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27 mars 2025

Kuzmanovic Georges

-27/3/2025- Boualem Sansal condamné à 5 ans de prison – lui qui a 80 ans.
C’est, de facto, une condamnation à mort.
C’est aussi un coup porté à la liberté d’expression.
Une honte absolue !
Le régime algérien se révèle si fragile que les murs du palais de Tebboune tremblent devant une simple plume.
Malgré l’indignation et la tristesse que suscite cette décision, le Comité International pour la Libération de Boualem Sansal poursuivra son combat pour sa libération.
Nous comptons sur la mobilisation de ses soutiens et sur l’intervention de la diplomatie française. La place d’un écrivain n’est pas en prison.
L’amélioration des relations franco-algériennes passera aussi par la libération de Boualem Sansal.
« Si la liberté a un sens, c’est bien le droit de dire aux autres ce qu’ils ne veulent pas entendre. »
Georges Orwell

13 mars 2025

Kuzmanovic Georges

- 13/3/2025 - L'Assemblée nationale a donc voté une résolution (et non une loi) pour saisir les avoirs russes afin de financer l'effort de guerre de l'Ukraine. On parle de 210 milliards d'euros.
C'est d'une stupidité sans limites et un danger pour la France et la zone euro.
1. C'est illégal au regard du droit international.
On pourrait dire "passons", nous n'en sommes plus à ça près...
2. Cela rompt la confiance de tous les pays qui détiennent des réserves en euros, achètent de la dette souveraine (française en l'occurrence) ou investissent en France : ils ne peuvent plus faire confiance à la France ni à l'Europe. Demain, ils pourraient être menacés à leur tour et donc déplaceront leurs fonds et leurs investissements là où ils ne risquent pas de se les faire confisquer.
J’alerte sur ce point spécifique : ce serait une catastrophe colossale, dont on n'explique pas assez les conséquences aux Français et que nombre de nos politiciens ne semblent pas comprendre.
3. En 2021, avant l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, les investissements directs de l'UE en Russie étaient estimés à environ 311 milliards d'euros, selon la Banque centrale européenne.
Depuis 2008, près de 75 % des investissements directs étrangers (IDE) en Russie provenaient de l'UE, principalement d'Allemagne et de France (qui était le premier employeur privé étranger).
Cela signifie que la Russie peut saisir des biens européens, et en l’occurrence français, pour compenser les pertes qu'elle pourrait subir.
Ajoutons à cela un fait que nos dirigeants évitent d’ébruiter : l'UE a payé plus en gaz et en pétrole russes depuis l'embargo qu'elle n'a financé l'Ukraine – une absurdité sans nom...
4. La saisie de ces milliards ne change rien au problème de fond : le manque de production industrielle militaire maintenant dans l'UE. Lancer des liasses de billets contre des casques ne sert à rien.
Par ailleurs, il a été clairement posé à l'Assemblée nationale que cela ne peut pas servir à l'achat d'armes pour l'Ukraine au regard du droit international, mais seulement à sa reconstruction.
Oui mais voilà... Le dégel des avoirs russes et leur restitution (avec les intérêts) font partie des clauses de paix exigées par la Russie, laquelle... est en train de gagner cette guerre.
La plus grande partie des destructions se trouve dans les villes, villages, usines et terres désormais contrôlés par la Russie. Dès lors, si les avoirs russes sont saisis, seront-ils renvoyés à la Russie pour reconstruire les zones détruites qu'elle aura conquises ? Ironiquement, le Kremlin a déclaré qu'il serait d'accord avec cela.
Cela en dit long sur le fantasme géopolitique dans lequel baignent Bruxelles et la plupart des dirigeants européens, persuadés que la Russie va restituer à l’Ukraine les territoires qu’elle occupe.
C’est l’incapacité de voir quel camp gagne la guerre et d’adopter une attitude pragmatique en conséquence.
5. Toute cette agitation stérile des pays de l'UE ne fait que compromettre les chances d’un arrêt des combats.
Les Russes, en effet, n’accepteront aucun terme américain s’ils ne sont pas certains d’un alignement total des pays de l’UE sur Washington.
Enfin, n’étant plus souverains en rien, ce vote ne sert pas à grand-chose puisque, in fine... la saisie ou non des avoirs russes dépendra des juges belges.
Zéro souveraineté et pouvoir des juges sur le politique : voilà ce qu’est, entre autres, l’UE.
Précision, la résolution a été adoptée par une courte majorité de de 288 voix pour et 54 contre (LFI et député communistes ont voté contre), le RN s'est abstenu.

