupe siège à Strasbourg, continue à tenir haut et fort un langage belliciste anti-russe.
Mais désormais on sent qu'on approche de la fin des mensonges et du délire russophobe.
Plus personne ne croit en une future victoire, même partielle, de Kiev ni en une chute rapide de Poutine, encore moins en un effondrement de l'économie russe. Pour des raisons différentes, d'ordre énergétique ou géopolitique, les États-Unis, comme les Européens, vont avoir besoin de normaliser leurs relations avec Moscou, et le temps est venu.
Comme je l'ai écrit ici cent fois depuis cinq ans, cette guerre ne résulte pas d'une volonté impérialiste russe, comme une propagande forcenée, voulue par nos gouvernements, n'a cessé de l'affirmer. Elle a été imposée à Vladimir Poutine, huit ans après le coup de force de Maïdan, par des dirigeants ukrainiens irresponsables, criminels et souvent corrompus qui voulaient, en lien avec les stratèges des diverses institutions ou officines euro-atlantistes, faciliter l'extension de l'OTAN jusqu'au coeur du Donbass russe, après avoir persécuté et massacré des milliers de citoyens russophones du pays qui n'acceptaient pas de plier sous leurs ordres.
Tous ceux, en Europe et en France, qui ont été les complices de cette boucherie et de ces crimes – lesquels auraient dû cesser il y a plus de quatre ans lors des négociations d'Istanbul – ne pourront pas se contenter à l'avenir de raser les murs ou de regarder leurs chaussures.
Ils sont des traîtres à l'intérêt national et à la sécurité de l'Europe, et ils auront des comptes à rendre. Plus tôt que tard, car le soir tombe vite désormais sur le Vieux Continent.
Vincent Verschoore
14/10/2026


