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1 janvier 2023

Un vœu de fin du macronisme

Pierre Duriot

L’homme qui n’a cessé de diviser les Français, se fend de vœux de rassemblement. Les Gilets jaunes et les autres, les vax et les autres, ceux qui ne sont rien et les autres, ceux qui travaillent et ceux qui doivent traverser la rue, les wokes et les fachos, des clans de bons et de mauvais en permanence, dans les discours et dans les actes. Et il rassemblerait, sans rire, dans la soumission exigée de tous sans doute ? Le rassemblement, ce n’est pas ça monsieur le président, c’est l’adhésion tacite de tous à un contrat social, fait de valeurs communes, qui sont le socle d’une société occidentale scientifique et instruite et pas, comme vous le serinez depuis votre arrivée, la soumission à la dictature des minorités, de leurs particularismes et de leurs revendications violentes, dans une espèce d’acrobatie permanente exigée seulement des populations autochtones, solvables et vivant dans des familles ordinaires.

Verbiage habituel, avec l’évitement des sujets qui fâchent : l’économie, la délinquance, l’immigration… et le voilà qui répète, mécaniquement, à plus de dix reprises, le mot « travail ». Quelle ironie, lui qui regarde couler les boulangeries, les petits artisans et l’hôpital, sans lever le petit doigt. Le Maire expliquait il y a peu, être au côté des entreprises, en quoi faisant ? Rien. Tous les deux liquident sciemment le tissu des PME françaises, au profit des grands groupes, qui vont embaucher les boulangers, maraîchers, métalliers, rincés par l’augmentation des prix de l’énergie. Pendant la dégringolade et les risques de pénurie, Macron continue à obliger EDF à vendre du courant à perte à ses « amis », revendeurs privés de l’énergie, au lieu de sortir de la tarification européenne, comme l’Espagne et le Portugal. Il le fait exprès, évidemment.

Vingt minutes de théâtre, pour ne rien dire, mais surtout pour éviter que l’on parle du reste. L’éducation : avec la perte des vocations, la baisse du niveau général des élèves, mais aussi des profs. L’hôpital : avec la perte de personnels, d’efficience et des gens qui meurent dans les couloirs des urgences. La justice : avec les délinquants étrangers, ou d’origine étrangère, ayant plusieurs dizaines de mentions à leur casier judiciaire et qui violent ou tuent, tous les jours. L’armée : avec un sous-équipement chronique et une impossibilité d’assurer la moindre projection à l’international dans de bonnes conditions. La diplomatie : avec l’impossibilité de faire exécuter plus de 10 % des OQTF et celle de faire entendre la voix de la France, dans quelque négociation que ce soit. Les finances : avec une dette historique, des services publics à l’agonie, alors que les prélèvements sur le travail des Français n’ont jamais été aussi importants. Où passe l’argent ?

Au RPF, comme vœu pour 2023, nous souhaitons purement et simplement la fin du macronisme, la fin de cette gestion, quelles qu’en soient les modalités, que ce soit pas une action concertée des oppositions, ou par un événement inopiné de nature à changer un cours des choses devenu totalement destructeur.

30 décembre 2022

Yann Bizien

La France est devenue une mosaïque multiculturelle complexe, impuissante et ingouvernable pour au moins quatre raisons.
 
La France est d’abord un pays aligné sur les Américains. Notre classe politique l’a rendu dépendant de la volonté politico-militaire des États-Unis et de leurs exigences de domination économique et industrielle.
 
La France est ensuite un pays subordonné aux technocrates européens. Notre classe politique a dilué sa souveraineté dans un ensemble économique plus vaste au détriment de nos intérêts, de notre indépendance et de notre rang dans le monde.
 
La France est par ailleurs un pays soumis à l’Islam et à une immigration massive sans aucune maîtrise. Elle est fracturée, communautarisée, ensauvagée et menacée comme jamais de l’intérieur.
 
La France est enfin un pays sous le joug de théories progressistes nauséabondes. Elles ont vocation à transformer notre civilisation, à inverser toutes nos valeurs, à disqualifier toute notre histoire et à piétiner notre ADN culturel et judéo-chrétien.

En seulement quelques années, notre classe politique a bradé brutalement tous nos acquis historiques, tout notre potentiel et toute notre identité.
 
Nos biens les plus précieux ont été méprisés, cédés et liquidés. [...]