7 mars 2025

Kuzmanovic Georges

- 6/3/2025 - À peine élu en 2017, Emmanuel Macron, qui n'avait aucune vision géostratégique pour la France (et qui n'en a toujours pas), piquait une colère de petit garçon gâté parce que le chef d'état-major des Armées, le général de Villiers, indiquait que des coupes budgétaires supplémentaires dans le budget de la Défense allaient fragiliser la France.
Le général de Villiers fut forcé à la démission.
Quand certains, comme moi, prêchaient dans le désert un retour au service national obligatoire d'au moins un an, avec une composante militaire (200 000 jeunes sur les 800 000 d'une classe d'âge), hommes comme femmes, nous étions moqués et brocardés comme passéistes, y compris par la macronie.
Presque huit ans plus tard, Jupiter découvre que le monde est dangereux, que l'OTAN ne vaut pas tripette et qu’il faut donc réarmer la France et faire des questions de défense une préoccupation pour tous les citoyens.
"On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème", disait Einstein.
Sa réflexion s'applique ici parfaitement.
Emmanuel Macron est l'incarnation paroxystique de ces "élites" françaises nouvelles, complètement ignorantes des intérêts de la Nation, soucieuses de bâtir une Europe néolibérale ayant plus de pouvoir que leur propre pays ("la souveraineté européenne"), extrêmement atlantistes au point d'accepter la forme la plus déplorable de vassalisation aux États-Unis, bradant tous les fleurons industriels stratégiques de la France et incapables de comprendre même la nécessité d'une planification de long terme en matière de défense et d'industrie indépendantes (ne parlons pas de la mettre en œuvre).
Reconquérir notre indépendance, rebâtir les moyens de notre défense autonome et d’action dans le monde implique de changer de classe politique et de paradigme de pensée dans l’action politique.
Avec Macron et tous ceux comme lui, on n'avancera jamais. On en restera à de la communication, à des effets de manche, au sculptage de l'air chaud.
Rappelons-nous son précédent "Nous sommes en guerre" (c'était le Covid, quelle blague quand on y repense). Rappelons-nous ses postures volontaristes, ses leçons, ses "décisions"... Et puis ?
Et puis rien !
L'hôpital public est en dégradation accélérée, nous ne produisons toujours pas nos médicaments, qui sont d'ailleurs de plus en plus en pénurie, les EPRUS ou leur équivalent ne sont pas réinstallés... RIEN !
Qu'une nouvelle crise sanitaire grave survienne, et ce sera la débandade, encore pire que la précédente.
Emmanuel Macron et sa clique sont l'une des principales causes de l'affaiblissement de notre pays.
Concernant les questions de défense, il faut :
- Accepter une "pause stratégique" de cinq ans afin de se réorganiser.
- Définir la position géostratégique de la France dans le monde et mettre les moyens en adéquation avec cette vision.
Pour faire simple, c'est la vision gaullienne d'une France stratégiquement indépendante et jouant un rôle pivot dans les destinées du monde.
- Élever le budget de la défense à 3 % du PIB.
- Faire disparaître l'OTAN, ou à défaut en sortir, puis proposer un cadre d'alliances avec certains pays européens.
- Initier une conférence internationale pour redéfinir une architecture de sécurité en Europe incluant la Russie.
- Lancer une vaste conférence internationale sur la réduction des armements nucléaires, une sorte de traité START étendu à tous les pays détenteurs de l'arme nucléaire.
- Réorganiser l'industrie de défense de manière à ce que :
1. Elle soit nationale.
2. Ses productions soient strictement conformes aux besoins de NOS armées, la vente à l'étranger étant un objectif secondaire.
3. Les armes produites soient 100 % françaises dans leurs composantes ou tendent à l'être. Lorsqu'elles ne le sont pas, refuser toute dépendance à des composants issus de pays imposant des contraintes stratégiques (comme le font les États-Unis avec les armes que nous leur achetons).
4. La production ne soit pas à flux tendu et que soient constituées des réserves, tout en maintenant des capacités de production dormantes, activables en cas de besoin (guerre).
5. Une attention particulière soit portée aux capacités de notre flotte, compte tenu de l'étendue de notre surface maritime (première au monde) et des ressources que nous devons protéger.
- Réinstaurer un service national obligatoire d'au moins un an, mixte, et à composante militaire.
- Mettre en place une armée de réservistes volontaires sous la forme d'une garde nationale.

2 mars 2025

Kuzmanovic Georges

Adieu Marianne !

- 2/3/2025 - 18 journalistes, dont les figures les plus importantes, quittent l'hebdomadaire qui aura été pendant des années le vaisseau amiral de la gauche républicaine et souverainiste – c'est un déchirement.
Mais c'est ainsi, Daniel Kretinsky qui possède le média et Denis Olivennes, exécuteur de ses basses œuvres, veulent une autre ligne éditoriale : européiste, globaliste, néolibérale, néocons même et surtout bien obséquieuse envers Emmanuel Macron qui ne supporte pas la liberté de ton à son encontre.
Marianne devient conforme à une politique et une Union européenne pourtant en déroute.
Sic transit gloria mundi.
Ève Szeftel qui incarne le nouveau projet éditorial, marque avec l'interview de Bruno Tertrais et son éditorial la nouvelle ligne géopolitique du journal : alors que le monde change, Marianne plonge dans le néoconservatisme le plus rance. (...).