À Tallinn aujourd'hui, Marc Rutte déclarait que l'Otan ne voyait aucune menace russe contre un ou des pays de l'Alliance. Deux jours avant, et après avoir levé les sanctions américaines sur le diesel russe, Trump fustigeait Zelensky, sombrero de l'Alliance, pour les attaques Otan sous drapeau ukrainien contre les raffineries russes, le rendant responsable de la hausse du prix du diesel mondial (qui risque surtout de lui faire perdre les midterms de novembre). Il en appelait même à l'organisation d'élections présidentielles (Zelensky reste en poste depuis mai 2024 grâce à la loi martiale).
Si, encore, Zelensky était reconnu comme nécessaire à la cause ukrainienne, mais le vrai visage de l'establishment ukrainien, corrompu jusqu'à l'os, devient impossible à cacher même en Ukraine. Le maire de Kiev vient d'attaquer Zelensky publiquement pour détournement des milliards occidentaux (les nôtres) supposément affectés à la défense des villes, devenues des proies faciles pour les drones et missiles russes.
Un circuit de corruption alimenté par von der Leyen, Kallas, Macron, Merz et Cie, ces sociopathes qui détournent des milliards de dette publique chère payée au profit de la mafia ukrainienne et du complexe militaro-industriel.
Quelque part je plains tous ces gens, sans doute majoritaires en Occident, qui avalent le narratif Otan/UE depuis 2022, qui, pour la plupart, n'ont aucune idée de ce qu'il s'est passé avant et pourquoi on en est arrivé à ce désastre. Qui croient qu'il y a un sens à "sauver" l'Ukraine "jusqu'au dernier Ukrainien", qui ont cru que c'est les Russes qui firent sauter leur propre gazoduc (le procès de l'inculpé ukrainien dans l'affaire Nord stream vient de débuter), et qui attribuent tous les maux de la Terre à Poutine. Le contact avec le réel doit être douloureux, du moins pour ceux et celles capables de prendre un peu de recul face à la propagande permanente des politiques, fonctionnaires et médias subventionnés.
Comme le rappelait tout récemment l'auteur serbe (naturalisé suisse) Slobodan Despot sur Thinkerview, nous sommes face à un processus nommé "hyper normalisation", qu'il a lui-même vécu à l'époque de sa Yougoslavie natale, et qui consiste à dérouler un narratif politique/social/économique sans liens avec la réalité, mais auquel tout le monde fait semblant de croire car il en va de la survie du groupe, et tout dissident serait immédiatement "cancelled", pour utiliser un terme moderne.
Ça marche un temps, et lorsque cela n'a plus marché l'URSS s'est effondrée, mais ce phénomène existe tout autant chez nous, et depuis longtemps. C'est, je pense, très proche du concept de "formation psychotique de masse" développé par Mattias Desmet pendant la période Covid, et c'est pleins feux depuis le début de la guerre en Ukraine : simplifier à outrance, créer un climat anxiogène, désigner un ennemi générique, et ne communiquer que sur les mérites du "camp du Bien" face aux horreurs du "camp du Mal". Ce processus s'emballe lorsque la fin approche, lorsque l'élite qui pille et détruit ce dont elle a supposément la charge, se prépare à la phase suivante. En Russie, la chute du Mur entraîna une décennie de pillage par l'oligarchie issue de la classe élitiste précédente.
L'EuroSoviet, à mon avis terme plus apte que "Union européenne" vu son grave déficit démocratique, l'opacité et la prise de pouvoir tout à fait "bolchevique" de l'élite fonctionnarisée et corrompue ayant de fait usurpé un pouvoir qui ne lui appartient pas, suit la même pente. L'EuroSoviet donc, s'étant autosabotée en matière énergétique et industrielle au profit du grand capital américain (le vrai patron des leaders européens), n'est plus rien qu'un véhicule d'hypernormalisation qui maintient ses citoyens (qui n'en sont plus vraiment dés lors que l'administration déshumanisée a tous pouvoirs et que leurs gosses se font démonter par les milices fascistes payées par leurs impôts) dans un monde parallèle où l'on bombe le torse au nom de la "transition énergétique", du "climat", du "réarmement", de "sauver l'Ukraine", toutes choses qui ne sont en réalité que des systèmes de transfert d'argent public vers le grand capital. Ça s'arrête le jour où le système n'a plus rien à piller et que le monde extérieur ne veut plus rien lui prêter.
Potier Christian
13/10/2026


La Russie qualifie les pays européens d’hypocrites et ne comprend pas pourquoi ils condamnent l’accord entre Vladimir Poutine et Donald Trump alors qu’eux-mêmes continuent d’acheter du pétrole russe malgré leurs « faux-semblants de sanctions ». Le vice-Premier ministre russe chargé de l’Énergie, Alexandre Novak, affirme que la Russie a livré pour 320,7 milliards de dollars d’hydrocarbures à l’Union européenne depuis le début de l’invasion de l’Ukraine en 2022. Malgré les sanctions occidentales, la Hongrie et la Slovaquie continuent de recevoir du pétrole et du gaz russes grâce à des dérogations de l’UE. En plus, des pays comme l’Inde et la Turquie achètent du pétrole russe, le transforment en carburant et le revendent légalement aux Européens, permettant à Moscou de continuer à gagner de l’argent. La Russie dénonce ainsi l’hypocrisie européenne : pourquoi critiquer l’accord de Trump avec Poutine alors que les Européens ont eux-mêmes versé des centaines de milliards de dollars à Moscou depuis 2022 ?

14 octobre 2026

CharbActu
14/10/2026

UKRAINE : MARINE LE PEN VEUT METTRE FIN À L’AIDE FINANCIÈRE FRANÇAISE !