Macron... diversion

Gilles La Carbona

Macron n’en finit plus de nous surprendre. Le voilà qui, comme le rapporte Asselineau, a déclaré avoir été victime d’une forte dépression, tout en avouant être obligé de faire le boulot de tous ses ministres, y compris celui de Borne.

Est-ce bien sérieux de sa part ? Une dépression n’est pas une mince affaire, surtout quand l’intéressé la qualifie de grave. Soit il s’agit d’une forfanterie supplémentaire, pour le faire apparaître comme un surhomme, capable de vaincre en quelques jours une telle maladie. Soit il dit la vérité et la situation est autrement plus préoccupante. Comment se faire une idée réelle ? Si on en juge par la somme des dernières déclarations et postures de l’individu, aussi farfelues qu’incongrues, on peut légitimement penser qu’il est dans un état de fatigue mentale alarmant. Ces dernières semaines, il n’a pas cessé d’affirmer des sornettes, ou d’agir de façon incohérente. Entre les soi-disant entretiens avec Poutine, qui n’ont jamais eu lieu, ou sa visite en Chine, tout est faux. Et que dire de ses délires de construction de RER dans dix villes françaises, des milliards qu’il dilapide vers l’Ukraine ou l’Afrique du Sud, ou de ses pantomimes au Qatar ?

La vraie question demeure, cet homme est-il encore apte à gouverner la France ? N’oublions pas qu’il est détenteur des codes nucléaires ! Une personne déprimée, jugée instable psychologiquement, ne peut renouveler une simple licence de tir, et doit se défaire de ses armes. Un président dans le même état, peut conserver les clés qui conduisent à une guerre nucléaire : absurde.

Mais une nouvelle fanfaronnade n’est pas à écarter. Les boulangeries et autres PME du quotidien des Français, sont en train de fermer une à une et que fait ce président qui se targue de faire le travail de sa première ministre ? Rien. Il pourrait, comme l’Espagne et le Portugal, sortir de la tarification européenne de l’électricité. Il pourrait faire en sorte qu’EDF ne vende plus son électricité à perte à des boîtes de spéculation. Il pourrait permettre aux PME de revenir dans les tarifs réglementés d’EDF... le fait-il ? Non. Il regarde couler le tissu des PME nationales, obéissant en cela, à la lettre, à l’agenda européiste qui a toujours expliqué qu’il y avait trop de PME en France, au détriment des grands groupes. Macron propose des diversions, fait son théâtre, comme toujours, mais suit sa ligne de destruction massive et sa popularité lui importe peu, pourvu qu’on s’intéresse à sa petite personne et qu’il nous oblige à regarder le doigt, alors que nous devrions regarder la lune.

Les oppositions ne bougent toujours pas, ni pour la santé mentale supposée, ni pour la destruction organisée du pays. Elles se préoccupent de conserver leurs sièges. Ne s’inquiètent, ni d’économie, ni de guerre, ni de sécurité, ni de géostratégie. Elles s’invectivent sur des plateaux de télés poubelles, avec le seul souci de rester politiquement correctes. Pendant ce temps, Espagne, Portugal, Italie, Pologne, Hongrie, tentent de s’en sortir, font fronts communs, tentent de protéger économies et cultures, des folies ukrainiennes, américaines et bruxelloises.

À quand les mesures concrètes, les prises de décisions rapides pour sauver des pans entiers de l’économie et des prérogatives régaliennes ? Jamais semble-t-il. L’opposition est au théâtre, à la fois sur la scène et dans le public et pour elle, jusqu’ici, tout va bien.

Yann Bizien

La pensée politique et stratégique de l'exécutif français est en état de putréfaction. La macronie ne réfléchit plus. Elle suit, elle accompagne, elle soutient et elle finance. La France n'est plus dirigée que par une classe politique alignée, dépendante, inculte et soumise. Une classe politique soumise aux américains qui ont piégé la Russie et l'Union européenne pour imposer leur puissance sur tout notre continent. Une classe politique soumise aux forces étrangères conquérantes installées sur notre sol avec leurs drapeaux. Une classe politique soumise à l'Allemagne et au totalitarisme écologiste qui ont contribué à la destruction de notre industrie. Et une classe politique en panne soumise aux cabinets de conseils. Notre classe politique est partout soumise, divisée et défaillante. Elle porte la responsabilité directe de notre grand effondrement.

26 décembre 2022

La France est rattrapée par toutes les conséquences des fautes politiques du pouvoir

Yann Bizien

• Elle a voulu réintégrer les structures militaires de l'OTAN en 2009. Elle se retrouve alignée et soumise à la volonté des États-Unis.
 