25 février 2025

Conférence de presse Macron - Trump : Rien.

Kuzmanovic Georges

- 25/2/2025 - Avec ce voyage à Washington, Emmanuel Macron démontre une nouvelle fois son incompétence dans le domaine des relations internationales et place la France dans une position humiliante.
À Paris, Emmanuel Macron communique – si l’on peut qualifier de communication ses pitreries sur les réseaux sociaux – et proclame urbi et orbi : « Je vais dire à Donald Trump : tu ne peux pas être faible face au président Poutine. Ce n’est pas toi, ce n’est pas ta marque de fabrique. »
Comme l’écrit Stéphane Rozès : « La capacité du président Macron à dire à Washington l’inverse de ce qu’il affirmait auparavant en France et en Europe est impressionnante. On passe de “On ne négocie pas avec Poutine” à “On négocie avec Poutine à ses conditions”. »
C’est pathétique et surtout révélateur de l’incapacité d’Emmanuel Macron, comme de la plupart des leaders européens actuels, à tenir un raisonnement réaliste en géopolitique. Ils s’enferment dans un raisonnement néocon « idéaliste », désormais obsolète.
Évidemment, Emmanuel Macron n’a obtenu aucune garantie américaine de soutien à un éventuel déploiement de troupes européennes en Ukraine. À Riyad, la Russie a clairement exprimé que cela serait inacceptable. Trump, quant à lui, a surtout répondu à des questions de politique intérieure.
Pire encore, le même jour que sa visite à Washington, dans la matinée, quelques heures avant la conférence de presse, les États-Unis ont imposé un texte au Conseil de sécurité de l’ONU, voté avec la Russie et la Chine, stipulant qu’il fallait trouver un chemin vers la paix en Ukraine, sans toutefois tenir la Russie responsable du conflit ou exiger qu’elle restitue les territoires annexés – car telle est la réalité géopolitique du moment.
Plus humiliant encore, tous les amendements proposés par les quatre membres de l’UE siégeant au Conseil de sécurité (France, Slovénie, Grèce, Danemark) ainsi que par le Royaume-Uni ont été rejetés. La résolution a été adoptée par 10 voix pour, et surtout aucune contre. Alors que les Européens avaient bataillé pour obtenir des résolutions favorables à l’Ukraine et condamnant la Russie à l’Assemblée générale de l’ONU, ils se sont simplement couchés au Conseil de sécurité ! La France, comme le Royaume-Uni, aurait pu utiliser son droit de veto, mais ils n’ont rien fait, s’abstenant lâchement. En réalité, ils se sont alignés sur Trump.
La conférence de presse entre Trump et Macron n’était dès lors qu’une farce ridicule, un passage obligé et un peu gênant.
D’un côté, une hystérie communicationnelle ; de l’autre, une vassalité sans limite. Quand il s’agit de jouer les matamores, de jurer sur tous les dieux qu’on combattra la Russie (jusqu’au dernier Ukrainien), il y a foule. Mais quand il faut aligner les actes sur les déclarations, il n’y a plus personne. C’est un rare cas de tartufferie qui rabaisse la France, car tous les pays en sont témoins : la parole de la France, du Royaume-Uni et de l’Union européenne ne représente rien ! Et c’est cela, la réalité brutale de la géopolitique mondiale, comme l’a d’ailleurs déclaré avec mépris Vladimir Poutine dans sa dernière interview.
Face à cette réalité, les globalistes, les européistes et les néocons s’égosillent et sculptent de l’air chaud.
On n’a jamais vu autant de tribunes et d’émissions sur la prochaine invasion de l’Europe par la Russie – oubliant que la Russie est aussi en Europe et que, dans le même temps, ils se moquent de son armée, réduite à démonter les puces électroniques des machines à laver, à manquer de munitions ou à s’en remettre aux chameaux et aux ânes.
Ils appellent à un sursaut, à une armée européenne, certains finissant par s’inquiéter eux-mêmes à force de prononcer des inepties. Demain, ce sera la « souveraineté européenne », le « rebond européen », « l’armée européenne » et, pour les plus lucides et machiavéliques, la fédéralisation accélérée de l’Union européenne, sans même consulter ses peuples.
C’est une grande et ridicule agitation. Pourtant, il ne reste plus aux néoconservateurs, aux va-t-en-guerre et aux amis des ultranationalistes ukrainiens qu’à se rallier piteusement au suzerain américain.
Tant de morts et de destructions en Ukraine pour un résultat aussi pitoyable devraient réduire l’hubris des dirigeants européens à néant – mais il n’en est rien, ils continuent à faire les paons.
Donald Trump a donné une leçon à Emmanuel Macron, et il en donnera une autre à Keir Starmer, le Premier ministre britannique : les décisions et actions entreprises par l’administration Trump, notamment le rétablissement des relations diplomatiques avec la Russie, sont dues à l’échec du projet mégalomaniaque des néocons de saborder la Russie en menant une guerre par procuration en Ukraine.
Les néoconservateurs, qui façonnent le monde depuis 1991, sont les seuls responsables, ainsi que leurs vassaux occidentaux.
Trump est brutalement réaliste et doit faire face à deux réalités : la défaite de l’Ukraine et de l’OTAN sur le champ de bataille, et le renforcement de l’alliance russo-chinoise, qui constitue le cauchemar géopolitique américain, tel que formulé par Henry Kissinger, au point de menacer l’hégémonie du dollar dans l’économie mondiale.
La réalité de la victoire russe dans la guerre en Ukraine implique que le vainqueur dicte ses conditions : l’Ukraine sera dépecée (peut-être même au profit de la Pologne, de la Hongrie, de la Moldavie et de la Roumanie), et ce qu’il en restera sera un État fantoche failli, maintenu à bout de bras, comme l’est le Kosovo par l’UE.
Les États-Unis n’ont aucun levier ; ils s’adaptent donc à la réalité multipolaire du monde. Les Européens, eux, s’agitent, et Trump les fera payer.
Les récents événements nous donnent une leçon, amère mais nécessaire : en géopolitique, il faut être réaliste et indépendant. Il faut faire table rase des quarante dernières années et de l’approche idéologique des relations internationales qui l’accompagne.
Nous, Français, ne devons plus nous laisser entraîner dans des aventures internationales catastrophiques, embobinés par des idéologues qui nous ont servi à grand renfort de moraline, de « valeurs », de « droits de l’homme », de « bien » et de bons sentiments, les objectifs des néoconservateurs : l’hégémonie américaine sur le monde.
Le monde a changé. Il est multipolaire. La France doit retrouver son indépendance totale, en commencer par s’extraire des filets de l’Union européenne, de l’OTAN, des volontés de Washington et se préoccuper, d’abord, de ses intérêts. Bref, il faut retrouver une géopolitique gaullienne.