Marine Le Pen annonce que si elle est élue présidente en 2027, elle mettra fin à l’aide financière française à l’Ukraine dans les six mois suivant son élection.
Pour elle, la France n’a tout simplement plus les moyens de continuer.
Elle s’oppose également à l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne et souhaite revoir les sanctions contre la Russie, notamment sur l’énergie.
Une position qu’elle assume désormais clairement.
Source : Financial Times, propos relayés par The Economist et EUnews.
Philippe Conrad Aph
14/10/2026


La France, dit-on, est le pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer. Car sur la scène politique, culturelle et médiatique, tout se passe comme si un petit milieu détenait la vérité. En 1950, les élites exaltaient Staline. En 1960, elles assuraient que la décolonisation apporterait le bonheur outre-mer. En 1965, elles s'enflammaient pour Mao ou Fidel Castro. En 1968, elles rêvaient d'abolir toute contrainte sociale. En 1975, elles saluaient la victoire du communisme en Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour la lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, ces mêmes élites affirmaient que le temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ce discours ont été discrédités, et les faits qui contredisaient l'idéologie dominante ont été passés sous silence. C'est cela, le terrorisme intellectuel. Pratiquant l'amalgame, le procès d'intention et la chasse aux sorcières, cette mécanique totalitaire fait obstacle à tout vrai débat sur les questions qui engagent l'avenir.
Potier Christian
14/10/2026

LE TRAÎTRE WAUQUIEZ ENTERRE DÉFINITIVEMENT LES RÉPUBLICAINS !


C'est fait. C'est officiel. Laurent Wauquiez vient de planter le dernier clou dans le cercueil des Républicains.
Vingt jours. Vingt jours seulement après avoir juré que Bruno Retailleau était "le candidat légitime" des LR, le chef des députés LR le lâche comme une merde et appelle à voter Edouard Philippe !
On l'a vu le 2 juillet à Paris, main dans la main avec Philippe à la fête des Jeunes Agriculteurs. On l'a lu dans Le Figaro : Philippe "incarne l'ordre et le sérieux". Traduction : Retailleau incarne le désordre ?
Et il ose demander au Président des LR de se retirer ! Lui ! Le patron du groupe qui devrait défendre son parti, qui demande à son propre président de se coucher devant Horizons, le parti des macronistes !
Wauquiez n'a jamais été de droite. Il a été de la carrière de Wauquiez.
2018 : il se fait élire président de LR en promettant la droite forte.
2019 : il démissionne après la déroute des Européennes, il abandonne le navire.
2024 : il se cache pendant les législatives.
2025 : il perd face à Retailleau à la présidence de LR, il fait la gueule.
2026 : il trahit Retailleau pour se vendre à Philippe.
C'est toujours la même méthode : savonner la planche, mettre une peau de banane, et fuir.
Mais cette fois, c'est différent. Cette fois, il tue LR définitivement.
Parce que que dit-il aux militants ?
Il leur dit : "Votre parti ne sert à rien. Votre candidat ne sert à rien. Allez voter pour l'ancien Premier Ministre de Macron, celui qui a mis en place le pass sanitaire, celui qui a augmenté les impôts, celui qui a laissé la dette exploser à 100% quand il était à Matignon."
Il leur dit : "Les Républicains doivent mourir pour que je puisse avoir un poste de ministre chez Philippe."
Conclusion : les 120 000 inscrits vont où ?
Officiellement LR annonce 148 862 adhérents. En réalité 120 000 inscrits qui ont voté en mai 2025. Dont 80 000 de noyau dur.
Ils vont aller où, ces 120 000 ?
Une grande partie va aller au Rassemblement National, chez Marine Le Pen. C'est une évidence.
Pourquoi ? Parce que ces militants, ce sont des gens de droite. Droite qui veut l'ordre, l'identité, la fermeté, la fin de l'immigration massive. C'est exactement ce que proposait Retailleau. Et Wauquiez leur dit : allez voter Edouard Philippe, le centre mou, l'héritier de Macron !
Ils ne sont pas fous. Ils ont compris que LR est mort. Que Wauquiez les a trahis pour un hypothétique poste de ministre.
Un poste de ministre ! C'est pour ça ? Pour être ministre de l'Intérieur ou de l'Agriculture chez Philippe ?
Mais quelle imbécillité stratégique !
Edouard Philippe va perdre. Il est à 15% dans les sondages. Il est le candidat du système Macron qui a mis la France à genoux. Les Français n'en veulent plus. Il sera balayé au premier tour.
Laurent Wauquiez restera dans l'Histoire comme celui qui, par ambition personnelle, a achevé le parti gaulliste et a offert sur un plateau 50 000 militants à Marine Le Pen.