• Elle a désarmé sa défense. Elle est rattrapée par la guerre aux portes de l'UE.
 
• Elle a culpabilisé le patriotisme, l'attribuant aux fascistes. Elle ne peut plus mobiliser une classe d'âge pour un Service national universel.
 
• Elle a abandonné ses frontières. Elle est envahie, ensauvagée, tiers-mondisée, islamisée et menacée de l'intérieur.
 
• Elle a négligé son identité judéo-chrétienne au nom du laïcisme. L'islamisme vient occuper tout l'espace disponible.
 
• Elle a dépensé sans compter, oubliant que notre solidarité devait être avant tout nationale. Elle est surendettée.
 
• Elle a négligé nos familles françaises. La natalité s'effondre.
 
• Elle a méprisé nos hôpitaux et nos soignants. Notre système de santé est en grande difficulté.
 
• Elle a piétiné les valeurs d'effort, de mérite et de respect de l'autorité à l'Ecole. Le niveau de nos enfants est en chute libre.
 
• Elle a cédé à l'écologisme. Nous ne pouvons plus produire l'électricité dont nous avons besoin.
 
• Elle prend parti dans le conflit russo-ukrainien, pour suivre la volonté hégémonique américaine. Elle a perdu le gaz russe et doit se soumettre à d'autres États, notamment l'Algérie.
 
• Elle a défendu l'européisme. Elle a perdu sa souveraineté et son indépendance.
 
• Elle s'est soumise au mondialisme. Elle a perdu son industrie, ses emplois, ses ingénieurs, ses techniciens supérieurs, ses ouvriers et tout le savoir-faire associé.
 
• Les Français ne vont plus voter et se résignent dans l'abstention. Ce sont les plus médiocres, les plus corruptibles et les moins courageux qui accèdent au pouvoir.
 
• La France est rattrapée par d'innombrables fautes politiques. Elle s'effondre dans de nombreux classements. Elle n'est plus crainte, redoutée et respectée.
 
• Plutôt que de décider en fonction de nos intérêts, la France s'est laissée emporter par ses prétentions morales et idéologiques. Elle a perdu la plupart de ses attributs de puissance.
 
• Le dire, et l'écrire, n'est pas du pessimisme. C'est du réalisme.

• « Le propre des apothéoses est, hélas, de déboucher sur le déclin. Là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin. »

• Petit message, modeste, adressé à nos « élites » et décideurs à l'heure du bilan.

21 décembre 2022

L'abaissement du niveau général de nos jeunes générations

Yann Bizien

Très peiné de découvrir l'effondrement du niveau des candidats au concours d'entrée dans l'Éducation nationale.
Très peiné, mais finalement pas étonné.
Le métier d'enseignant était jadis une vocation et un engagement sacrés. Il faisait rêver des générations. On transmettait l'essence de cette vocation dans la famille. Elle était partout admirée, reconnue et respectée. Et on s'engageait dans l'institution pour y faire une carrière complète.
L'École, autrefois, instruisait. Elle encourageait l'effort, fabriquait des esprits bien faits, chassait l'ignorance, transmettait des valeurs, suscitait le respect de l'autorité, savait punir, récompensait les mérites, et générait de l'excellence.
La France pouvait briller et rayonner. Les enseignants étaient fiers de leurs résultats.
Je relisais tout récemment « Qu'est ce qu'une Nation », ce magnifique discours prononcé en 1882 à la Sorbonne par Ernest Renan. Je me demandais si les candidats avaient pris le temps de lire cette pépite intellectuelle. Car on y retrouve tout ce qui peut qualifier un esprit bien fait et lumineux : le fond culturel, la capacité à bousculer des concepts, l'aptitude à confronter, à organiser, à contextualiser et à hiérarchiser des idées, le sens de l'analyse, du développement, de la démonstration, de l'argumentation et de la prise de position.
En voulant privilégier la mixité sociale, l'adhésion aux théories progressistes, à l'écologisme et à l'égalité des chances, la classe politique a abandonné toute ambition d'instruction au détriment de nos enfants devenus aujourd'hui des adultes ignorants. [...]
Notre classe politique a abandonné la notion d'exigence. Exigences de souveraineté, d'indépendance, d'autonomie industrielle et énergétique, de défense forte, de frontières surveillées et respectées, de sécurité, d'amour de la Patrie, d'instruction de nos enfants et d'excellence.
Nous découvrons aujourd'hui le triste résultat de toutes nos négligences et capitulations. Ce bilan, c'est celui, hélas, de la médiocrité et de notre effondrement intellectuel.
« La Culture ne s’hérite pas, elle se conquiert » disait André Malraux. C'est ce qui répond à l'homme lorsqu'il se demande ce qu'il fait sur terre, ajoutait-il.
« Les hommes se sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture, bien qu'il soit parfaitement certain que le bonheur d'un individu dépend bien plus de ce qu'il est que de ce qu'il a » disait Arthur Schopenhauer.
Notre jeunesse a des écrans plats. Mais il lui manque l'épaisseur de la Culture. Et nos enseignants, démotivés, en perte de sens, mal défendus, ne font plus carrière. Beaucoup, déçus, seuls face à l'ensauvagement des classes, démissionnent.
Ce n'est donc pas le nouveau Ministre de l'Éducation nationale qui remettra sur pied notre vieux Mammouth. Bien au contraire. Il va accélérer et intensifier l'abaissement du niveau général de nos jeunes générations.