10 février 2025

Kuzmanovic Georges
10/2/2025

Selon Ursula von der Leyen, "il est peut-être temps que l'Europe se prenne en main pour assurer sa défense".

Du coup...
⇨ Il faut sortir de l'OTAN puisque c'est une organisation étasunienne qui vise à vassaliser l'Europe.
⇨ Il faut dénoncer les traités européens puisque concernant les questions de défense ils ne parlent que d'OTAN et de soumission aux USA.
⇨ Il faut acheter des Rafales et plus des F35 (allo l'Allemagne !).
⇨ Cesser de signer des contrats en catimini avec Big Pharma (allo Ursula !).
⇨ Cesser de vendre nos entreprises stratégiques aux États-Unis (allo Macron !).
⇨ Arrêter de soutenir Kiev puisque la guerre en Ukraine est une guerre d'extension de l'OTAN suite à un coup d'État organisé en 2014 par les agences CIA/USAID/NED.
⇨ Cesser d'acheter du GNL américain trop cher et reprendre les relations commerciales avec la Russie.
⇨ Dénoncer les États-Unis dans la destruction de NordStream et demander qu'ils payent la réparation et compensent les pertes.
⇨ Interdire à tous les médias et journalistes financés par les USA le droit d'exercer.
⇨ Fermer et interdire tous les think tank américains - American fundation, German Marshall Fund, Atlantic Council, etc., et passer au peigne fin les agissements de ceux qui en ont été membres, en particulier les politiciens (attention gros, gros travail en perspective).
Etc.
Bref, il faudrait recouvrer notre souveraineté dans tous les domaines. Non ?
Ces tartuffes vont surtout se noyer dans leurs contradictions.
"On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l'ont engendré" (Albert Einstein).
La solution c'est de dégager le personnel politique corrompu, dissoudre l'OTAN et l'UE et tout repenser dans l'intérêt de la France et de son peuple, et ensuite des Européens.

25 janvier 2025

Kuzmanovic Georges

Trump suspend officiellement l'aide militaire à l'Ukraine !

L'annonce est faite par son Ministre des Affaires étrangères, Marco Rubio (Source : Politico).
"Le secrétaire d'État Marco Rubio a publié vendredi de nouvelles directives suspendant les dépenses de la plupart des aides étrangères existantes pendant 90 jours. L'ordre, qui a choqué les responsables du département d'État, semble s'appliquer au financement de l'aide militaire à l'Ukraine."
https://www.politico.com/.../state-department-foreign-aid...

L'Ukraine dont l'économie est totalement en faillite, où la corruption est massive, comme les désertions, et dont l'armée est au bord de l'effondrement n'avait pas besoin de ça – si la mise en œuvre est réelle, 90 jours sans aide militaire américaine la condamne à une défaite plus rapide que prévue et plus ample.
Eh oui, contrairement à ce que disent les idiots utiles des plateaux télés, l'Ukraine sans soutien américain ne pouvait pas tenir plus de 6 mois.
L'Union européenne n'a pas les moyens militaires pour relayer les USA, malgré les postures guerrières en France, Allemagne et Royaume-Uni.
Trump fait des menaces faibles et sans conséquences contre la Russie, mais sur un ton de matamore – de toute façon, il ne peut pas faire grand chose d'autre, la Russie gagne la guerre et son économie est solide.
Par contre, d'un trait de plume de son Ministre Rubio, il lâche l'Ukraine.
Je n'aimerais pas être un soldat ukrainien sur le front ; le moral doit être très bas.
"Être un ennemi des États-Unis est dangereux, mais être un ami est fatal" (Henry Kissinger).
Mais attendons, sur la guerre Russie-Ukraine Trump déclare tout et son contraire toutes les deux heures.