13 octobre 2026

Gastel Etzwane
13/10/2026

La France en faillite peut-elle encore financer le militantisme sous couvert de recherche ?


Un historien, directeur de recherche au CNRS, affirme que « la reconnaissance d’un prétendu racisme anti-Blancs est un véritable appel à la guerre civile ». Il s’agit d’Hervé Joly, spécialiste de l’histoire des élites et des entreprises.
Cette déclaration illustre une dérive préoccupante d’une partie des sciences humaines et sociales : substituer à l’étude des faits une grille idéologique qui détermine par avance les conclusions.
Le raisonnement est simple : puisque le racisme serait nécessairement l’expression d’un rapport de domination entre groupes, il ne pourrait, par définition, s’exercer contre les Blancs. Peu importent alors les agressions, les insultes, les témoignages ou les motivations raciales effectivement constatées. Le phénomène est écarté avant même d’avoir été examiné.
Plus grave encore, sa simple reconnaissance devient, dans cette logique, une menace pour la paix civile. Ce ne sont donc plus les actes racistes qui seraient dangereux, mais le fait de les nommer.
Une telle démarche relève davantage du militantisme que de la recherche scientifique. La recherche confronte les hypothèses aux faits ; l’idéologie sélectionne les faits compatibles avec ses postulats.
Cette confusion serait déjà contestable en elle-même. Elle devient particulièrement difficile à justifier dans la situation financière et économique de la France.
Notre dette publique approche 120 % du PIB. La croissance demeure anémique, les intérêts de la dette absorbent une part croissante des ressources nationales et les services publics essentiels manquent de moyens. Chaque euro dépensé doit désormais répondre à une exigence de justification.
Or, pendant que notre pays manque d’ingénieurs, de mathématiciens et de spécialistes de l’intelligence artificielle, une partie de la recherche publique continue de financer des travaux dont l’utilité scientifique et sociale mérite d’être sérieusement interrogée.
Il ne s’agit pas de condamner l’ensemble du CNRS, ni même les sciences humaines et sociales. Il s’agit de poser une question de principe : l’argent public doit-il financer des recherches rigoureuses ou entretenir des discours militants bénéficiant du prestige de l’institution scientifique ?
Cette interrogation prend une dimension supplémentaire à mesure que la France décroche dans la compétition scientifique mondiale.
Le CNRS n’occupe plus que la treizième place du Nature Index 2025. La Chine domine désormais une grande partie de la production scientifique de premier plan, tandis que les États-Unis conservent des positions majeures. La France, malgré l’excellence de nombreux chercheurs, perd du terrain. Ses laboratoires subissent des contraintes budgétaires croissantes et peinent à renouveler leurs effectifs.
Ce déclassement n’est évidemment pas imputable à quelques chercheurs militants. Il révèle cependant l’urgence de définir des priorités, d’évaluer les résultats et de concentrer les moyens sur une recherche exigeante, indépendante et capable de contribuer au redressement du pays.
Et c’est bien là que le bât blesse. La France manque d’argent, manque de chercheurs dans des disciplines stratégiques et perd du terrain face à ses concurrents. Mais elle trouve encore les moyens de financer des discours qui semblent davantage destinés à défendre des convictions qu’à produire des connaissances.
Personne ne conteste à un chercheur le droit d’avoir des opinions, même les plus radicales. Mais pourquoi faudrait-il que le contribuable finance leur promotion sous couvert de recherche scientifique ?
À force de tout financer sans distinguer suffisamment la recherche du militantisme, on finit par manquer de moyens pour ce qui compte réellement. Et dans l’état où se trouve la France, ce n’est plus seulement une question de choix budgétaires. C’est une question de bon sens.
Radu Portocala
13/10/2026