20 décembre 2022

Coupe du monde de football

Yann Thibaud

J'avoue, à ma courte honte, que j'ai accueilli l'annonce de la défaite de l'équipe de France, à la Coupe du monde de football, avec la plus parfaite sérénité.
En fait, cela m'est totalement égal, vu que je n'ai jamais regardé un match de foot de ma vie, et celui-là non plus, bien évidemment.
Déjà petit, à l'école, je m'arrangeais pour être remplaçant, et je regardais mes camarades de classe, avec effarement et consternation, s'exciter, sans raison compréhensible, devant leur ballon.
Pour ma part, je ne suis jamais parvenu à m'intéresser au fait qu'il aille à droite ou à gauche.
Aujourd'hui encore, je considère le résultat des compétitions sportives, comme une suite de non-événements, ne changeant strictement rien à la vie et au devenir de notre pays.
Prenons l'exemple de cette Coupe du monde, si âprement et fébrilement disputée, et imaginons un instant ce qu'il se serait passé, si la France avait gagné.
Des cohortes, autrement dit des dizaines ou centaines de milliers de supporters, enthousiastes et surexcités, se seraient précipités dans les rues, pour clamer leur joie et exprimer leur satisfaction.
Le pouvoir en place et les médias auraient, bien évidemment, sauté sur l'occasion pour récupérer l'événement, et proclamer fièrement que la France, décidément, s'en sort bien et se trouve dans une dynamique positive d'accomplissement et de succès.
Ils auraient ainsi réussi à faire croire à la foule des naïfs, que tout va bien finalement, dans notre grand et glorieux pays, alors même que s'accumulent les crises et les souffrances, résultant de la politique désastreuse et catastrophique, menée par l'actuel gouvernement et ceux qui l'ont précédé, alors même que les personnels suspendus ne reçoivent aucun traitement depuis plus d'un an, alors même que des PME de boulangers ou d'autres artisans, ferment quotidiennement, à cause de l'augmentation effarante de leurs factures d'électricité.
C'est pourquoi j'affirme que le sport de compétition, non seulement ne présente intrinsèquement aucun intérêt, mais constitue, en réalité, un instrument d'asservissement et de conditionnement des masses, destiné à faire diversion des véritables et tragiques problèmes de l'heure.

17 décembre 2022

Les gens ne savent pas trop quoi faire de la liberté

François Amsallem

Finalement, on a pu constater que les gens aimaient assez l'autorité qui les rassurait, après leur avoir fait craindre des menaces imaginaires, pour non seulement sacrifier leurs propres libertés les plus fondamentales mais également condamner ceux qui refusaient d'y renoncer.
Il semblerait même a posteriori, que les gens ne savent pas trop quoi faire de la liberté, on dirait que c'est une responsabilité qu'ils hésitent à prendre voire même refusent d'assumer. On dirait que c'est pour cela qu'ils en ont peur, parce que semble-t-il la liberté les plonge trop vite, trop fort, trop profondément, irréversiblement au cœur de ce qui fait l'essentiel de la vie, en les mettant face à leurs responsabilités, presque en les enfonçant dans les contraintes de choix (sans repentir), d'arbitrage, de dilemmes et de paris permanents qui font le vécu, bref en les obligeant à s'engager.
Ils choisissent en conséquence premièrement de faire comme tout le monde, de se plier au normes, le choix d'une vie morne, deuxièmement de la sublimer en vivant des vies libres par procuration, via des spectacles, des mèmes de liberté, des séries télé traitant du sujet et des vies tumultueuses d'artistes déjantés.
Sans les excuser, il faut bien admettre, que leur domestication, effectuée sur plusieurs générations, les a bien trop infantilisés pour leur permettre de se sevrer du biberonnage cognitif, a fortiori celui si intensif et permanent dans lequel les nouvelles technologies les maintiennent captifs.