23 janvier 2025

Kuzmanovic Georges

Davos 2025 : Trump déclare la guerre économique au monde

Cliquer sur l'image (vidéo de 11min 58s) ↴

Le Forum économique de Davos, qui se tient du 20 au 24 janvier 2025, attire des hommes d’affaires influents, en particulier des patrons de multinationales. Une intervention était particulièrement attendue, celle de Donald Trump.

L'attaque de Donald Trump contre l'économie mondiale

Depuis Washington, en visio, Trump a livré une charge sans précédent contre les autres économies, déclarant littéralement une guerre commerciale. Sa position est claire : "America First", et il l’applique sans réserve. Il a invité les entrepreneurs du monde entier à s’installer aux États-Unis, leur offrant des impôts parmi les plus bas, en échange de la production locale. En revanche, ceux qui choisissent de ne pas fabriquer en Amérique se verront imposer des droits de douane élevés.

Trump cible particulièrement l’Union européenne, la qualifiant de "plutôt inamicale" envers les États-Unis. Il a aussi critiqué l'administration Biden, l’accusant de lui transmettre un pays en plein chaos économique, marqué par une criminalité galopante, une immigration incontrôlée et une inflation catastrophique.

Propositions de Trump

Lors de son discours, Trump a fait plusieurs annonces :
Il veut transformer les États-Unis en la première nation mondiale en matière de cryptomonnaies et d’intelligence artificielle. Il a promis une réduction massive des impôts, en particulier pour la classe ouvrière et la classe moyenne. Il a proposé une "urgence énergétique nationale" et a critiqué vivement le "Green New Deal". Trump a exprimé son souhait de relancer l’industrie américaine, notamment en matière d’hydrocarbures.

Hostilité envers l'Union Européenne

Trump a clairement exprimé son hostilité envers l’Union européenne, la considérant comme injuste et inamicale. Ses actions sont pourtant déjà bien visibles : les États-Unis vendent du GNL trois fois plus cher que le gaz russe, sabordent l’économie européenne, aspirent son industrie (BMW, Volkswagen, BASF), et forcent l’achat de matériel de guerre américain. Même la destruction de NordStream semble ne pas être suffisante pour Washington, qui réclame davantage de tributs de ses vassaux européens.

Mark Rutte et l’OTAN

Mark Rutte, Secrétaire Général de l’OTAN, a déclaré que l’Europe devrait financer les armes américaines destinées à l’Ukraine et prendre plus en charge les dépenses liées à ce conflit. Cette situation met en lumière la subordination de l’Europe aux États-Unis et pose la question : les Européens continueront-ils à être atlantistes et à soutenir une Europe fédérale dirigée par un agent américain, Ursula von der Leyen ?

Intervention d'Ursula von der Leyen à Davos

À Davos, Ursula von der Leyen a tenté de se faire entendre en menaçant la Chine et les États-Unis. Cependant, son discours est largement ignoré par Trump et Xi Jinping. L’Union européenne, avec des prix de l’énergie plus élevés que ceux de la Chine ou des États-Unis, se dirige vers une désindustrialisation accélérée en raison de son abandon des ressources énergétiques russes. De plus, Bruxelles reste inféodée à Washington et ne dispose pas des moyens institutionnels ou économiques pour s’opposer efficacement aux États-Unis.

L’OPEP et le prix du pétrole

Trump a également fait une demande surprenante aux pays de l’OPEP, en particulier l’Arabie Saoudite, de réduire le prix du pétrole. Selon lui, cette réduction pourrait contribuer à arrêter la guerre en Ukraine. Toutefois, Trump semble oublier que les États-Unis et l’UE ont déjà exigé cette même réduction, mais l’OPEP+ (y compris la Russie et la Chine) avait augmenté les coupes de production, ce qui a conduit à une hausse des prix du pétrole.

Une situation explosive qui échappe à toute lecture simpliste, entre conflits géopolitiques et économiques.