Je regarde le cortège des lycéens et des étudiants dans les rues de Paris. Je regarde les drapeaux rouges qu’ils portent. Je regarde la faucille et le marteau qu’ils arborent, les étoiles rouges à cinq branches. Et j’aimerais pouvoir les envoyer dans mon passé pour qu’ils le jugent et le comparent avec leur présent qu’ils pensent si misérable. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les Hongrois de leur âge qui, en 1956, se sont soulevés contre la faucille et le marteau, contre l’étoile rouge à cinq branches. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les jeunes de Tchécoslovaquie qui, en 1968, disaient ne plus vouloir les drapeaux rouges et tout ce qu’ils symbolisent. J’aimerais pouvoir les envoyer discuter avec les Chinois qui, à Tian’anmen, en 1989, rejetaient ce que eux veulent, aujourd’hui. J’aimerais pouvoir les envoyer regarder les jeunes de leur âge se soulevant, en 1989, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Bulgarie, en Roumanie, en Yougoslavie pour faire tomber ce régime que eux appellent en France.
Je sais. Ils me donneront cette réponse stupide que j’ai entendue des centaines de fois : « Ici, ça ne serait pas comme ça. » Parce qu’ils pensent, comme d’autres ont pensé avant eux, qu’une fois installée la dictature rouge, ils seront appelés à décider du sort collectif. Que ne peuvent-ils entendre les gémissements d’entre les murs des sous-sols du KGB !
Mais l’expérience des autres ne les intéresse pas, Ils ne veulent pas la connaître parce qu’ils préfèrent vivre dans leur rêverie révolutionnaire, parce qu’ils ne veulent pas apprendre que cette révolution qu’ils pensent être la leur commence par dévorer ceux qui l’ont faite.
Gérard Boyadjian
13/10/2026

J’adore Caroline !


D’ailleurs, à chacune de ses sorties magistrales, je prononce toujours son prénom comme Don Johnson dans Miami Vice : Karolaïyyyyne.
D’abord parce que ça lui donne un côté sexy. Et vu la tronche qu’elle trimballe, elle en a franchement besoin !
Ensuite parce que ça lui ôte cette laideur masculine que chacune de ses apparitions m’inflige.
Et pis surtout, à l’instar de tous ces pseudo-experts des plateaux télé, j’la trouve tellement ridicule. Le tout, sous ses airs d’intellectuelle de mes deux !
À bien des égards, elle me fait penser à l’autre philosophe (de mes cou.lles !) Raphaël Enthoven. Quoique Caroline fasse quand même plus macho que celui qui couche avec la meuf de son père !
Bref, on s’y perd chez ces philosophes de la partouze progressiste.
Bon, en tout cas, le simple fait que cette nana dise que, derrière les Gilets jaunes, ce sont les Russes, ou que, derrière les lycéens, c’est l’Iran, a au moins le mérite de nous faire comprendre que, derrière  Fourest, c’est le néant ! (Aucune allusion sexuelle, évidemment, même si j’y ai pensé.)
Et quand je revois « Karolaïyyyyne » qui tentait de promouvoir les performances des Femen qui se foutaient à poil dans l’église pour choquer mémé, dans la même veine, ça me donne envie d’aller à l’une de ses conférences de merde, de monter sur son bureau et de lui sortir mon zizi pour faire l’hélicoptère (pour sauver la planète, évidemment).
Mais bon, pour des raisons anatomiques, j’ai pas les moyens de faire l’hélicoptère, alors j’me suis dit que je pouvais au moins baisser mon froc pour lui péter à la gueule. Juste histoire de lui offrir un brushing parfumé gratuit !
Pour conclure, j’me demande encore qui écoute ces innombrables cruches qui se prennent au sérieux en débitant leurs conneries monumentales, formulées avec une solennité de pape.
Parfois, j’ai comme l’impression de vivre plongé dans cet univers parallèle, en dehors de ce monde composé de clowns, de bouffons, de féministes universalistes à la gueule de teckel… Et de me réveiller en état de sidération totale.
Et là, j’me dis que ça aurait quand même eu de la gueule que je fasse l’hélicoptère en gueulant : « Mon corps, mon âme, Karolaaaayyyyyne ! »
Et ensuite, lui lâcher un prout !
Gérard Boyadjian (éleveur de Teckel)
Gabriel Nerciat
13/10/2026