Communiqué 2022 de l’académie de la Carpette anglaise

- 17/12/2022 -

Sous la présidence de Philippe de Saint Robert, le jury de la Carpette anglaise 2022, réuni chez Lipp, le 15 décembre, a décerné, exceptionnellement son prix d’indignité linguistique au président de la République, M. Emmanuel Macron, pour ses nombreuses entorses à la Constitution, dont l’article 2 dispose que « la langue de la République est le français », qui est aussi langue officielle de la plupart des Institutions internationales.
Le jury a relevé l’acceptation par l’exécutif français de l’usage dominant de l’anglais dans le fonctionnement de l’Union européenne, alors que cette langue n’est la langue nationale d’aucun pays membre.
Le jury a également relevé que la direction de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) a été confiée – à l’instigation de la France – à une ancienne ministre qui avait exclu le français comme seule langue d’enseignement public à la place du français dans son propre pays et qu’a été nommée marraine du prochain Sommet de la Francophonie – qui se tiendra à Villers-Cotterêts en 2024 – une artiste qui chante essentiellement en anglais (dernier titre : I love you).
À titre étranger, le prix a été décerné – également à l’unanimité – à Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, pour avoir nommé une anglophone unilingue, Mary Simon, au poste de gouverneur général du Canada.
Philippe de Saint Robert, Eugénie Bastié, Paul-Marie Coûteaux, Benoît Duteurtre, Julien Köberich, Guillemette Mouren, Marie-Josée de Saint Robert, Albert Salon, Marc Favre d’Échallens sont membres de l’académie de la Carpette anglaise ainsi que les associations suivantes: Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (Asselaf), Avenir de la langue française (ALF), Cercle des écrivains cheminots (CLEC), le Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL), Défense de la langue française (DLF) et Le Droit de comprendre (DDC).
Le prix de la Carpette anglaise est attribué à un membre des « élites françaises » qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française.
Le prix spécial à titre étranger est attribué à un membre de la nomenklatura européenne ou internationale, pour sa contribution servile à la propagation de la langue anglaise.