21 janvier 2025

Kuzmanovic Georges

Emmanuel Macron est pathétique

- 21/1/2025 - Il appelle l’Europe à "se réveiller" face à l’arrivée au pouvoir de DonaldTrump.
L'UE doit, selon lui, renforcer ses capacités de défense et réduire sa dépendance à l'égard des États-Unis.
Ce serait "l’opportunité pour un réveil stratégique européen".
Mais voilà, l'UE, justement, EST une organisation bâtie de A à Z pour être inféodée militairement, économiquement et politiquement aux États-Unis.
Ses dirigeants sont quasiment tous, comme Macron, passés par des officines américaines et sont pieds et poings liés par leur passé au service des USA.
Par ailleurs, il n'y a aucun consensus européen au plan géopolitique. Macron ne s'est-il pas rendu compte, en 7 ans de présidence, que l'est de l'UE et l'Allemagne obéissent directement à Washington ?
Trump méprise Macron, comme toute l'Europe ou presque.
Et malgré sa posture communicationnelle, Macron obéira au premier coup de sifflet trumpiste.
Bref c'est pathétique.
Pauvre France.

13 janvier 2025

Macron ridiculise une fois de plus la France

Kuzmanovic Georges

- 9/1/2025 - [...] On connaît mes positions sur la guerre en Ukraine que je considère être causée exclusivement par la volonté d'extension de l'OTAN et que le suivisme européen a été, comme dans le cadre de la guerre du Kosovo, un suicide collectif.
Et que la solution ne peut passer que par un traité international interdisant à l'Ukraine de rejoindre l'OTAN et par la perte des territoires pris par la Russie. ET plus le temps passe, plus de territoires seront conquis par la Russie.
En dehors de la stupidité de la position géopolitique voulue par Macron, puis de la trahison de sa propre parole en moins d'un an parce que le vent a tourné chez son maître à Washington, c'est une HONTE envers les Ukrainiens.
OUI, une HONTE !
⇨ On (entre autres la France au premier chef) a accepté un coup d'État en 2014 en Ukraine.
⇨ On a manœuvré les Russes et Poutine pendant 8 ans en ne faisant pas appliquer les accords de Minsk 2.
 On a participé à la volonté américaine d'étendre encore l'OTAN, en l'occurrence en Ukraine.
 On a participé à la volonté américaine de casser la Russie et de la briser économiquement – c'était le maintenant célèbre "on mettra la Russie à genoux" de Bruno Le Maire.
 On a soutenu Joe Biden et Boris Johnson quand ils ont forcé la main à Zelensky et son gouvernement qui était prêt à signer le mémorandum d'Istanbul qui aurait conduit à la paix et dont les closes étaient : Crimée à la Russie, Donbass dans sa totalité à l'Ukraine avec un statut d'autonomie et protection de la culture russe (soit les accords de Minsk 2) et non entrée de l'Ukraine dans l'OTAN.
 On envoie des armes (que les Ukrainiens doivent payer à 90% et donc accumulent une dette irremboursable) pour "défaire" la Russie.
Et les Ukrainiens se sont battus avec une combativité et un courage absolu.
Ils ont subi entre 700.000 et 1 million de morts, entre 2 et 3 millions de blessés sévères.
Ils ont perdu 11 millions de leurs habitants ayant fui en Europe ou en Russie.
Et... RIEN !
Et la honte de voir un Macron qui leur explique qu'ils vont devoir signer pire que le mémorandum d'Istanbul en termes d'abandon de territoires (la Crimée étant de facto russe).

7 janvier 2025

Kuzmanovic Georges
7/1/2025

Le 7 janvier 2010, il y a 15 ans, nous quittait Philippe Séguin.
Il était de droite, on pouvait ne pas être d'accord avec certaines de ses positions, mais c'était un véritable homme d'État, visionnaire et lui, n'était pas un traître à la Nation.
Il s'était, entre autres, illustré lors du référendum sur le funeste traité de Maastricht qu'il avait combattu avec courage, ténacité et surtout une immense aptitude visionnaire.
On pense à son discours prophétique du 5 mai 1992 à l'Assemblée nationale.
Il avait tout compris de ce qui se passait et surtout de l'abandon de la souveraineté de la France.
Extraits :
« La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice.
« Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences.
« À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive.
« Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur.
« Mais, constatons-le, ce débat ne s'engage pas vraiment.
On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre !
« Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat.
« De renoncement en renoncement, nous avons nous-­mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique.
« II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa.
« D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble.
« Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée.
« Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ?
« Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit.
« Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

Le discours intégral de Philippe Seguin du 5 mai 1992

5 janvier 2025

Kuzmanovic Georges
3/1/2025

Pourquoi certains médias et analystes disent à ce point n'importe quoi ?