UNE IDÉE DE GÉNIE POUR SORTIR DE LA CRISE LYCÉENNE


Scoop : Sébastien Lecornu, le moine-soldat qui a perdu sa robe de bure, a eu une idée de génie pour résoudre la crise lycéenne et estudiantine.
Il a décrété que tous les jeunes gens, des deux sexes plus ceux qui sont asexués ou en phase de transition de genre, qui ne trouvent pas de place satisfaisante sur Parcoursup seront envoyés dans des camps d'entraînement militaire à la frontière entre la Moldavie et l'Ukraine pour une durée de deux ans.
Un diplôme de gardien de la démocratie européenne leur sera délivré à la fin de cette période, qui leur donnera le droit d'entrer en deuxième année à Sciences-Po.
Si la guerre survient avec Moscou d'ici là, ils auront le privilège d'être envoyés en première ligne en bénéficiant de cours à distance assurés par BHL, Françoise Thom ou Jean-François Colosimo en personne (les veinards).
Si d'aventure de jeunes femmes moldaves tombent enceintes de leurs œuvres, elles auront le droit d'aller vivre avec leur progéniture dans les quartiers nord de Marseille, car elles seront prédisposées dans leur parcours à connaître les bienfaits de la diversité culturelle.
Qui a prétendu que les Macroniens ne faisaient rien et se contentaient de regarder dérailler les trains ? Mauvaises langues au cerveau "brainwashé", comme dit si bien le président en pré-retraite, c'est clair.

12 octobre 2026

Gastel Etzwane
12/10/2026


Après vérification, tout ce qui est écrit sur l’image est vrai. Glucksmann a bien été conseiller de Saakachvili (officiellement surtout de 2009 à 2012), et ce dernier a mené des réformes radicales : réduction massive des effectifs de la fonction publique (autour de 40 000 à 60 000 selon les sources), fiscalité ultra-basse sur les dividendes et le capital, et un salaire minimum purement symbolique.
Et ce n’est pas tout. Celle qui était sa femme à l’époque, Eka Zguladze, a piloté exactement le même type de politiques. Vice-ministre puis ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Saakachvili, elle a mené la réforme policière (réduction drastique des effectifs, restructuration). En 2014, Porochenko lui accorde la nationalité ukrainienne en quelques jours pour la nommer première vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine, où elle applique le même modèle. Le tout dans un contexte largement soutenu et financé par les États-Unis (elle-même avait étudié aux US et travaillé pour une agence américaine en Géorgie).
Réduction des effectifs, dérégulation, politique libérale à tout crin… ça résume assez bien le personnage. Et encore, on ne parle pas de son père. Une prochaine fois.
David Duquesne
12/10/2026