26 novembre 2022

Tout va très mal, mais surtout ne changeons rien

Yann Bizien

Nous précipitons notre société en délire et tiers mondialisée vers le chaos sans que la mécanique démocratique ne puisse l'empêcher.
Tout dysfonctionne. Le désespoir s'étend. Les Français grognent en silence. La colère n'est pas encore descendue massivement dans la rue.
La participation aux scrutins est de plus en plus faible. Nos élus sont de plus en plus mal élus et manquent de légitimité. Le maire de ma commune n'a été élu en 2020 qu'avec 15,42% du corps électoral de la ville. La Justice n'assume plus sa charge, classe de nombreuses affaires de façon arbitraire, laissant sur le carreau des milliers d'innocents, donnant ainsi une large place à l'impunité. Nos prisons sont saturées et ne peuvent plus accueillir des coupables. Nos enseignants tentent de résister à l'emprise grandissante de l'islamisme sans le soutien de leur hiérarchie. La plupart d'entre eux s'autocensure pour éviter les vagues qui pourraient heurter la hiérarchie de l'Éducation nationale. Nos hôpitaux manquent de ressources, de moyens et s'effondrent. Les équipes de soignants s'usent au travail, font face à la désertification médicale et à l'agressivité grandissante. Nos aînés sont maltraités dans les EHPAD. Nos forces de sécurité sont attaquées tous les jours. Nos policiers et gendarmes payent un lourd tribut face à l'ensauvagement de toute notre société et à la flambée de l'hyper violence. Nos armées sont à l'os, n'ont plus assez de munitions et ne peuvent plus faire face à une guerre de haute intensité. La classe moyenne française, qui soutenait tout le pays, se paupérise. L'avenir de nos enfants est de plus en plus sombre. Nos valeurs traditionnelles et conservatrices sont renversées et inversées par les porteurs de théories toutes ambivalentes, malsaines et dangereuses. Les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. L'insécurité gagne partout du terrain. L'État est en faillite mais s'impose un train de vie intenable. Le pouvoir n'écoute plus le peuple. Il fait ce qu'il veut et rejette toute idée de référendum. Avec le faux prétexte de la "mondialisation heureuse", celui de la lutte contre le réchauffement climatique, et l'idéal de solidarité européenne, le pouvoir a sacrifié notre industrie et notre potentiel de production d'énergie. Nous sommes de plus en plus censurés et notre liberté d'expression ne cesse de se restreindre. Les sans-frontièristes et les multiculturalistes subventionnent sans honte un mécanisme immigrationniste qui transforme, fracture et affaiblit durablement toute notre société.
Une guerre qui ne nous concerne pas fait entendre le fracas des armes à nos portes mais le pouvoir l'encourage en dirigeant son aide militaire et financière vers un régime douteux, sans notre avis.
Le pouvoir n'a plus de vision ni de projet et encore moins d'argent. Il gouverne sans majorité absolue, joue la comédie et la montre pour gagner du temps. Il nous trompe et nous ment, comme sur le chaos du Stade de France, pour ne surtout pas dire la vérité aux Français. Il endette le pays et repousse à coup de petits chèques l'échéance d'un drame national, qu'il sait inéluctable, le plus loin possible.
Déprimant, ce cauchemar, car malgré les cycles électoraux, les discours enflammés et les promesses sans lendemain, rien ne change. Nous assistons, impuissants, à notre effondrement. Cette catastrophe se déroule devant nos yeux, à nos frais et risques.
Nous pourrions avoir une vision plus sereine et traduire le réel avec davantage d'optimisme, d'espérance et de positivité. Cela revient à dire qu'il faudrait presque se réjouir de notre décadence et de notre déclin.
La démocratie devrait pouvoir nous sortir de ce chaos grâce à un changement radical. Mais une majorité de Français semble encore préférer le chaos à la mutation intégrale.
Une chose est sûre dans ce brouillard tragique : le chaos nous conduira à une grande rupture parce qu'un jour, tôt ou tard, la marmite sera pleine et la démocratie, imparfaite, ne pourra plus rien faire.
"La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes" disait Winston Churchill.
Notre malheur du temps est ici. Au royaume des aveugles, des élus sans courage, et de la société sous surveillance permanente, notre destin est plus que jamais incertain. Tout va très mal, mais surtout, ne changeons rien.

25 novembre 2022

Ensauvagement et pauvreté font bon ménage dans notre société

Yann Bizien

Ces deux phénomènes ne cessent d'ailleurs de s'accroître, faisant partout des ravages.
Notre sécurité et notre prospérité devraient pourtant être les deux préoccupations principales et permanentes de l'exécutif.
En 2021, avant la réalité de l'inflation, près de 4 millions de Français se trouvaient dans la précarité alimentaire et avaient recours à des aides.
Ils sont près de 7 millions en 2022, soit un français sur 10. Les trois quart des besoins alimentaires sont exprimés par des femmes, 40% d'entre-elles élevant seule un ou plusieurs enfants.
L'INSEE fait toutefois ressortir un chiffre important pour la compréhension du phénomène : 44% des bénéficiaires de l'aide alimentaire sont des immigrés, nés hors du territoire français. Selon le Secours Catholique, la moitié des bénéficiaires ne dispose d'aucun titre de séjour valable.
Les humanistes et les progressistes ont donc ici matière à réfléchir sur les conséquences irresponsables de l'idéologie immigrationniste. Il y a bien longtemps en effet que nous ne sommes plus en mesure "d'accueillir toute la misère du monde".
L'État impuissant s'effondre et la classe moyenne se paupérise. Mais la gauche continue d'imposer son idéologie pour accentuer la gravité de ce désastre historique avec les mêmes principes qui en sont pourtant la cause.
Avec 1500 milliards d'€uros de dépenses publiques, et des taux records de prélèvements sociaux en France, une partie de plus en plus importante du peuple se serre la ceinture, souffre, endure et gère difficilement le seconde moitié de chaque mois dans notre pays désormais le plus ensauvagé et le plus dangereux d'Europe.
Pour 20% des ménages les plus modestes, l'alimentation représente désormais 35% du budget. Les politiques publiques de ce pouvoir centriste et socialiste restent donc toujours coûteuses, inadaptées et particulièrement inefficaces.
L'exécutif défaillant entretient la pauvreté, laisse filer l'immigration, l'ensauvagement et l'endettement de notre pays. Il cherche à contenir la précarité en multipliant les petits chèques, comme s'il ne voulait pas vraiment l'éradiquer. En réalité, il place les pauvres sous sa dépendance électorale.
Pire, le taux de pauvreté échappe désormais à tout contrôle et ne cesse d'augmenter, comme l'accroissement du nombre de clandestins, l'extension de l'ensauvagement de notre société et la fiscalité.
Tout augmente, donc, mais les salaires plafonnent, le chômage ne diminue pas franchement et nous ne sommes toujours pas davantage en sécurité chez nous.
Le millefeuilles de l'assistanat, l'immigration sans limite et l'empilement des aides ne sont pas les solutions et ne règlent pas notre problème.
Mais toujours pas de révolte ni de révolution en perspective dans notre État totalement socialisé. Toujours aucun changement, ni dans les urnes, pour renverser le régime responsable de cette situation.
Partout, en Europe, l'aide alimentaire est sous tension pendant que le CAC 40 augmente ses dividendes. Nous filons ensemble tout droit vers l'abîme, ou vers le point de rupture politique. De ces deux options, je préfère de loin le changement radical de politique.