"L'économie russe est bout de souffle", "La Russie est à court de missiles", "L'armée russe a perdu 600000 soldats", "Poutine est malade / va être remplacé", etc.
Trois années de contre-informations. Des propos souvent grotesques, sinon délirants et ne parlons même pas des omissions et mensonges concernant l'état de l'Ukraine ou l'économie de l'Europe...
À quoi bon cette forfaiture continue ?
De quoi est-ce le nom ?
Cela n'a évidement aucun effet sur le réel - ceux qui tiennent ces propos le savent bien.
Cela n'a pas non plus d'effet sur l'adversaire.
Le seul objectif est de désinformer et de maintenir nos populations, ou une partie de la population dans l'illusion en construisant une image alternative de la réalité.
Ça sert à préparer à des sacrifices financiers, à avaler les politiques atlantistes et antisociales, à faire peur et en même temps à rassurer faussement sur notre puissance.
Ça sert à promouvoir l'OTAN et le fédéralisme européen.
Ça sert à berner le citoyen et à l'endormir.
« Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et, pourtant, ils persistent à mentir. » (Soljenitsyne)

30 décembre 2024

C'était les Gilets Jaunes

Kuzmanovic Georges
29/12/2024

C'était il y a 6 ans, à Bordeaux, le dernier Acte de 2018.
Que de (beaux) souvenirs...
Tous les copains d'alors ne sont plus.
Certains sont fatigués ou cassés par le système.
D'autres, complètement désabusés, n'y croient plus.
Mais beaucoup ont en eux la flamme toujours vive.
C'était beau ! C'était populaire ! C'était fort politiquement !
Souvenez-vous !
L'oligarchie et la macronie avaient alors tremblé – certes un peu, mais significativement.
Le peuple sortait de son lit.
Formidable, puissant, inventif, drôle, tout en étant politique, intelligent – gaulois réfractaire en somme.
Et le peuple voulait reprendre le contrôle !
Le peuple voulait le RIC, c'est-à-dire le retour à la souveraineté populaire, dévoyée depuis plus de 30 ans, travestie, vendue à des intérêts supranationaux.
Comme en 2005, le peuple comprenait l'enjeu.
Et ce n'était pas un peuple délinquant, mais un peuple travailleur, citoyen, ancré dans le quotidien ; ce n'était même pas principalement un peuple militant.
Ce n'était ni spécialement de gauche, ni spécialement de droite.
Ce n'était organisé ni par Mélenchon, ni par Le Pen, ni même par Poutine.
On dit qu'au Département d'État et à la CIA on se serait demandé quelle était cette "révolution de couleur" non orchestrée par Washington.
C'était juste le peuple. Joyeux, volontaire.
C'était l'expression de la démocratie la plus pure, la plus authentique.
Et le pouvoir a eu peur.
Macron a tellement cru qu'ils venaient le chercher qu'il en avait même préparé un hélicoptère d'extraction de l'Élysée.
Et l'Union européenne a eu peur, et les banques ont eu peur.
C'est normal, ces pouvoirs-là n'aiment pas le peuple et ne veulent pas de la démocratie.
Ils ont aussi eu peur de la contagion française – ça c'est déjà vu dans l'histoire.
Alors, ils ont réprimé.
Des milliers d'arrestations gratuites, des comparutions immédiates, des sanctions de prison ferme souvent contre des citoyens qui n'avaient même pas de casier judiciaire – étonnamment, la justice n'a pas été laxiste à ce moment-là.
Bien sûr aussi des centaines de blessés graves avec des blessures de type "de guerre" (les énucléations et les membres arrachés, c'étaient les quelques arbres dramatiques qui cachaient la forêt des dommages subis par des centaines de manifestants).
Alors ils ont singé le dialogue, avec le narcisse de l'Elysée en tête, qui a organisé des centaines de faux débats pour noyer le poisson.
Ils ont même mis en place des "cahiers de doléances" – comme en 1789 quand même – mais pour rien. Ah si, gagner du temps, noyer le poisson.
Ces cahiers de doléances sont très instructifs et... nourrissent les souris des sous-préfectures. Le pouvoir s'est assis dessus.
Et puis le temps, la maîtrise des médias leur a permis de réécrire l'histoire de ce mouvement, de tenter de faire oublier qu'il a été soutenu à ses débuts par les trois quarts des Français, de tenter d'en faire un mouvement de gros beaufs bouffons, de "fascistes".
Mais voilà, ceux qui en furent savent ce que fut ce mouvement ; ils savent aussi que demain le volcan peut exploser encore.
« On est là ! On est là !
Même si Macron le veut pas, nous on est là !
Pour l'honneur des travailleurs
Et pour un monde meilleur,
Même si Macron le veut pas, nous on est là ! »

25 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

Gouvernement "Walking Dead"

La honte et la guerre (sociale et pas seulement).
Le gouvernement Bayrou est un gouvernement macroniste chimiquement pur.
Défait 3 fois, illégitime, Macron dont 65% des Français demandent le départ, s'entoure de répliques de lui-même.
Même Manuel Valls, Ministre d'État et également peu apprécié par les Français, est l'image miroir d'un Macron qu'il aurait voulu être.
Avec François Rebsamen, c'est un traître au socialisme.
Autres traits communs entre ces ministres et Macron : fanatiquement mondialistes, atlantistes et européistes.
L'extrême-centre n'en finit pas de truster le pouvoir contre la volonté et les intérêts des Français.
Nous venons de prendre un ticket aller pour l'effondrement du régime et de l'économie de la France, voire de sa souveraineté. 23/12/2024