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans l’expérience de vie que j’ai traversée, c’est que j’ai fini par comprendre une chose assez troublante concernant mon entourage proche.
Le simple fait de parler d’islam ou d’immigration, de porter un regard critique sur ces sujets, suffisait à ce que certaines personnes entreprennent de me nazifier, de faire de moi un raciste, un fasciste ou un islamophobe.
Et cela alors même que je suis d’origine algérienne par ma mère, elle-même ancienne musulmane, issue d’une famille maternelle musulmane.
Mais cette contradiction ne semblait pas les déranger outre mesure.
Non pas, selon moi, parce qu’ils croyaient réellement à ce dont ils m’accusaient, mais parce que ces accusations leur procuraient une forme de bonus social.
Je m’explique.
Beaucoup de personnes de mon entourage pensaient en réalité la même chose que moi en privé.
Mais mes prises de position étaient devenues publiques, notamment sur Internet, où nombre de mes articles étaient publiés dans Causeur, Le Figaro Vox, Tribune Juive, ou simplement sur Facebook.
Cette publicité de mes opinions a conduit mon ex-femme et sa famille à prendre leurs distances avec moi, à me regarder comme un oiseau de mauvais augure, un vilain petit canard, un paria.
Ils redoutaient que la mauvaise réputation qui pouvait éventuellement me tomber dessus ne finisse, par capillarité, par les atteindre à leur tour.
Il fallait à tout prix préserver leur bonne réputation.
On pourrait alors se dire que tout cela n’était finalement qu’une affaire de conformisme social. Qu’ils tenaient publiquement des propos assez lénifiants sur l’islam, l’immigration, l’islamisme ou le terrorisme djihadiste, tout en pensant parfois autre chose dans le secret de leurs conversations privées.
Mais les choses sont allées beaucoup plus loin.
La peur d’être associés à quelqu’un comme moi les a conduits, selon moi, à vouloir me tuer socialement, professionnellement et affectivement.
Il fallait absolument m’empêcher d’exister pour éviter que le malus social susceptible de m’être attribué ne rejaillisse sur eux.
Voilà jusqu’où les choses sont allées.
Et cela me fait penser à cette formule d’Alexandre Delval :
« Les coupeurs de langues sont les alliés objectifs des coupeurs de têtes. »
Cette réflexion rejoint également, à mes yeux, les analyses développées par Samuel Fitoussi dans son livre Pourquoi les intellectuels se trompent.
Car c’est bien cette recherche permanente du bonus social qui me semble être au cœur du problème.
L’intelligence sociale, lorsqu’elle se réduit à la volonté d’être accepté, reconnu et valorisé par son groupe d’appartenance, peut entrer en contradiction avec l’intelligence épistémique, celle qui consiste à rechercher la vérité, à examiner les faits et à construire son jugement indépendamment des récompenses ou des sanctions sociales.
Autrement dit, la recherche du bonus social peut conduire un individu à sacrifier son intelligence épistémique sur l’autel de sa réputation.
Natalia Routkevitch
12/10/2026

Le jeu des 7 erreurs...

L’hypocrisie européenne est risible. Tout ce que Trump fait ouvertement et sans vergogne, l’Europe le fait en douce, avant de venir lui faire la leçon de morale. Comment prendre ces gens-là au sérieux ?



Potier Christian
12/10/2026

EDOUARD PHILIPPE : "DÉFENDRE L'UKRAINE C'EST DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DE LA FRANCE" ?


Non mais il nous parle de quelle sécurité, ce sinistre abruti ?
"Nous l'aidons parce que sa sécurité engage la nôtre" ?
Quelle sécurité ? La Russie ne veut pas attaquer l'Europe ! La Russie n'a jamais voulu attaquer l'Europe !
Ce macroniste ne nous parle pas de la guerre du Donbass. 8 ans ! 8 ans où l'Ukraine a bombardé le Donbass ! 8 ans de bombes sur des civils ! C'est ça qui a provoqué l'intervention de la Russie.
Mais ça, Philippe n'en parle jamais.
La France a donné 26 milliards d'euros en 4 ans à l'Ukraine. 26 milliards ! Avec notre pognon ! Pendant que les Français n'arrivent plus à remplir leur frigo, à payer leur essence, à se soigner.
26 milliards pour une guerre qui n'est pas la nôtre.
Et ce macroniste vient nous donner des leçons de sécurité ? La sécurité des Français elle est où ? Dans les quartiers où on ne peut plus sortir ? Dans les stations-service où le gasoil est à 2 euros ?
Vivement qu'il dégage de la politique ce macroniste ! Qu'il dégage avec toute sa clique va-t-en guerre !