11 octobre 2022

Macron... nouveau roi de France ?

Jean-Claude Bourret

Vous vous souvenez de Macron, virant le chef d'État-Major des armées en 2017 dès l'arrivée de Macron à l'Elysée ?
Il a tout compris Macron : la veulerie et la bêtise du Peuple Français, divisé et déchiré par l'arrivée des immigrés - qu'il favorise - au rythme de 270 000 titres de séjour par an, sans compter les clandestins.
Les Français applaudissent les infirmières et le personnel hospitalier à 20h mais quand on empêche les non vaccinés d'entrer à l'hôpital... personne ne bouge.
Quand on supprime quatre mille lits d'hôpitaux en 2021, personne ne bouge (21 000 lits supprimés de 2016 à 2021 !).
Quand on supprime le corps diplomatique (corps des conseillers et des ministres plénipotentiaires) début 2022, pour ouvrir les postes d'ambassadeurs et de consuls à une plus grande diversité, c'est-à-dire aux copains du Président, personne ne bouge.
Quand on supprime l'ENA, remplacé par un institut du service public, afin de changer radicalement la manière dont on fait les parcours des grands dirigeants des corps d'État, personne ne bronche.
Quand Macron supprime la redevance télé, beaucoup sont pour ; 138 euros en moins à payer, c'est toujours bon à prendre par ces temps difficiles, sauf qu'il faudra bien payer le fonctionnement du service public, grâce à nos autres impôts ou supprimer des chaînes publiques, pour faire des économies. Et vendre ces fréquences à des groupes privés qui pourront continuer d'abêtir les foules tout en faisant des profits grâce à la publicité...
Macron a supprimé l'impôt sur la fortune, qui concerne ses amis milliardaires, mais maintenu l'impôt sur la fortune immobilière : plus de la moitié des Français sont propriétaires de leur logement, et c'est eux que l'on va ponctionner...
Macron a supprimé, progressivement, la taxe d'habitation (tous les contribuables sont partisans de la suppression des taxes !) mais c'est la taxe foncière qui va compenser le manque à gagner !
Enfin, mais il y a bien d'autres signes de la royauté macronienne qui s'installe, on garde en poste un ministre mis en examen, qui plus est, le ministre de la Justice ! Idem pour Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, mis en examen mais ami du roi Macron qui le maintient en poste !
Idem pour les sacrifices demandés aux Français, mais le roi Macron augmente sa cassette élyséenne de cinq millions d'euros l'année prochaine !
Dernier éclat de notre roi bien aimé - puisque nous l'avons réélu - : la réforme de la PJ, la police judiciaire, un organisme jugé remarquable par tous (créé en 1907, c'est dire son expérience !). Or, le roi Macron détruit la PJ et comprenez bien ce qu'il se passe : après avoir détruit aussi le corps préfectoral, désormais, ce sont les préfets qui auront toute autorité sur les directeurs départementaux de la Police Judiciaire. Or, c'est le roi Macron qui désigne désormais les préfets, puisés non pas dans le corps préfectoral, qu'il a supprimé également, mais chez les copains du roi qui pourront ralentir ou oublier certaines enquêtes préjudiciables à la carrière des amis du roi...
T'as compris le truc ?
Vive notre Roi !
Vive le roi Macron, qui a bien raison de profiter de l'apathie et de l'abrutissement du Peuple, scotché sur son smartphone et sur les chaînes "tout info" qui disent le bien...