15 décembre 2024

Solidarité avec Mayotte et les victimes du cyclone Chido

Kuzmanovic Georges

- 15/12/2024 - On parle de potentiellement plusieurs centaines de morts, peut-être des milliers de victimes selon le préfet.
C'est terrifiant ! L'île de Mayotte doit recevoir la solidarité nationale.
Mais cela ne doit pas s'arrêter là, car c'est une honte nationale !
Certes la puissance de ce cyclone était colossale, et Mayotte était dans l'œil du cyclone, mais sans bidonvilles, le nombre de victimes aurait été bien moindre.
Cette tragédie nationale doit produire un rebond politique fort : cette misère et ce manque d'infrastructures est intolérable !
On est en France partout ou nulle part et Mayotte est française.
D'ailleurs que fait Macron en ce jour mis à part courtiser le Pape ?
Il devrait déclarer un deuil national pour commencer.
Demain, on doit reconstruire en dur avec le soutien massif de l'État.
On manque d'argent ?
Alors on peut couper dans la course à la guerre, on peut couper dans les aides à l'UE, à la Chine et autres ineptes dépenses, sans parler du CICE ou du CIR.
La chose est simple : des bidonvilles en France au 21ème siècle, c'est inacceptable !

11 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

Dépeçage de la Syrie : Qui tire vraiment les ficelles ?

- 8/12/2024 - La chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie constitue un moment clé de l’histoire contemporaine, où s’entremêlent enjeux géopolitiques, religieux et stratégiques. Nous explorerons le rôle des grandes puissances comme les États-Unis, la Russie, et les acteurs régionaux tels que l’Iran, Israël, la Turquie, le Liban et le Hezbollah, ainsi que les dynamiques complexes autour des Kurdes. Ce panorama complet vise à démêler les alliances, les rivalités, et les motivations économiques, politiques et idéologiques qui ont façonné ce conflit, pour mieux comprendre ses implications à long terme sur le Moyen-Orient et le monde.

7 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

- 7/12/2024 - Étonnant, ce Président qui pleure sur ce qu'il a voulu : sa "souveraineté européenne".
Il l'a ! Il l'a construite !
Elle est contre les intérêts de la France.
Il fait semblant de le découvrir.
Tartuffe !
On n'oublie pas qu'en novembre 2023, tant au Parlement européen, qu'à l'Assemblée nationale, les macronistes, les LR, le PS, les centristes, les Verts ont voté pour une extension des pouvoirs de la Commission européenne en en faisant un véritable gouvernement exécutif de l'UE et pour la fin de l'unanimité au Conseil européen.
Vous avez ce que vous désiriez ardemment depuis 2017, @EmmanuelMacron !
Ne versez pas de larmes de crocodile. Ne faites pas semblant de le découvrir !
Ceux qui veulent la continuation de cette Union européenne ne sont que des traîtres à la Patrie !

6 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

- 6/12/024 - Dans cette interview exclusive, nous abordons trois sujets brûlants :
Le chaos politique en France :
- Motion de censure
- État catastrophique des finances publiques
- Les taux d’emprunt qui explosent
- Que faut-il faire pour sortir de la crise ?
La guerre BRICS / USA :
- L'objectif de Trump de faire un dollar great again en opposition aux BRICS
- BRICS-Clear : vers un nouvel ordre monétaire mondial ?
Le rouble face au dollar et à l'euro :
- Pourquoi le rouble a-t-il chuté ? Réussite (enfin) des sanctions et effondrement de la Russie ou illusions occidentales ?
- L’Europe survivra-t-elle à la crise politique française et en particulier l'Euro ?
Et bien sûr, Jacques Sapir nous parle de son nouveau livre : “La fin de l’ordre occidental ?”
Jacques Sapir partage son analyse précise et percutante pour comprendre les défis majeurs de notre époque.

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5 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

- 5/12/2024 - Macron, gonflé de sa superbe, parle pour nous promettre... 30 mois de Macron et dire que c'est la faute des autres.
Et toujours avec ce ton de curé satisfait de lui-même.
Creux, pompeux, cynique, de mauvaise foi, se lavant les mains de toute responsabilité.
Le néant.

2 décembre 2024

Kuzmanovic Georges
2/12/2024

Tout se met en place pour la prise de pouvoir absolu de Jupiter1er et la réalisation de son "œuvre" : la souveraineté européenne, c'est-à-dire la fédéralisation de l'UE

• 49.3
• Motion de censure
• La Commission européenne a lancé le 26 juillet une procédures de déficit excessif contre la France.
• Une fois le gouvernement destitué, Macron aura deux raisons pour déclencher l'article 16 et faire comme bon lui semble ensuite :

⇨ Un budget décidé par ordonnance,
⇨ Mettre en place un gouvernement irrévocable,
⇨ Avancer vers la fédéralisation de l'UE,
⇨ Gouverner par la peur (de la Russie, de la FI, du RN, du chaos, etc.)

Et avec un Conseil constitutionnel à sa botte et trouillard, ça peut durer longtemps.
Et Macron a l'hubris pour faire ça.