4 septembre 2022

2 watts moins le quart avant l’effondrement

Gilles La Carbona & Pierre Duriot

L’effondrement de l’économie arrive à grands pas et l’insouciance, comme le déni, sont les dénominateurs communs que se partagent citoyens et dirigeants politiques. Quelques voix s’élèvent pourtant, noyées par l’idéologie otanienne et la ligne de conduite de Davos, dont la principale occupation est d’étouffer la vérité et le bon sens, pour ne pas avoir à avouer qu’ils se sont trompés.
Outre-Rhin, le ministre de l’Économie sonne l’alarme et s’évertue à expliquer que l’économie allemande s’écroule. Les entreprises ferment en cascade et personne ne l’écoute. Il prêche dans le désert, il a beau expliquer que la disponibilité ne conditionne pas le prix, personne ne retient la leçon. Le prix de l’énergie, en explosant, entraîne la ruine de nos économies. Si le coût répercuté sur le produit final rend le produit trop cher, donc invendable, l’entreprise ferme. Comme Duralex chez nous. Nos élites ont souscrit à l’idée qu’il y avait trop de PME et qu’il fallait en éliminer une bonne part, au profit des grands groupes en place. Mais avec le doublement, voire plus, du prix de l’électricité, petites entreprises comme grands groupes mettront la clé sous la porte. Le boulanger local qui allumera son four, sera touché autant que l’aciérie transnationale. En Grande-Bretagne, deux grandes sociétés d’engrais azotés ont fermé leurs portes. Ces faillites vont se multiplier, sous le regard ahuri de nos dirigeants qui pensaient, et on se demande bien pourquoi, que seules les PME seraient emportées. Les Français ne semblent pas avoir encore compris qu’une explosion du prix de l’électricité impactera toute notre vie dans tous ses aspects. Tous les appareils, dans un hôpital, marchent avec de l’électricité, les chaînes de montage auto, les verreries, internet, les distributeurs de billets, les caisses enregistreuses, les rayons réfrigérés des supermarchés, les systèmes d’alarme et de surveillance, etc… toutes les coupures impacteront et rendront la production compliquée, ou les condamnera à une disparition certaine, faute de trouver assez de consommateurs solvables.
Les Français ont l’air persuadés qu’on va passer à travers les gouttes, l’insouciance de l’été est encore là. La baisse du prix sur les carburants est l’emplâtre qui les rassure. En face nous avons nos députés, mis en vacances par Macron et visiblement très satisfaits de ce repos forcé, contre lequel ils ne se rebellent pas. Ils laissent le monarque continuer sa politique, démembrer notre pays et son économie, à grands coups de mesures aussi stupides qu’inutiles. Le Maire, inconditionnel disciple de la politique européenne, a voulu mettre la Russie à genoux, mais c’est notre économie qui s’effondre. L’Allemagne sombre dans l’indifférence du nouveau chancelier, trop préoccupé à suivre l’idéologie américaine et soudainement incapable de voir l’intérêt de son peuple. L’Allemagne nous avait pourtant habitués, ces dernières années, à plus de nationalisme. Les nôtres ayant depuis longtemps abdiqué, préférant le sacrifice de notre nation sur l’autel du mondialisme et de l’immigration africaine, chances pour l’Europe. Nous voyons le mur s’avancer, mais nos parlementaires sont en vacances… quand tout se sera écroulé, quand l’effondrement de l’économie aura emporté les dernières illusions de grandeur de l’Europe et de la France, en particulier et avec elles, les institutions qui seront devenues obsolètes, qui récupérera le pouvoir abandonné par l’opposition ? L’opposition a choisi de rester spectatrice du carnage, approuvant de fait les gesticulations de Macron et regarde l’Europe se suicider, sous la seule volonté d’une poignée d’irresponsables. Qui, sur les débris de nos économies, de nos propres existences, prendra le pouvoir devenu vacant ? Certainement pas cette opposition déjà moribonde, qui ne songe déjà plus à contester le système qui l’a placée là où elle est. Dans ces navigations troubles qui précèdent les grands naufrages, il va falloir que rapidement, naissent de grands capitaines.